Bernard Wallerand nous présente son nouvel ouvrage "Chant d'amour ukrainien"
Biographie
Longtemps professeur de français à l'Institut Saint-Luc de Ramegnies-Chin, Bernard Wallerand a toujours aimé écrire, surtout des poèmes. Depuis quelques années, il est animé par l'envie profonde de raconter des histoires, d'écrire des récits de vie où l'humanité et le renouvellement coexistent, mêlant engagement social et sensibilité. Ses ambitions littéraires se situent à la croisée de la résilience et de l'exploration de l'âme.
Les raisons qui l'ont motivé à écrire "Chant d'Amour ukrainien" sont multiples. Tout d'abord, le fait que ses petits-fils et leurs parents vivent en Pologne, pays limitrophe de l'Ukraine. Lorsque la guerre a débuté, il a imaginé le danger qui pouvait les frôler. Il a donc suivi cette guerre, au cœur de ces inquiétudes, de ces fragilités. Ensuite, il a eu l'occasion de donner des cours bénévoles à des primo-arrivantes ukrainiennes et russe. Il a été bouleversé par leur amitié qui fait fi du conflit. Dès lors, on ne s'étonnera pas qu'à travers ce chant d'Amour ukrainien, il veut écrire l'espoir au cœur du fracas des armes. Comme pour chacun de ses romans, il veut faire voguer ses pensées sur les vagues de la vie. Les faire rejaillir dans des ondulations poétiques, dont son écriture est empreinte, en un geyser d'espérance !
Synopsis
"Chant d'Amour ukrainien" est un murmure d'espoir au cœur du fracas des armes. L'auteur tisse les fils de l'Amour, la Vie et l'Espérance dans le tumulte de la guerre. Son roman est une ode à la paix, là où l'ombre cherche à étouffer la lumière. Au centre du récit, une famille ukrainienne : brisée par la séparation, marquée par l'exil, mais portée par de profonds élans de tendresse. A travers elle, le roman évoque les six premiers mois du conflit entre la Russie et l'Ukraine, période de chaos durant laquelle subsiste, pourtant, un besoin vital : préserver à tout prix les rêves suspendus…
Extrait :
En Ukraine, la vie ne serait plus la même. S'estomperaient les visages souriants. Pâliraient les joues colorées d'insouciance. Se pinceraient les lèvres ivres de joie de vivre. S'effaceraient à coup sûr les moments de vie heureux. Rien qu'à deux ! Au coin du feu. En famille, avec les enfants ! À la plaine de jeux du coin. À l'ombre des appartements.
En Ukraine, la vie serait tout autre ! Aux instants de fêtes baignés de soleil succéderaient des moments de déchirante désolation. Se figeraient sur le sol les pas de danses folles. Celles qui animaient les fêtes familiales. Se briseraient, cassées dans leurs élans, les farandoles. Celles qui faisaient lever tous les convives de leurs chaises. On ne se tiendrait plus par l'épaule. On ne s'embrasserait plus à tour de rôle. D'un coup de baguette disparaîtrait aussi la magie des danses traditionnelles. C'en serait fini des acrobaties des hommes. Leurs élans vertigineux s'unissaient si harmonieusement aux mouvements lyriques des femmes. Ainsi donc, le tempo de l'existence allait changer. On rangerait au placard les guimbardes et les sopilkas. Se désaccorderaient les bandouras et les balalaïkas.
En Ukraine, la vie allait épouser la nuit. Sans aucune forme de préavis. Dès lors, le pays allait être plongé dans l'ombre. Pétrifié de froideur et d'heures sombres.
Assis à son bureau en bois foncé, le Président russe, Vladimir Poutine. Le visage de marbre.