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Bernard Wallerand nous présente son nouvel ouvrage "Chant d'amour ukrainien"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

Longtemps professeur de français à l'Institut Saint-Luc de Ramegnies-Chin, Bernard Wallerand a toujours aimé écrire, surtout des poèmes. Depuis quelques années, il est animé par l'envie profonde de raconter des histoires, d'écrire des récits de vie où l'humanité et le renouvellement coexistent, mêlant engagement social et sensibilité.  Ses ambitions littéraires se situent à la croisée de la résilience et de l'exploration de l'âme.

            Les raisons qui l'ont motivé à écrire "Chant d'Amour ukrainien" sont multiples.  Tout d'abord, le fait que ses petits-fils et leurs parents vivent en Pologne, pays limitrophe de l'Ukraine. Lorsque la guerre a débuté, il a imaginé le danger qui pouvait les frôler. Il a donc suivi cette guerre, au cœur de ces inquiétudes, de ces fragilités.  Ensuite, il a eu l'occasion de donner des cours bénévoles à des primo-arrivantes ukrainiennes et russe.  Il a été bouleversé par leur amitié qui fait fi du conflit. Dès lors, on ne s'étonnera pas qu'à travers ce chant d'Amour ukrainien, il veut écrire l'espoir au cœur du fracas des armes.  Comme pour chacun de ses romans, il veut faire voguer ses pensées sur les vagues de la vie. Les faire rejaillir dans des ondulations poétiques, dont son écriture est empreinte, en un geyser d'espérance !

Synopsis

"Chant d'Amour ukrainien" est un murmure d'espoir au cœur du fracas des armes.  L'auteur tisse les fils de l'Amour, la Vie et l'Espérance dans le tumulte de la guerre.  Son roman est une ode à la paix, là où l'ombre cherche à étouffer la lumière.  Au centre du récit, une famille ukrainienne : brisée par la séparation, marquée par l'exil, mais portée par de profonds élans de tendresse. A travers elle, le roman évoque les six premiers mois du conflit entre la Russie et l'Ukraine, période de chaos durant laquelle subsiste, pourtant, un besoin vital : préserver à tout prix les rêves suspendus…

 

Extrait :

            En Ukraine, la vie ne serait plus la même. S'estomperaient les visages souriants. Pâliraient les joues colorées d'insouciance. Se pinceraient les lèvres ivres de joie de vivre. S'effaceraient à coup sûr les moments de vie heureux. Rien qu'à deux ! Au coin du feu. En famille, avec les enfants ! À la plaine de jeux du coin. À l'ombre des appartements.

            En Ukraine, la vie serait tout autre ! Aux instants de fêtes baignés de soleil succéderaient des moments de déchirante désolation. Se figeraient sur le sol les pas de danses folles. Celles qui animaient les fêtes familiales. Se briseraient, cassées dans leurs élans, les farandoles. Celles qui faisaient lever tous les convives de leurs chaises. On ne se tiendrait plus par l'épaule. On ne s'embrasserait plus à tour de rôle. D'un coup de baguette disparaîtrait aussi la magie des danses traditionnelles. C'en serait fini des acrobaties des hommes. Leurs élans vertigineux s'unissaient si harmonieusement aux mouvements lyriques des femmes. Ainsi donc, le tempo de l'existence allait changer. On rangerait au placard les guimbardes et les sopilkas. Se désaccorderaient  les bandouras et les balalaïkas.

            En Ukraine, la vie allait épouser la nuit. Sans aucune forme de préavis. Dès lors, le pays allait être plongé dans l'ombre. Pétrifié de froideur et d'heures sombres.

            Assis à son bureau en bois foncé, le Président russe, Vladimir Poutine. Le visage de marbre.

 

Publié dans Présentations

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Edmée de Xhavée interviewe Ani Sedent à l'occasion de la sortie de son nouveau roman : "L'arcane"

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/FoCUI4V4sO8

Publié dans actutuv

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Christine Brunet présente son nouveau thriller : "L'Ultime équation"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Synopsis :

Une organisation de recherches avancées dévoyée par les militaires qui en ont pris les rênes,

 Un projet scientifique de première importance qui pourrait changer la face du monde,

 Une cybernéticienne un peu trop pacifiste…

 Dans un monde où la Science devient une arme de destruction massive, où l’armement de pointe devient stratégique, parviendra-t-elle à échapper à la traque et à soustraire ses découvertes aux convoitises ?

 

Extrait :

Novembre 1979

 

 

- Eh Bismuth ! T’as vu ça ?

- Ouais ! C’est quoi ? Vitesse Mac 3, nord-est/sud-ouest… On dirait une météorite ou… un morceau de métal, non ?

Les deux voix masculines résonnent dans leur casque, calmes mais nimbées de curiosité et d’étonnement.

- Merde ! Ça vient de changer de direction !

- Putain, un OVNI ! J’y crois pas ! C’est notre jour de chance ! Contacte le commandement !

- Contrôle de Bismuth : avons en visu objet non identifié. Demandons instructions…

- Bismuth de Contrôle. Vous êtes autorisé à lancer la chasse et à intercepter l’objet !

- Compris. Trajectoire d’interception, Contrôle de Bismuth !

Le pilote serre les mâchoires sous la montée d’adrénaline, manipule le joystick de son Rafale qui se cabre instantanément pour prendre un virage serré, mais le phénomène opère une courbe identique en augmentant sensiblement sa vitesse. Nouveau changement de course, immédiatement imité par l’objet non identifié.

- Mayday ! lança le copilote à la tour de contrôle sans lâcher le morceau de métal des yeux… ou quoi que ce soit d’autre. L’OVNI nous course à présent ! Collision imminente ! Mayday, mayday ! Putain Bis, vire à gauche ! Vire à…

 

Une explosion tandis que l’Objet Volant Non Identifié percute le chasseur à pleine vitesse. Plus rien que de la friture sur la ligne… et les appels dans le vide de leur contrôle qui ne peut que constater l’effacement du signal sur les écrans radars.

 

 

Biographie :

Née dans le sud de la France, elle a poursuivi des études linguistiques de russe, de tchèque à Prague puis d’arabe au Caire. C’est à Preston (GB) qu’elle commence à écrire, d’abord des thrillers SF puis policiers.

Après un détour en Bourgogne puis en Auvergne, elle retrouve Marseille et sa Provence natale. Globe-trotter dans l’âme, elle parcourt le monde à la recherche de la différence.

Aujourd’hui rédactrice en chef de la revue littéraire « Les petits papiers de Chloé » et de la Web TV « ActuTv », directrice de publications aux Editions Chloé des Lys, elle a publié treize thrillers. L’ultime équation est son quatorzième roman.

Publié dans Présentation

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Ani Sedent nous présente la saga "Les chroniques de Baltus" de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/19yaaozLIrM

Publié dans actutuv

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Rayan Zowski nous propose une courte nouvelle pour la Saint-Valentin "L'envie d'être avec toi"

Publié le par christine brunet /aloys

L’envie d’être avec toi

 

  • Merci de m’avoir raccompagnée.
  • Je t’en prie, c’est on ne peut plus normal.

 

            Tu es juste devant la porte de ton immeuble. C’est notre quatrième rendez-vous. On se regarde l’un l’autre. Serait-ce enfin le moment ? Celui que j’attends depuis tellement longtemps…

 

            Tu t’approches de moi et me déposes un baiser… sur la joue.

  • Belle nuit, Robert. A bientôt…
  • Belle nuit à toi, Clémence. A bientôt…

 

            J’espère encore que tu reviennes vers moi. J’ai tellement envie de toi… Tu ouvres la porte… Et tu m’offres un dernier signe de la main. La porte se referme. Je suis presque anéanti. Après tout, peut-être est-il encore trop tôt ? Pour toi, en tous cas… Je fixe la porte, j’espère encore… Mais non. Ce ne sera pas pour cette nuit. Je fais demi-tour.

            Je traverse le quartier Ouest. Je n’aime pas trop y traîner. Mais comme j’ai vraiment envie de rentrer chez moi, je fais l’effort. Je sens que la nuit va être compliquée, une fois de plus. J’ai tellement envie de toi…

            A quelques mètres, j’aperçois une femme. Grande, mince, longs cheveux blonds… et habillée d’une certaine façon. L’idée de changer de trottoir me vient à l’esprit. Mais je n’ose pas, j’ai peur de la vexer.

            Je passe juste à côté d’elle. Je n’ose pas accélérer. Tout comme je n’ose pas la regarder.

 

  • Bonsoir…
  • Bonsoir, madame.

 

            Je continue mon chemin… mais elle m’attrape doucement le bras.

  • Pas si vite, jeune homme...

 

            Je me retourne.

  • Tu n’aurais pas envie de passer un délicieux moment ? Juste toi… et moi.
  • Je suis profondément désolé, madame. Sans vouloir vous manquer le moindre respect, je ne peux pas. Non, en fait, je ne veux pas.
  • Pourrais-je en savoir la raison ?
  • Parce que je suis amoureux, dis-je avec les larmes plein les yeux.

 

Rayan Zowski

 

Publié dans Textes

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Christine Brunet interviewe Clément Bonnet à l'occasion de la parution de son ouvrage : "Mère et monstres"

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/QMs--okWR0M

Publié dans actutuv

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"Petit tour en Biscornutie" : une nouvelle signée Ani Sedent

Publié le par christine brunet /aloys

 

Petit tour en Biscornutie

 

Ah, les homonymies ! toutes les mêmes dirait votre oreille, toutes des menteuses répondrait votre œil.  Mais laissons les s’exprimer ici, à l’écrit, en un absurde plaisir et parce que je n’ai, pour l’instant, rien d’autre à faire.  A ce stade, un avertissement me semble néanmoins nécessaire : les acrobaties orthographiques peuvent provoquer des malaises.  Personnes sensibles s’abstenir !

 

L’histoire se passe sous le règne d’Absurdius, dans ce pays lointain qu’est la Biscornutie où les uns ne craignent aucune araignée squatteuse de plafond et les autres aucune glissade à côté de leurs pompes.

 

Or, voici qu’un jour, sur le parvis du palais, en voyant un raplapla ténia, un panda s’écria : « Mais que ce vers est lait ! », donnant à l’intéressé assoiffé toutes les raisons de se plaindre.  L’offensé allait se mettre au verre lorsqu’un putois passant par là ajouta : « ce panda a raison, il est lai ce ver ! Puis de faire remarquer qu’il n’avait fait que poétiser ce qu’avait déjà constaté un panda mal luné.  Les témoins, eux, ne sûre quand panser (si si).

Un drôle de zèbre qui, lui, avait tout compris, affirma : « C’est pour temps vrai, qu’il est lé ce vert ! », ce que, cette conversation au mètre assurément en noir et blanc, un blaireau approuva : « Oui, ce vert est laie ! ».  Assertion   aussitôt désapprouvée par un épouvantail fourré de frais, aussi peu mature que vigoureux, voire galant à en croire cette chaire dame sanglier !

 

Mais voici que l’enfourragé ( ne cherchez pas, ce mot n’existe pas) s’écria à son tour : « Que fait ce vair au saint de ces pers ? » ( On se le demande !)  Ce à quoi répondit le bienheureux, en sauvant ses noix bleues d’un funeste destin, : « Dieu ! cacher ce seing que je ne saurais voir ! »  Le vair était notaire, c’est clerc !

Compromis, celui-ci dû passer devant la court.  Le juge, adepte des cous de ballet, refusa néanmoins de l’envoyer danser au bout d’une corde et, sang souci, le mit à l’amande pour scie sous.  Le coupable ne voulu poing payer et, pour cet outrage, se retrouva pillés et points liés (bof !)  Les chênes lui entamant la chère, il déclama avec emphase : «  Mais que suie-je Vénus fer dans sept galère(…s) ?

Au sain du public, le sein compatit et récita, à l’intention du pauvre erre, un notre paire, avant d’invoquer sa ceinte maire.  La foie est ainsi faîte qu’elle ne souffre aucun lit tige (Ceci est moins une homonymie qu’une irrépressible pulsion…)

 

Le destin du prévenu sellé, le greffier, à cheval sur la procédure, trempa sa plume dans une ancre rouge comme cent de port et acta la cent anse(…s) ! (Hum !)

« Que ce sceau soit mis au poto ( celle-ci est tordue, je vous l’accorde) », hurla un autre seau, « ne voyez-vous pas qu’il vous ballade ? ajouta-t-il un tremolo dans la voie.  Cet hêtre est un satire qui ne peut aître sauvé ! » (il ne croix pas si bien dire !)

À ce mot ment (encore !), l’inquisiteur demanda au condamné si le pêcheur avait un dernier veut à exhausser.

« Oui, monsieur le curer, répondit celui-ci, je voudrais, comme mon chaîne préféré, être confit né ( c’est le dernier, promis !) en cerf ».

« En serf ? s’étonna l’oh bla (di oh blada… je sais, j’avais promis ! mais c’est tellement tentant !)

« Oui, Mètre, car je n’ai point de vis et voudrais arriver à bon porc sans finir (c’est vraiment le dernier, juré !) tel un chant en friche, ti !

Le vair clair venait du Nord.

« Qu’il en soie ainsi, toutefois, je ferai dire pour vous un hobbit, hobbit, hobbit.

Le ter du milieu étant le bon ! (Ouille !)

« Cela ne ferret d’ailleurs de mal à personne de l’égoutter ! » sexe clama (cette fois, c’est vraiment la dernière !) le juge enrhumé.

Et ainsi fût fée !

 

Addenda : L’auteure a définitivement arrêté le café.

 

Ani Sedent

 

Publié dans Textes

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"Twins à l'école des dragons bleus" d'Hubert Mulkens : une chronique signée Ani Sedent

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans émission actutv

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Dans Bruxelles Culture, le roman de Marie Klimis "La maison"

Publié le par christine brunet /aloys

Dans Bruxelles Culture, le roman de Marie Klimis "La maison"
Dans Bruxelles Culture, le roman de Marie Klimis "La maison"

Publié dans Article presse

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Résultat du concours n°4 : Bêtises d'enfants

Publié le par christine brunet /aloys

Auteurs qui ont participé :

1- Carine-Laure Desguin

2- Ani Sedent

3- Elisabeth Chancel

4- Philippe Desterbecq

5- Claude Colson

6- Micheline Boland

 

Résultats :

Texte 1 : IIII
Texte 2 : III
Texte 3 : I
Texte 4 : I
Texte 5 : I

Et les deux gagnantes sont : Carine-Laure Desguin et Ani Sedent !! BRAVO !!! 

Et merci à tous les participants !!!!!

 

Publié dans résultats concours

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