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Ani Sedent a lu "La chair des nuits" de Louis Mathoux

Publié le par christine brunet /aloys

 

Avec « La Chair Des Nuits », Louis Mathoux nous propose une plongée poétique dans un univers sombre mêlé de souffrance et de désir charnel.

44 poèmes où l’organique côtoie le spirituel pour emmener le lecteur au cœur d’un maelström qui donne la priorité aux sens.  44 poèmes conjugués au féminin rédempteur, pour l’immerger au cœur d’un thème où le corps et l’âme s’embrasent d’une même flamme noire, mais aussi…

 

  « Qui donc a taillé

     secondes, minutes et heures

     dans la chair libre du temps ? […] »

 

… d’un thème où la souffrance naît du temps volé, perdu,

 

 « La nuit ne tombe pas

    Elle révèle peu à peu

    sa permanence insoupçonnée

    dévoilant l’imposture

    dont s’habille toute clarté […] »

 

d’un thème où les ténèbres sont reines,

 

  « Nos silences prennent voix

     Nos mots prennent fièvre

     Ta peau s’illumine peu à peu

     de nudités mal éteintes […] »

 

d’un thème où le charnel touche au divin,

 

  « Des lèvres, toujours des lèvres

     J’ai soif de bleu

     On devrait pouvoir s’embrasser

                 avec les yeux »

 

d’un thème qui apaise.

 

  Il est difficile de présenter un recueil de poésie, de tenter d’en exprimer l’essence, quand on est loin d’être experte en la matière.  Peut-être, aussi, parce que la poésie est un art qui se vit, un condensé d’émotions exprimé par l’auteur, que chaque lecteur, finalement, ressent à l’aune de sa propre perception.  Quoi qu’il en soit, ce recueil de Louis Mathoux, riche de ses obscures clartés, ne devrait laisser personne indifférent !

 

Bonne lecture !

 

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

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Christina Previotto nous présente son nouvel ouvrage en vidéo !

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/0JGpvyJjwXg

Publié dans Présentation

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Ani Sedent a lu "Le dossier MechaPlane" de Gabriel Rasson

Publié le par christine brunet /aloys

 

« Le dossier MechaPlane » de Gabriel Rasson, démarre sur la mission d’un célèbre avocat londonien, William Van Cleef, chargé d’opérer la fusion entre deux importantes entreprises d’aéronautique.  Cependant, loin d’un quelconque problème juridique ou financier, la rivalité qui oppose les avionneurs remonte à une lointaine époque où elle était encore amoureuse.

  L’amour ! Voilà, je pense, le personnage principal de cette nouvelle, le moteur d’un récit aux chemins de traverses soucieux du cœur humain.  L’amour un peu confus de William lorsqu’il rencontre Albine, une illustratrice au style singulier, dont le point de vue atypique pourrait bien débloquer un dossier qui s’enlise. Celui d’Albine, moins timoré et prompt à faire le premier pas.  Les fantômes de leurs anciennes amours, mais aussi ceux des autres, complexes, entremêlés, mensongers ou sincères, que notre avocat va devoir démêler s’il veut conserver intacte sa réputation.

  Si l’on sent le juriste derrière « Le dossier MechaPlane », Gabriel Rasson n’en explore pas moins l’humain.  En effet, le style subtil de l’auteur donne à son récit fluidité et consistance.  D’une plume précise et adroite, il esquisse les caractères de ses personnages, leur donnant corps pour les faire évoluer entre Angleterre, Ecosse et Belgique.

Enfin, et parce qu’il s’agit d’amour, il termine son récit sur un point d’interrogation, laissant le lecteur à ses réflexions.

 

Alors, bonne réflexion et bonne lecture !

 

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

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"Le géant Elias", une nouvelle signée Rayan Zowski

Publié le par christine brunet /aloys

Le géant Elias

 

Laissez-moi vous raconter une histoire, celle du géant Elias. Cette histoire ne date pas d’il y a longtemps, elle est de nos jours.

Je ne pourrai pas raconter le début de sa vie, je n’ai aucune information à ce sujet. Tout ce que je sais, c’est qu’à l’âge de douze ans, Elias mesurait déjà plus d’1,80 mètres. C’était un enfant fort réservé, et donc fort malheureux. C’est très difficile, la différence…

A l’âge de 17 ans, Elias s’était inscrit dans l’équipe de Basketball de Senvy, les « Purple Kangoo ». Sa grand-mère lui répétait souvent : « Tu seras doué, mon grand. J’en suis certaine. » Il lui avait fallu six mois pour franchir la porte du hall des sports. Mais Elias l’avait fait !

Dès que l’entraîneur le vit, celui-ci exprima un grand sourire. Il tenait désormais une arme, une arme absolue. Un ado de plus de deux mètres, cela ne se refuse pas…

Le premier match d’Elias eut lieu un beau dimanche d’automne. Lorsque vint la distribution des numéros, il ne restait plus que le 13. Elias sourit, ce numéro ne devrait que lui porter chance.

Senvy jouait contre Saint-Morcq, le voisin. C’était donc un derby. Et un derby, cela ne se joue pas. Cela se gagne ! Et qu’importe la force de l’adversaire !

L’entraîneur demanda à Elias de s’asseoir sur le banc. « Tu seras notre arme secrète », lui dit-il à l’oreille. Elias ne rechigna pas, le coach a toujours raison.

Le score était de 8 à 36. Saint-Morcq était bien plus fort que prévu. Le coach fit signe à Elias de s’échauffer, il était grand temps…

Le match se termina. Quelle rencontre ! On peut dire que c’était une sacrée taule. Cette partie restera à jamais gravée dans la mémoire…

Le lendemain, Elias se présenta à l’entraînement, tout heureux. On peut dire qu’il avait bien mouillé le maillot. C’est simple, il avait gagné le match à lui tout seul. Quelle immense fierté !

- Elias, je voudrais te parler, lui dit l’entraîneur.

Elias quitta le hall des sports, la tête basse. « Tu es beaucoup trop fort. Désolé, mon grand. » Le coach a toujours raison…. Elias se retourna et regarda une dernière fois le hall des sports. Les larmes coulèrent… Rentré chez lui, Elias s’assit sur son lit. « Ce monde n’est pas le mien, il est beaucoup trop lourd à porter… »

 

---

 

La capitale. Un hôpital. Un septième étage.

Elias regardait un match de basket dans le salon commun. On peut dire que les États-Unis étaient vraiment redoutables.

Une jeune femme entra dans la pièce.

- Où en est la rencontre ? demanda t-elle.

- Les Américains dominent largement. Je ne pense pas que leur adversaire vont renverser la situation.

- En même temps, les USA ont Mike Danjon.

- « Mike Danjon » ?

- Tu ne le connais pas ? C’est actuellement le meilleur joueur de la NBA. Et donc, le meilleur joueur du monde !

- Excuse-moi, je l’ignorais. J’aimerais tellement pouvoir suivre cette compétition, moi aussi. Mais…

- « Mais » ?

- Cela pourrait me faire atrocement mal. Ici, c’est différent, on prend soin de nous. Mais chez moi…

- On t’a rejeté ?

- Oui. J’étais trop grand…

- Ou trop fort.

- Je ne sais pas…

Silence…

- Moi aussi, j’ai été exclue. Je voulais faire partie d’une équipe. Mais comme je ne mesure même pas 1, 60 mètres…

- C’est injuste…

- C’est comme ça. Nous sommes des bannis, toi et moi…

- Je le pense, aussi…

Ils se sourirent tous les deux. Elias osa tendre la main…

 

---

 

Des années et des années plus tard.

LE choc de ce week-end ! Les Lakers de Los Angeles affrontent les Bulls de Chicago. Le spectacle promet d’être grandiose ! C’est la NBA !

Dans les gradins, un homme et une femme sont assis côte à côte.

- Rachelle, je peux te poser une question ?

- Je t’en prie, Elias.

- Pour toi, qui est le plus grand joueur de tous les temps ?

- Michael Jordan. Parce qu’il n’a jamais dit qu’il était le meilleur.

- Bonne réponse, dit Elias en souriant.

Ils se regardent dans les yeux…

Les joueurs sont tous à leur place. Ils sont prêts ! Elle pose la tête sur son épaule. Quant à lui, il pose la mains sur la sienne.

Ce monde est le leur. Ils le portent… ensemble.

 

Rayan Zowski

 

Publié dans Textes

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Ani Sedent a lu "La rectification" de Luc Degrande

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/K9VLjnqRtWI

Publié dans actutuv

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"Les printemps" de Benjamin Wiame, une lecture de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

 

   Des pâquerettes sur la couverture, un petit format qui se glisse facilement dans un sac, et puis le titre, Les printemps. Il ne m’en fallait pas plus pour aborder ce roman. L’auteur, Benjamin Wiame, utilise la première personne. Il dédie ce roman à sa maman. Le texte se déroule en une journée, les heures sont signalées. L’auteur conduit sa voiture et se rend à la gare de Gembloux, il travaille là. Pour cet homme rempli d’une sensibilité à fleur de peau, le temps passe trop vite. La vie actuelle oblige le travailleur à se presser à tout prix. Travailler pour acheter et surconsommer à outrance. Il aspire à être chez lui, et danser dans la cuisine avec les deux femmes de sa vie, son épouse et sa fille. Là, sur un vieux banc du quai numéro 5 de la gare de Gembloux, il imagine la présence de son grand-père, un grand-père décédé qu’il aimait beaucoup. Page 27, Je me pose sur sa joue et y laisse un baiser. Toute l’essence du récit réside dans cette phrase, tellement ce texte est empreint de délicatesse et de douceur. Les deux hommes dialoguent ensuite pendant la journée entière. La vie d’avant et celle d’aujourd’hui. Les guerres, les infos, la famille, le travail, la politique. Et la musique. Car écouter de la musique, c’est important. Page 88, la question du grand père est interpellante et primordiale, Et si tu pouvais inventer le monde qu’en ferais-tu ?

   Un roman écrit tout en délicatesse et poésie qui nous aide à bien recentrer ce qui est essentiel dans la vie. Et à mon tour de vous la poser cette question, Et si vous pouviez inventer le monde, qu’en feriez-vous ?

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com/

 

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B. Le Clément nous propose le trailer de son ouvrage à paraître : "Quand tout s'aligne"

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans vidéo

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Dans le magazine Bruxelles News, une chronique de "Même pas peur " d'Evelyne Culot, signée Yvan Godeau

Publié le par christine brunet /aloys

Dans le magazine Bruxelles News, une chronique  de "Même pas peur " d'Evelyne Culot, signée Yvan Godeau
Dans le magazine Bruxelles News, une chronique  de "Même pas peur " d'Evelyne Culot, signée Yvan Godeau

Publié dans Article presse

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Edmée de Xhavée a lu "Quel goût a la vie" de Clotilde Crouzet

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/TX4XKXFC1hg

Publié dans actutuv

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Carine-Laure Desguin a lu pour ActuTv "Les oiseaux de pierre" d'Ani Sedent

Publié le par christine brunet /aloys

  

 

Ouvrir ce livre, Les Oiseaux de Pierre, tome 3 des Chroniques de l’Invisible d’Ani Sedent, c’est se magi-porter (je plagie le vocabulaire magi-créé de l’auteure) dans un autre monde. Accrochez-vous ! Ce livre est un portail ! Oui ! L’histoire ? Angelie, une jeune marraine-fée est convoquée au palais de la reine des fées, à Grandmanoir. Là, Angelie apprend qu’une efflorescence est annoncée et que son rôle sera de protéger le fruit de cette efflorescence. Et puis, mazette, tout s’enchaîne., kidnapping, emprisonnement. D’un côté les bons et de l’autre, vous devinez. Du banal ? Eh bien non ! Déjà les noms des lieux sont magiques. J’ai voyagé à Majorcastel, à Trois-Echalottes, dans la forêt des songes, à Fort-les-Forts, et tout ça au temps des guerres magiques. Quel voyage !

   J’ai croisé des êtres …, je n’ai pas de mot pour vous expliquer. La sénéchale Aldred, une enchanteresse de niveau quatre aux boucles d’oreilles magi-fabriquées ; un cheval tonnerre ; le mage Artorius entouré de ses poudres et élixirs ; le mage Arcadius (heuuu, méfiance hein) ; des dragons-papillons ; Boädicia, une farouche mage-guerrière à la chevelure de feu ; Namiris, une amazone aux bracelets claniques. Entre deux séquences athaumiques (oui, athaumiques), ce voyage magi-temporel m’a éblouie. D’ailleurs je suis toujours là, coincée quelque part entre deux anomalies temporelles, dans un champ magique à la recherche de mes signatures plasmatiques. Le regard du loup bleu, je ne l’oublierai jamais, c’était dans un des cercles des druides. J’ai aussi entendu Yttis discuter au sujet de cette efflorescence annonciatrice de bienfaits, On magi-commanderait pas un gobelet d’Hypocras ou de posset ?

   Au château de Bellepine, cet enfoiré d’Arcadius ! Il a osé enfermer l’histoire dans une bulle temporelle, une véritable mise entre parenthèses. Car il connaît le secret des Oiseaux de Pierre, cet infâme ! Il n’a d’ailleurs pas enfermé que l’histoire. Qui est donc Valérian ?

   Et puis suivez-moi. Vous voyez, là, devant le miroir aux haricots, c’est Merlin et son archimage Atanasius. Et là, c’est Glawhenn, une petite elfe qui fait apparaître des boules de feu. Faut dire qu’il faut être armé dans ce monde-là car si vous vous trouvez devant une bande de sans âmes (des trucs de boue créés par des mages noirs), je vous dis pas hein … Il m’a fallu un grand bol de sève de wisguier pour continuer ma magi-route et comprendre enfin ce qu’était vraiment un oignon ! Mais peut-être que Saturnin Chantepouille, un bibliothécaire, vous expliquera-t-il mieux que moi ce magi-livre rempli de symboles naniques. Parce que moi, je viens de rentrer dans une taverne, j’ai regardé par le trou d’une serrure et devant moi c’est le mage Léodus qui …

   Vous l’avez compris, je n’arrive pas à éteindre mes scintillantes sphères de repérage, ce livre reste allumé entre mes doigts.

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com

 

Publié dans actutuv

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