Ani Sedent a lu "L'ultime équation" de Christine Brunet
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J’ai lu… non ! j’ai dévoré « L’ultime équation » de Christine Brunet, happée dès la première page par ce nouveau thriller d’une densité incroyable, qui ne manque ni d’aventure ni de rebondissements et encore moins d’action.
Ecrite il y a bien longtemps, cette histoire fait partie du socle à l’origine de tous les romans constituant l’œuvre de Christine Brunet, dont l’écriture nerveuse et efficace fait ici à nouveau merveille.
Fin 1979, une rencontre fatale entre un Rafale et un objet non identifié laisse au Groupe d’Etude et d’Information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (le GEIPA) un amas de métal fondu. Le docteur Valerys, une jeune cybernéticienne ultra douée d’une vingtaine d’année, est chargée d’en analyser les composants. Et si la couverture du site est assurée par le général Duriez, toute l’opération est supervisée par la très puissante Research & Intelligence Agency. Une entité dont les motivations éveillent rapidement la méfiance d’Alexandra Valerys qui, bien décidée à lui soustraire sa plus grande découverte, lui offre un os à ronger tout en préparant sa propre exfiltration. Peu de temps après, elle se réveille dans la jungle, en compagnie d’autres scientifiques, aux mains de mercenaires brutaux et sadiques. Et ce n’est que le début…
Ce qu’on aime chez Alexandra Valerys, c’est sa solidité tant physique que psychologique, sa capacité d’adaptation hors norme et sa grande intelligence. Toutes caractéristiques communes aux héroïnes de Christine Brunet.
Ce qu’on aime dans cette histoire, outre la tension provoquée par la menace constante que représente la RIA, ce sont les rebondissements, l’enchaînement d’évènements menant à des situations toujours plus dangereuses nous faisant d’autant mieux apprécier les rares personnages dignes de confiance qui croisent la route de notre héroïne… même s’il nous arrive, tout comme elle, de douter malgré tout de leur bonne foi.
« L’ultime équation », c’est 321 pages de lecture à 100 à l’heure, c’est 321 pages qu’on n’a pas envie de lâcher avant d’en avoir dévoré le dernier mot !
C’est là que je vous annonce, entre frustration et enthousiasme, que ce livre est également le premier d’un triptyque ! Frustration, à cause des trois petits points de suspension à la fin du tome et enthousiasme, parce que ces trois même petits points annoncent aussi que l’aventure ne fait que commencer !
Un coup de cœur, comme vous l’aurez compris et une très grande impatience de découvrir la suite.
Alors, accrochez vos ceintures et bonne lecture !
Ani Sedent
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