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Ani Sedent a lu "Les veines du temps" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

« Les veines du temps » ! quel meilleur titre pour ce nouveau et passionnant roman SF de Christine Brunet ? Troisième tome de la série HX13, il annonce de nouvelles difficultés pour Axelle de Montfermy toujours aux prises avec Shraïn et Martok.

Axelle de Montfermy ! Cette femme d’une résilience extraordinaire, dotée d’une nanopuce intelligente, le HX, et le corps totalement reconstruit par les Neth, une race alien quasi éternelle, n’en reste pas moins, face à son incroyable destin, une humaine soumise à ses émotions et ses doutes.  Une femme qui, malgré les difficultés, continue néanmoins à avancer dans l’unique but de donner à l’humanité une chance de survivre.

Car l’avenir de l’humanité est en jeu ! Déjà, les graines de sa soumission ont été plantées.  Pour la sauver,  Axelle n’a d’autre solution qu’entreprendre un périlleux voyage temporel et tenter de découvrir le flux le plus favorable à son dessein.  Une mission difficile dont les possibles renforcent une simple conviction : elle n’a pas droit à l’échec, pas plus que sa création : la FIRMe, s’ils veulent survivre.

Des nombreux voyages d’Axelle émergent bientôt les noms de structures à abattre, comme l’Œil de Jade.  La confrontation avec leurs instigateurs ne saurait d’ailleurs tarder ! En attendant, Axelle doit mettre en place des solutions à long terme favorables à une paix durable…

J’ai adoré m’immerger dans ce nouveau tome de HX13, y retrouver l’imaginaire débridé de Christine Brunet, son énergie dans l’écriture et suivre Axelle de Montfermy, plus attachante que jamais, dans les veines du temps où le danger, l’aventure et l’action sont bien au rendez-vous !  Tout comme l’émotion, quand l’auteure place son héroïne face à ses choix et leurs conséquences souvent douloureuses.

Un nouveau coup de cœur pour ce roman de 337 pages du genre qu’on emmène partout et qu’on ne lâche que quand il est fini déjà impatient(e) d’en découvrir la suite !

Et si vous n’avez pas lu les deux premiers tomes, pas d’inquiétude, l’auteure a prévu un parfait résumé de tout ce que vous devez savoir.

Alors, fans de SF (ou pas) n’hésitez pas et bonne lecture !

 

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv, avis de lecteurs

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Ani Sedent a lu "L'ultime équation" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

J’ai lu… non ! j’ai dévoré « L’ultime équation » de Christine Brunet, happée dès la première page par ce nouveau thriller d’une densité incroyable, qui ne manque ni d’aventure ni de rebondissements et encore moins d’action.

Ecrite il y a bien longtemps, cette histoire fait partie du socle à l’origine de tous les romans constituant l’œuvre de Christine Brunet, dont l’écriture nerveuse et efficace fait ici à nouveau merveille.

Fin 1979, une rencontre fatale entre un Rafale et un objet non identifié laisse au Groupe d’Etude et d’Information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (le GEIPA) un amas de métal fondu.  Le docteur Valerys, une jeune cybernéticienne ultra douée d’une vingtaine d’année, est chargée d’en analyser les composants.  Et si la couverture du site est assurée par le général Duriez, toute l’opération est supervisée par la très puissante Research & Intelligence Agency.  Une entité dont les motivations éveillent rapidement la méfiance d’Alexandra Valerys qui, bien décidée à lui soustraire sa plus grande découverte, lui offre un os à ronger tout en préparant sa propre exfiltration.  Peu de temps après, elle se réveille dans la jungle, en compagnie d’autres scientifiques, aux mains de mercenaires brutaux et sadiques.  Et ce n’est que le début…

Ce qu’on aime chez Alexandra Valerys, c’est sa solidité tant physique que psychologique, sa capacité d’adaptation hors norme et sa grande intelligence.  Toutes caractéristiques communes aux héroïnes de Christine Brunet.

Ce qu’on aime dans cette histoire, outre la tension provoquée par la menace constante que représente la RIA, ce sont les rebondissements, l’enchaînement d’évènements menant à des situations toujours plus dangereuses nous faisant d’autant mieux apprécier les rares personnages dignes de confiance qui croisent la route de notre héroïne… même s’il nous arrive, tout comme elle, de douter malgré tout de leur bonne foi.

« L’ultime équation », c’est 321 pages de lecture à 100 à l’heure, c’est 321 pages qu’on n’a pas envie de lâcher avant d’en avoir dévoré le dernier mot !

C’est là que je vous annonce, entre frustration et enthousiasme, que ce livre est également le premier d’un triptyque ! Frustration, à cause des trois petits points de suspension à la fin du tome et enthousiasme, parce que ces trois même petits points annoncent aussi que l’aventure ne fait que commencer !

Un coup de cœur, comme vous l’aurez compris et une très grande impatience de découvrir la suite.

Alors, accrochez vos ceintures et bonne lecture !

 

Ani Sedent

 

Publié dans avis de lecteurs, actutuv

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Carine-laure Desguin a lu "Ta mémoire, pareille aux fables incertaines" de Christian Eychloma,

Publié le par christine brunet /aloys

 

La famille Kernavec, le couple et leurs enfants, quittent Atlantis, la planète-mère en direction d’Ouranos. Ils sont encore dans le vaisseau, à peine sorti d’une hibernation tellement le voyage est long. Le père explique à ses enfants très impatients que là-bas, sur Ouranos tout est différent, la gravitation, les lunes, la végétation est bleue et parfois hostile. Nous sommes en 2050. Le père Kernavec travaillera dans l’administration d’un établissement  pénitentiaire. Là-bas, il y a de nombreuses carrières d’iridium et les minerais sont extraits par des prisonniers jugés par des tribunaux d’Atlantis. Anaïs est l’aînée des trois enfants Kernavec.

   Plusieurs centaines d’années plus tôt, la famille Ledoux, des Français vivant en Algérie sont en partance vers l’Australie. La fille aînée s’appelle Camille. Là-bas aussi, il sera question de fermes pénitentiaires et donc de prisonniers.

   Il y aura de nombreuses similitudes entre les Kernavec et les Ledoux, tout cela à plusieurs centaines d’années d’intervalle. Anaïs et Camille vivront des histoires d’amour similaires. Les deux familles auront des déboires qui se ressemblent énormément, déboires troublants en parallèle avec l’histoire de leur région respective.

   Et ? 

   De nos jours, en France, Lucien Jouvenceau se rend chez un devin aux étranges pouvoirs de guérison, Jean Vitoble. Il prend avec lui les photos de son arrière-grand-mère, Camille Ledoux. Jean Vitoble explique que passé, présent et avenir sont inscrits quelque part de manière indélébile et lisible pour qui peut accéder à cette dimension (les annales akashiques). Et que l’avenir évoluerait en fonction de nos actions ou de nos décisions, cela en permanence et parmi tous les futurs possibles.

   Là, dans les sous-sols de la maison du guérisseur, Georges Léman, un jeune physicien audacieux, a installé tout le parfait matériel du savant fou. Avec l’accord de Lucien Jouvenceau, des expériences extraordinaires se pratiqueront.

   Par hypnose, Lucien Jouvenceau prendra connaissance de la vie de Camille Ledoux, son arrière-grand-mère, si celle-ci n’était pas revenue en France. Oui, une vie parallèle …

   Un livre qui m’a passionnée jusqu’à la dernière page. Dans lequel il est question d’annales akashiques, de mémoires transgénérationnelles, de multivers, de vie après la mort, de réincarnation, de la théorie des univers parallèles. Et surtout de cette question, Jusqu’où peut-on pousser les expériences ?

 

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com

 

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Edmée de Xhavée a chroniqué pour ActuTv le roman de Sam Guetof "Otage"

Publié le par christine brunet /aloys

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Edmée de Xhavée a lu "Issa Abdoullah" de Pascale Gillet-B

Publié le par christine brunet /aloys

 

Je viens de terminer cette brève biographie romancée, comme la définit l’auteur, auteur qui en réalité offre sa plume et son talent afin de permettre au jeune Issa Abdoullah de prendre visage et voix pour nous dire : derrière ce garçon fatigué, bousculé, déchiré mais plein d’espoir, il y a toute une histoire. Une histoire vraie.

J’ai parfois pensé à America, America d’Elia Kazan, qui nous narre l’aventure de Stavros Topouzoglou, aventure qui devient vite aventures, mésaventures et surtout, l’espoir entretenu même dans les recoins de la vie les plus obscurs. Et la merveilleuse vision, un jour enfin, de la symbolique statue de la Liberté.

Issa Abdoullah n’a que 13 ans lorsque, envoyé en ville avec l’âne, quelques piécettes et son ami, Bachar le blagueur de bonne compagnie. Il est chargé d’acheter de quoi fêter l’Aïd dans son village tchadien. Mais il perdra son âne, bientôt son ami, et surtout sa liberté. Finis les jeux et l’insouciance de l’enfance, voici l’ère de la violence. Ses petits bras découvriront vite le prix du travail forcé et ses yeux l’horreur d’un quotidien qu’il n’imaginait pas. Jamais pourtant il ne perdra son but de vue : arriver quelque part, y être libre, y être lui à nouveau.

De mal en pis, de Charybde en Scylla, les années passent ainsi que ses maîtres et occupations. Il remonte l’Afrique, on dirait presque pas à pas, fait la traversée pour l’Italie, et découvre les mille ruses pour avancer en Europe en train, roi des cachettes, des subterfuges, des solidarités entre frères de malheur longues ou éphémères mais souveraines. Dans cette odyssée pleine d’embûches, des rencontres viennent rappeler que oui, parfois l’homme reste l’ami de l’homme, et une lumière dans la nuit venteuse.

Mineur non accompagné, il connait enfin les lieux d’accueil, certains meilleurs que d’autres, et enfin, enfin, peut parler (soupirer et pleurer de joie est plus exact) avec sa mère au téléphone, des années après ne pas être revenu avec la marchandise, l’âne et Bachar comme elle y avait compté. Il apprend qu’il a un frère en France ou en Belgique. Encore un peu de va et vient, de ça et là… et c’est la rencontre avec l’auteur, Pascale Gillet-B, qui donne la parole et libère ces années incroyables des souvenirs du jeune garçon…

Ils sont si nombreux, mal connus, étranges étrangers, aux yeux desquels nous sommes aussi d’étranges étrangers. Chacun a son histoire. Et une représentation de sa statue de la Liberté en tête….

Merci à l’auteur pour, en quelques pages à peine, nous avoir fait découvrir ce long et douloureux périple, ce courageux jeune garçon, une réalité que nous avons peu l’occasion d’entrevoir.

 

Edmée de Xhavée

 

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Edmée de Xhavée a lu "Otage" de Sam Guetof

Publié le par christine brunet /aloys

 

Un suspense  « rondement mené », car ça roule, croyez-moi !

Olivia Marlier, psychologue sans histoire si ce n’est son histoire d’amour avec Florian son mari, et celle de maman comblée de deux enfants – l’un encore au sein – est un soir brutalement enlevée dans sa propre voiture par un homme vêtu de noir et armé, pour se réveiller, en proie à une migraine tenace, dans une cave qui visiblement n’attendait qu’elle. Ou, tout au moins, un otage. Elle est attachée par une chaine fixée au mur.

Un de ses ravisseurs, Kylian, ne fait qu’accomplir une mission qu’il lui présente : il l’a enlevée pour obtenir une rançon de son époux. Son attitude est ferme mais sans agressivité : il suffira d’attendre l’argent et tout rentrera dans l’ordre. L’autre ravisseur est plus menaçant et représente rapidement un danger : celui-là est aussi très intéressé par un butin sexuel, tant qu’à faire.

Passent les jours pour l’otage, désespérée de voir son lait se perdre alors que son enfant doit la chercher. Préoccupée car elle sait que Florian ne peut pas réaliser le montant de la rançon demandée sans se mettre en difficulté, et est bien forcée de prendre patience. Passent aussi les jours pour les ravisseurs, dont elle comprend habiter la cave. Toute la famille occupe la maison, et entre les égards prudents de Kylian et la peur que lui inspire Dono, dont le testostérone gouverne le comportement, le temps s’écoule et change l’ordre des choses.

Qu’est-ce qui retarde Florian ? Sait-il où elle se trouve ? L’ont-ils contacté ? Rentrera-t-elle un jour chez elle comme on le lui fait croire ?

Très bien rythmé, ce livre tient en haleine jusqu’à la fin, bravo à l’auteure !

 

Edmée de Xhavée

 

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Edmée de Xhavée a lu "La rectification" de Luc Degrande

Publié le par christine brunet /aloys

 

Vous qui pénétrez dans les pages de ce livre… attendez-vous à tout ! Vous ne vous ennuierez pas, c’est chose sûre !

Corentin Delahaut, retenez bien ce nom. Son cauchemar commence par la réception d’un cadeau, un livre intitulé « La rectification ». Il faut dire qu’il attendait son puzzle annuel, Corentin, un puzzle de 5000 pièces offert par sa maman, et oui, maman y a bien pensé comme tous les ans, mais sa sœur et son beau-frère lui offrent un livre, sachant qu’il ne lit pas, qu’il déteste ça ! Sa sœur ajoute même que ce livre lui donnera peut-être enfin l’idée de se marier. Car oui, notre Corentin aux habitudes de métronome est célibataire…

Faute de mieux, il se décide un soir, devant son feu de cheminée et armé de son chocolat chaud, douillettement étendu sur son canapé à l’abri d’une chaude couverture, à ouvrir son livre. Et le voilà embarqué  dans des émotions qu’il ne pensait pas abriter. Car peu à peu, il prend le personnage principal en grippe. Ce type a tout pour être heureux, tout ce qui le rendrait heureux, lui, et ruine tout. Lui, Corentin, à sa place…  En même temps, il doit bien reconnaître que certains aspects du caractère du malotru lui plaisent : cet homme est assertif, sûr de lui, n’a pas peur de s’exprimer. Il a l’attitude d’un vrai mec, et Corentin sait manquer de cet atout.

Arrivé à la fin du livre il est indigné. Le final est d’une injustice flagrante ! Il faut rectifier la fin de ce livre, toute « rectification » qu’il soit. Corentin va y veiller, remettra de l’ordre dans la vie parfaite du protagoniste, lui apprendra !  Il se met donc à la recherche de l’auteur et finit par se convaincre que le roman n’est pas aussi fictif qu’on aurait pu le penser.

Une fois là, notre Corentin laisse jaillir la bête qui est en lui, pour notre plus grand plaisir je dois dire, plus rien ne l’arrête, son sens de la justice, son instinct de preux chevalier (car il y a une pauvre femme bafouée dans le roman…) l’arment d’une témérité disproportionnée.

J’en garde pour votre lecture, ne voulant pas gâcher la découverte, mais croyez-moi, c’est comme monter à bord du petit train fantôme.

Écriture au ton analytique et sarcastique, psychologiquement juste, l’auteur maîtrise les mots et les aligne bien, c’est fluide, bien rythmé entre le présent et puis des flash back exposant un peu pourquoi notre Corentin est qui il est…

Beaucoup aimé, et je vous le conseille !

 

Edmée de Xhavée

 

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Pascale Gillet-B. a lu le dernier opus de la saga "Les chroniques de l'invisible" d'Ani Sedent

Publié le par christine brunet /aloys

Chroniques de l’Invisible, Ani Sedent

 

Dès la première page de ces Chroniques de l’Invisible, on entre dans un autre monde, magique et féérique.

Cette histoire fantasque m’a plongée dans l’univers mystérieux  et merveilleux de mes petits-enfants. Les filles deviennent des fées, les chevaux, des pégases, les vieux sages, des mages.

La terre se peuple  de dragons où les enfants surgissent d’une fleur et les miroirs enchantés nous déplacent naturellement dans l’espace et le temps.

Bien sûr, l’auteure dépasse vite ce cosmos enfantin à travers la richesse et la force de ses mots.  

Dans ce récit, les lieux sont fabuleux ; Majorcastel, Grandmanoir , Bellépine, multiples bourgs rassurants ou majestueux.

La nature est luxuriante ; la forêt des Songes, la plaine Herborisse, la Chaîne des Echos ou encore le fleuve Sans Fin.

Les personnages fantasques et surnaturels se côtoient, sortis d’un autre temps ; La Sénéchale, les elfes, les morts-vivants, une druidesse, un chevalier, des monstres, un bibliothécaire, des artisans…. Leur nom même nous émerveille : Artorius, Glawhenn, Valerian, Merlin, Sybelius, Aldred, Yttis, Angélie, Hortie, Darghal, Chantepouille…

Sans révéler l’intrigue pittoresque de ces Chroniques, j’ajouterai que l’exubérance et la drôlerie du vocabulaire offre une réelle poésie à ce texte, de même qu’un humour subtil.  

Merci, Ani !

 

Pascale Gillet-B

 

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Ani Sedent a lu "L'histoire me sera favorable car j'ai l'intention de l'écrire" de Caroline Marbaise

Publié le par christine brunet /aloys

Si l’illustration de couverture m’a plu, le titre du livre de Caroline Marbaise m’a interpellée : « L’histoire me sera favorable, car j’ai l’intention de l’écrire ».  Il avait le sens de la formule Monsieur Churchill !

Mais loin du grand homme, à onze ans, la petite Alice est une élève aux résultats scolaires plutôt médiocres.  Malgré tout, quelques années plus tard et son diplôme en poche, la jeune femme qu’elle est devenue obtient son premier poste d’enseignante, atteignant enfin un rêve que beaucoup lui auraient assuré inaccessible.

Mais réaliser son rêve n’est pas tout quand le chemin choisi s’avère semé d’embûches, dont certaines aux lourdes conséquences.

Avec ce roman, la psychopédagogue de formation nous livre une histoire introspective, celle d’une jeune femme qui joue les funambules dans le monde de l’enseignement, tanguant sur un fil tissé d’espoir et de malaise, jusqu’à l’oubli d’elle-même.

Elle ponctue son récit de diverses rencontres dont celle avec Mamy, une grand-mère philosophe, tireuse de cartes à ses heures, qui porte sur la vie un regard plein de sagesse.

Enfin, elle nous raconte le cheminement qui mène Alice vers sa rencontre la plus importante… mais je n’en dirais pas plus, pour la découvrir il vous faudra lire le livre.

Bonne lecture !

 

Ani Sedent

 

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Christine Brunet a lu "La septième vague" de Gauthier Hiernaux

Publié le par christine brunet /aloys

 

La septième vague

 

Voilà longtemps que je n’avais pas lu du « Gauthier Hiernaux » : son style est toujours aussi précis, imagé. Ses personnages sont inhumains, à la recherche de quelque chose qu’ils ont perdu : le bonheur et la liberté.

Ce recueil de huit nouvelles plutôt courtes nous présente un panel de héros plutôt « gris »… vous voyez, de ces êtes sans volonté propres, manipulables à souhait, mesquins juste ce qu’il faut, idiots juste ce qu’il faut également pour se retrouver dans des situations inextricables.

L’auteur jette un œil acéré voire acide sur notre monde, ses travers, son possible devenir et nous propose une galerie de portraits qui interpelle le lecteur plongé dans une ambiance pesante, où le calcul prime sur tout le reste. Il nous décrit des Humains qui sont « tombés sur la tête », bousculés par les effets pervers de décisions a priori logiques, raisonnables, responsables même qui se révèlent a posteriori mortifères.

Quelle(s) société(s) de cauchemar ! J’en frissonne encore. Gauthier Hiernaux aborde des thèmes d’actualité comme le Covid et ses confinements, l’écologie poussée à son paroxysme, le « non-choix » de vie au sein d’une société sclérosée, dévoyée : Ces Humains ne vivent pas, ils survivent.

Le lecteur se sent oppressé, surveillé, manipulé… On est horrifié, choqué… On se dit que ce futur ne peut être le nôtre… Quoique… 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

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