Philippe Desterbecq a lu "L'ultime équation" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

Tout d'abord, je remercie l'auteure pour l'envoi de ce bouquin, le 13e que je lis. Christine Brunet écrit des thrillers avec quelques détours vers la SF. Ses thrillers me happent du début à la fin. 

Ses héroïnes sont des "super women".         
- Aloys Seigner, commissaire divisionnaire liées aux services secrets (DGSE), l'héroïne des six premiers romans,  affiche des capacités hors normes.          
- Gwen rompt un peu avec ce modèle. C'est une héroïne atypique profondément humaine. Elle est médecin légiste et marquée par le doute après la mort de son coéquipier. 
- Puis, voici Alexandra  Valerys que le lecteur découvre dans "L'ultime équation". C'est une cybernéticienne ultra-douée d'une vingtaine d'années. Elle brille par sa très grande intelligence, sa solidité psychologique et sa capacité d'adaptation face aux événements, notamment face aux militaires et aux mercenaires qui veulent sa peau ou plutôt qui veulent lui extorquer un renseignement dont ils ont absolument besoin, mais pas pour le bien de l'humanité ! 

"L'ultime équation" est le dernier roman de Christine publié chez Chloé des Lys, mais ce n'est pas le dernier écrit par l'auteure.        
C'est, en fait, son premier, le premier tome d'une trilogie, qui est à la base de tout ce qu'elle a écrit depuis. Et je peux vous dire que j'ai hâte de connaitre la suite de ce thriller. 

Dans ce premier tome, Alexandra Valerys, s'impose comme une héroïne particulièrement puissante et ingénieuse, à l'instinct de survie développé. 

L'histoire commence en 1979 par un crash aérien mystérieux : un avion de chasse percute un objet non identifié. L'armée confie l'analyse des débris à Alexandra Valerys. Ses découvertes exceptionnelles excitent immédiatement la convoitise des militaires. 

Refusant de voir son travail transformé en arme de destruction massive, la scientifique prend la fuite. Cela déclenche une traque internationale impitoyable pour récupérer ses secrets technologiques. 

Alexandra prend en charge sa propre exfiltration en se déguisant en homme et en travaillant pour un détective privé. Ce n'est pas la fin de ses ennuis pour autant ! 

Une simple disparition ou une recherche de tableau se transforme en complot mêlant secrets d'Etat et passés mortels. Alexandra échappera à la mort plusieurs fois. On peut dire que Christine Brunet a bien malmené son héroïne que je retrouverai avec plaisir dans le tome 2 puisqu'il ne fait aucun doute qu'elle aura, une fois encore, bravé la mort et réussi à la tromper...

En général, dans un polar, le lecteur suit une enquête, souvent la recherche d'un serial killer. Il n'en est rien ici. L'histoire se déroule sur plusieurs enquêtes palpitantes entrecoupées de moments où Alexandra doit fuir ou se battre face à ses agresseurs, toujours à la recherche du code d'accès aux données cryptées de sa découverte.

Un premier roman resté dans un tiroir jusqu'à maintenant, mais l'auteure a bien fait de l'en retirer pour régaler ses lecteurs. Du grand art ! 

Vite la sortie du tome 2 ! 

PS En attendant, je me consolerai avec "Fractale 1668" qui met en scène une nouvelle héroïne nommée Nao. 

 

Philippe Desterbecq

https://phildes.canalblog.com/

 

Publié dans avis de lecteurs

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