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La bibliothèque de Marchienne... Le plein d'idées !

Publié le par christine brunet /aloys

 

Fevrier-2014-comptoir-de-dedicaces-002.JPG

 

 

— Dis, Serge, tu carbures à quoi ? Tu fourmilles d’idées mon p’tit biblio !

Serge se mouche car il vient de choper un rhume et il crève d’envie de rigoler, je le vois bien.

— Tu sais que la bibliothèque est grande, très grande et que les espaces ne manquent pas…Partageons-les ! dit-il en brandissant son mouchoir comme Robin des bois son arc à flèches…

Christina Ruggin débarque, trente secondes en retard, l’imperméable flottant, le sourire aux lèvres, elle vient de passer chez Intérieur privé (je vous en parlerai un de ces jours), un nouvel espace culturel de la ville où les expos se succèdent depuis l’an dernier et c’est Christina (qui en plus d’être notre précieuse collaboratrice pour le salon annuel du livre de Charleroi) qui est un des chefs d’orchestre de ce lieu à présent de plus en plus fréquenté. Oufti, je respire car j’ai encore besoin de vous donner quelques infos !

— Alors les amis, c’est fait, on lance l’idée ! Et les actes ! ajoute notre Christina, élégante et positive.

(Encore un p’ett coup de casquette à Christina Ruggin qui est je le rappelle une collaboratrice précieuse. Anciennement directrice de l’Académie  des Beaux-arts de Châtelet, sa générosité pour le monde culturel s’affiche encore à chaque instant)

Tous les trois, nous regardons ce beau comptoir de la bibliothèque de Marchienne-au-Pont…Entouré de rangées de livres, des trésors pour les grands et les petits…

— Soyons clairs et concis les enfants ! Qui, quoi, que, pourquoi, comment et avec qui ?

Serge et moi, on se regarde, nous sommes un peu fatigués, pas mal de vernissages ces derniers week-ends et de projets amorcés, l’énergie est là mais l’arrivée de notre dynamique Christina nous envoie un solide coup de pied au…, je ne dirai pas le mot, na !

Serge se dévoue….

— Un espace culturel, un comptoir de dédicaces. Des dates sont prévues, les auteurs peuvent dédicacer leurs ouvrages à deux ou à trois…L’idée est d’offrir un parrainage, une première dédicace pour un jeune auteur…

— Et ? allez Serge, continue, tu veux encore ajouter quelque chose, je le vois ! dit Christina, enthousiasmée par ce nouveau projet…

— Oui, je songeais…L’espace est aussi ouvert à tous les acteurs culturels pour un interview, pourquoi pas ?

— Ben oui, pourquoi pas ? ajoutons en chœur Christina et moi…

Intéressés ?

 

Contactez Serge Budahazi, bibliothécaire responsable de la bibliothèque Marguerite Yourcenar de Marchienne. 

 

 

Artcle signé Carine-Laure Desguin

 http://carinelauredesguin.over-blog.com

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Claude Colson. Un article paru dans Le Républicain

Publié le par christine brunet /aloys

 

Léna

 

LA PASSION DE L'ECRITURE

 

Portrait de Jean-Claude Collau, un habitué des salons du livre, qui a publié  en octobre dernier son dernier roman.

Professeur agrégé d’allemand en lycée durant 23 ans, Jean-Claude Collau, ou plutôt Claude Colson, en écriture, vient de faire paraître un nouveau roman. Habitué des salons du livre de Mennecy, Dourdan, Viry-Chatillon, Guillerval et Brétignysur- Orge, cet Essonnien, installé depuis 1987, s’est remis à l’écriture il y a quelques années.

 « J’ai vécu sur le plan sentimental de vrais bouleversements qui m’ont amené un beau jour à prendre la plume.

J’ai fait mes débuts en écriture en poésie et, très vite, on se prend au jeu de l’écrit.  De plus,pour ce premier  livre, je n’ai pas eu besoin de chercher le sujet », raconte Jean-Claude Collau. Depuis 7 ans, il écrit sans cesse et publie régulièrement.

Ce qui guide incontestablement l’auteur est la passion amoureuse. «Mes trois premiers romans sont des récits qui mêlent prose et poésie en vers libre », précise l’auteur. Ainsi, en 2007, Claude Colson publie “Lena, une rencontre”puis, en 2009, “Saisons d’une passion” ainsi que “Toi-Nous”, édité aux éditions Chloé des Lys, en Belgique.

Puis, en octobre 2013, Jean-Claude Collau a publié son dernier ouvrage “La fin, les moyens”. « C’est un roman court, un texte politico-social sur le début du mouvement féministe en France dans les années 1978 », confie l’auteur. L’écriture est toujours là pour cet auteur qui a comme projet de publier dans trois mois un recueil de poèmes et de prose.

« Ce sera à 90 % un recueil poétique et 10 % de texte en prose et mon 6e ouvrage », conclut l’auteur qui travaille déjà sur un autre thème et une autre nouvelle.

Baya Kanane

• www.editionschloedeslys.be

 

Le Républicain de l'Essonne, 13 février 2014

 

Plus d'infos sur claude-colson.monsite-orange.fr

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En vers et en lyrisme, un article dans "l'avenir.net" pour Christian Van Moer

Publié le par christine brunet /aloys

En vers et en lyrisme
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140216_00433958
  • Source: lavenir
«Remontons vers l’écho des voix qui nous appellent…»

«Remontons vers l’écho des voix qui nous appellent…»

TOURNAI - Romancier, Christian Van Moer est également poète. Son recueil «Glanes de mes errances» est publié aux éditions Chloé des Lys. Le livre est divisé en douze séquences qui célèbrent tour à tour la ville, le mystère, les fêtes, les arts, la nuit, le chemin… Dès la première page, c’est au cœur du quartier Saint-Piat que l’on croise une «Graine de poète»,avant d’observer une scène au Jardin de la Reine. «C’est un petit vieux qui semble d’un autre âge,/ Dans ses habits d’antan fripés comme lui./ Puisant dans sa poche à miettes,/ Il appelle canards, et tout ce qui volète…» Le regard souligne, grand-place, «la silhouette filiforme d’un mime».

La vie nocturne hèle le chant du promeneur, que l’on suit dans des sonnets, des dialogues rimés, des invitations au voyage. «Nage à la cape, matelot!/Au milieu des bris de gréement,/ Pas d’orémus, pas de sanglots,/ Un peu de rêve seulement.» L’amour traverse les pages d’un recueil qui magnifie la beauté, la nature, les muses et leurs délires. On plonge dans des univers chers à Baudelaire, à Gérard de Nerval, à Ronsard: le poète semble leur répondre. Ailleurs, il interroge les sylphes: «Qui donc hante ce lieu transpercé de rayons?/Y avait-il ici naguère une chapelle? J’entends autour de moi sonner un carillon!/D’où vient ce chant sacré? Quel office m’appelle?».F.L.

Editions Chloédes Lys, Barry,17 € 90

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Enfin ! Le polar de Carine-Laure Desguin "La Lune éclaboussée" est annoncé !

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Fevrier-2014-Expo-Jean-Delville-Maison-du-Hainaut-002.JPG

 

 

— C’est pas vrai, tu rigoles ou quoi ?

— J’ai l’air de rigoler, là, franchement ?

— Heuuuuu…On ne sait jamais trop, avec toi…Et ce serait pour bientôt ?

— Attends deux secondes, je compte, j’évalue, l’étape des corrections, re-corrections….Pour fin 2014 !

— Plus long qu’une grossesse, ce laps de temps….

— C’est rassurant…

— Rassurant ?

Serge prend un air consterné, il ne comprend plus rien du tout. Il était là, debout devant ses murs remplis de livres et il se retourne, zoom, comme une toupie.

— Rassurant ? répète-t-il

— Mais Serge, ça veut dire que Chloé des lys, ma maison d’édition liiiiiiiit les manuscrits !

— Oh oui, juste, tu m’as déjà expliqué…A propos…

— Oui ?

— Pas trop fatiguée de ce week-end de…

— Ce week-end de ouf tu veux dire ?

Serge est un type bien, jamais de gros mots, de verbes bien gras, non, rien de tout cela. Alors, lorsqu’il faut lâcher une vacherie, j’en prends la responsabilité…

— Oui mais c’était ton anniv, il fallait bien marquer le coup ma très chère auteure…

— Il est marqué ! je lui réponds en m’appuyant contre une pile de livres. Qui s’écroule, bien sûre…

Pffff, quel week-end !

Jeudi soir, tous embarqués vers Namur, au musée Félicien Rops ! Exposition Jean Delville. Suivez le lien :

 

http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-musee-felicien-rops-expo-jean-delville-122460889.html

 

Vendredi soir, vernissage à la Maison du Hainaut. Nina, une toute jeune artiste expose ses illustrations ! Hop, nous y sommes ! Suivez le lien :

 

http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-143-maison-du-hainaut-expo-de-nina-vanhaverbeke-122465536.html

 

Samedi après-midi, tournage d’un clip pour…pour….Soyez curieux ! Les photos sont ici :

 

http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-145-tournage-d-un-clip-pour-cabaret-vert-122466297.html

 

Samedi soir, expo à Thuin ! Deux amis exposent leurs œuvres ! Suivez-moi :

http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-144-expo-tony-cypher-rocmans-et-rudy-collard-a-thuin-122466039.html

 

Alors, Serge et moi, on passe à la biblio (car c’est un type bien ce Serge Budahazi, il devait absolument mais alors là absolument ranger quoi devinez, des livres…)

Mais c’est devant une énoooorme coupe que nous achevons le week-end et notre petite conversation…

— Et donc c’est comment le titre de ton roman policier ?

— Tu te fous de moi ?

— Non non mais….murmure-t-il entre deux dégustations de sa grande coupe « Prince Baudouin »…

— « La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge » !

Du coup, les serveurs se retournent et les quatre personnes assises à côté de nous tendent l’oreille. Des histoires de meurtres, ça intéresse, surtout des trucs qui se passent sous une lune éclaboussée…Je sens bien que ces visages consternés désirent quelques explications. Alors, mine de rien, je lâche deux ou trois détails…Serge n’en peut plus de rire, il étrangle, se cache le visage dans la serviette en papier. Parfois c’est vrai, il est un peu confus, gêné même devant mes bêtises, mes grimaces…

— Et c’est quoi l’histoire de ces meurtres ? continue-t-il, pour jouer le jeu et tout en pouffant de rire le nez toujours plongé dans la serviette en papier et pleurant de rire

Moi, sérieuse comme une papesse, je poursuis, en feignant le chuchotement…

— Ben tu sais, cet écrivain à succès, Michel Garnier….

— Non, je ne connais pas ! rétorque-t-il tout en se bidonnant puisque les gens autour de nous croient que cet écrivain existe ! Mais non, c’est le personnage sorti de ma plume !

— Michel Garnier est mort !

— Non !

— Si !

— Et alors ?

— Ben, Jenny, une de ses fans, reçoit un mail dans lequel elle lit que les livres de la collection privée de Michel Garnier sont à vendre et qu’elle peut se rendre directement chez lui, à Maubeuge, dans cette grande maison, avec un parc autour, un grillage de Dieu le père et tout le tralala…Alors tu penses que Jenny, elle file ! Et là….

— Là ? interroge Serge en reprenant ses esprits car on dirait que ça l’intéresse…

— Là, elle rencontre deux ou trois personnes un peu étranges et dans un des livres dont elle fait l’acquisition, elle met la main sur un billet……

— Un billet de cinquante euros ?

— Mais non ! Un billet qui commence à la chiffonner drôlement….Quelques mots qui lui mettent la puce à l’oreille, quelques mots qui signifieraient que la mort de Michel Garnier n’est peut-être pas accidentelle !

— Non !

— Si ! Et l’histoire commence ! Michel Garnier, c’était un type …comment dire….Le genre de type que toutes les nanas aimeraient croiser une fois…

— Croiser ?

— Oh, ne fais pas l’idiot hein Serge Budahazi ! Michel Garnier était un beau gars, voilà tout ! Jenny en était secrètement amoureuse et elle veut connaître la vérité ! Mais voilà, des meurtres surviennent dans la ville et…..

— Et ?

— Et je ne dis plus rien pour le moment, j’achève mon café glacé !

 

http://carinelauredesguin.over-blog.com

 

desguin

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Françoise Lison parle de "Ethers noirs" de Michel Westrade dans l'Avenir

Publié le par christine brunet /aloys

westrade

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L'attentat de Carine-Laure DESGUIN !!!!!!

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

desguin

 

 

 

Qui aurait imaginé un seul instant que je serais là, en plein centre de Bruxelles, un samedi après-midi, occupée à m'agiter les bras, des mouchoirs en papier au bout des doigts, et tout ça devant...devant....Je vous raconte...

— Carine-Laure, déjà là! Tu es une incroyable! 

— Heuuu, grrrbbbrr!

— Mange à ton aise, tu as le temps!

Ça, c'est Kate Milie qui passe en coup de vent, pendant que j'avale un sandwich (au boudin noir et chaud et aux oignons frits), appuyée contre la façade de "Chez Charlotte", place du Jeu de balles. Il pleut. je m'en fous. Une heure plus tard, un SMS, Carine-Laure, nous sommes à la Clé d'or, tu as le temps! 

Le temps, non mais ça va pas? Je file! 



Là, je rencontre Kate Milie et Dominique. Ils sont armés. Oui, oui, ils sont armés. 

— Alors, Carine-Laure, prête pour l'attenta? lance Kate, ironique entre deux lampées de potage du jour. 

— C'est mon premier attentat, je m'en sortirai, ne t'inquiète pas!

— Tout le matos est nickel, nous commençons dans quelques instants, go! continue Dominique.



C'est le marché, la place du Jeu de balles est noire de monde, ça grouille de partout. Pour un attentat, c'est le moment idéal. La tension monte. 

D'un grand sac plastifié vierge de toute pub, Dominique sort de longs rouleaux blancs, des gris, des marqueurs, des rubans adhésifs. Autour de nous, ça commence à jaser, les gens entendent le mot attentat et ça les chipote. Quand même...On dirait qu'ils attendent, mais quoi donc? Un feu d'artifice? Des explosions de couleurs? 

— Carine-Laure, continue, continue à t'agiter, tu es trop drôle! Je te photographie! 

La pluie cesse de claquer contre l'abribus (une chance), et avec mes p'tits mouchoirs, j'ai l'air d'une enfoirée. De l'autre côté de l'abribus, Dominique déroule les affiches. Nous sommes tous les trois très excités, ce n'est pas tous les jours qu'on est acteur d'un attentat dans une capitale...

Janvier-2014-Bruxelles-035.JPGLes premiers badauds s'arrêtent, regardent les affiches qui se déroulent et moi qui frotte encore, et aussi Kate Milie qui flashent tout ce qui bouge. 

— Très bien Carine-Laure, continue, tes mouchoirs essuient mieux que les miens! 

— Tais-toi et rame, Kate Milie! 

Nonante minutes tuées: accrocher les affichent sur des parois humides, accrocher les passants, expliquer, lire les textes...

— C'est super Kate, de m'avoir invitée! 

— Oh je le savais Carine-Laure qu'un attentat poétique te botterait à cent pour cent! 

Les nonante minutes suivantes, que du bonheur, de belles rencontres, des oiseaux dans le ciel, des feux qui éclatent le long des trottoirs, des bitumes qui s'envolent, des mots qui atterrissent. 

Car on ne participe pas à un attentat poétique tous les jours! 

 

Lorsque voici quelques jours Kate Milie me contacta pour m'informer qu'un de mes textesJanvier-2014-Bxl.jpg serait affiché sur l'abribus situé au coin de la place du jeu de balles et de la rue Blaes, je fus ...comment dire...aux anges, oui c'est ça, aux anges! C'est idiot mais c'est comme ça. Je n'oserais pas vous dire le pourquoi. 

C'est dans le cadre d'atelierss urbains que cet événement s'inscrit. Se réapproprier des lieux de la ville, des lieux d'attente. Et donner la parole aux mots. 



— Alors mam'zelle, le mot ville, ça vous inspire? 

Les passants sont timides au début et puis on se déride et on inscrit des mots, on s'exprime, on explique, on discute aussi. Dominique Kate et moi sommes ravis de l'ambiance, de la perplexité des gens, de leur curiosité. 

— N'ayez crainte, voici des marqueurs, écrivez, écrivez...

Ça c'est autre chose, écrire soi-même, ça impressionne, on hésite, on se regarde...

La petite Dounia, elle, elle a pris les marqueurs, joyeuse, contente de s'exprimer sur les parois d'un abribus. Dounia a dessiné une ronde de gens qui dansent. Une ronde de gens qui dansent, c'est beau ça. C'est beau dans une ville, sur une affiche accrochée sur l'abribus de la place du jeu de balles, c'est beau des gens qui dansent dans une ronde. 

— Dounia, tu peux signer, écrire ton nom juste dessous ton dessin. 

Dounia est très fière lorsqu'elle inscrit son nom dessous la ronde des gens qui dansent. 



Les minutes d'émotion, je les ai reçues en plein visage. Ça fouette et ça fait du bien. Uncl2.jpg jeune homme lit à haute voix toutes les poésies de l'abribus. Et il y en a quelques unes...Tahar ben Jalloun, Verlaine, PAscal Feyarts, Christel Marchal, Edmée de Xhavée, Isabelle De Vriendt, Jean Richepin, Francis Dannemark et ..la mienne. 

Le jeune homme ne lit pas pour lui, non non. Oh non, devant lui, qui écoute chaque mot, un homme assis sur une chaise roulante. Lorsque le jeune homme a lu mon texte "Les tissus de la ville", j'ai pensé qu'écrire n'était pas inutile, qu'un attentat poétique n'était pas inutile. Que si les Martiens zoomaient à cet instant précis, et qu'entre deux étoiles, ils fixaient sur la terre un jeune homme debout devant un abribus rempli de poésies, debout et lisant tous les mots à son grand-père assis sur une chaise roulante, les Martiens le sauraient....que la terre est belle.

 

 Des associations, des collectifs, des gens qui bougent. Plusieurs attentats poétiques dans la ville, hier après-midi. Des gens se sont croisés, se sont exprimés. Des mots et des idées ont envahi un espace urbain. J'aime ça.



Carine-Laure Desguin

http://carinelauredesguin.over-blog.com

 

Les enfants du grand jardin

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Rolande Michel dans l'Avenir.net avec "Jeanne"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Rolande Michel : plongeon dans le temps
  • Source: lavenir
Trois siècles en arrière, l’aventure de Jeanne tutoie vents et marées.

Trois siècles en arrière, l’aventure de Jeanne tutoie vents et marées.

TOURNAI - «Quand la sonnerie du téléphone retentit, j’ai l’habitude de me cacher derrière la porte du salon, je colle mon oreille contre la serrure et je joue les espionnes.

 
 
 

Ce n’est pas bien, mais j’adore savoir. Je peux dire que j’en apprends des choses! » Rolande Michel donne la parole à Jeanne, une petite fille de huit ans. L’enfant gagne les fonds marins, un monde qui ne semble pas l’effrayer. Et la voilà trois siècles en arrière, au cœur d’un paysage inconnu mais rassurant. Que lui réserve l’avenir?

En écrivant «Jeanne », un roman qu’elle destine aux adolescents, Rolande Michel souhaitait explorer d’autres contrées sur lesquelles elle s’est beaucoup documentée. Avec elle, le lecteur plonge dans les méandres de l’imaginaire. «J’ai lu tout Victor Hugo quand j’étais étudiante, il m’a souvent permis de m’évader », souligne celle qui enseigna les langues germaniques et se passionna pour le théâtre. «Je n’ai pas établi de plan d’écriture, je me suis attachée à cette fillette qui, comme moi, apprécie sa grand-mère. En cours de rédaction,il m’arrive d’adresser un clin d’œil à ma région, d’évoquer le canal de Péronnes, la ville de Tournai. Il ne s’agit pas de science-fiction ni d’univers paranormal. Je me base sur un monde concret, solide, mais différent car enchanté. »F.L.

« Jeanne », éditions Chloé des Lys, 20€70

 

 

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20131208_00400799

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Claude Renard dans l'Avenir.net avec "Cela s'est vu"

Publié le par christine brunet /aloys

« Cela s’est vu » : l’œil du guetteur
  • Source: lavenir
  • Françoise LISON
«Ce qui m’intéresse, en écriture? L’approche de l’âme humaine, de sa complexité. »

«Ce qui m’intéresse, en écriture? L’approche de l’âme humaine, de sa complexité. »

TOURNAI - Le recueil de nouvelles de Claude Renard sort de presse aux éditions Chloé des Lys. Dix récits, dix silhouettes à prendre en filature.<

/P>

Observateur habile, Claude Renard a suivi de près quelques personnages que l’on croirait sans histoire. Et qui se révèlent complexes, en proie à un tourment intérieur, à des pulsions carnassières.

Drames et dérives

«Tout le monde a sa part d’ombre »,assure volontiers l’écrivain, qui fut par ailleurs sénateur, directeur du périodique Le Drapeau rouge. Journaliste, poète, romancier, il signe cette fois des nouvelles qui ne sont ni romantiques ni policières. Leurs clés? Une écriture ciselée, une approche sagace de quelques passants et de leurs mystères, une ironie que seule permet la distance. Car c’est de loin que Claude Renard regarde évoluer ceux qui s’aventurent au bout de la plume. On les repère autour d’une table, en réunion, au cœur d’une école ou au salon. Ni jugement ni compassion entre les pages. Le lecteur se surprend à guetter un indice avant de se laisser piéger par un fin limier. «Il me semble impossible d’écrire un roman d’amour,confie l’auteur. Je me perdrais dans l’eau de rose. »

D’où lui vient cette inspiration de guetteur? «Comme tout auteur, j’utilise des souvenirs, des impressions vécues, des observations. C’est le matériau premier. L’imagination fait le reste. J’essaie de me poster à l’extérieurdu personnage, de rester le témoin qui regardepar le trou de la serrure. » Ceux-là, il les capture en pleine action, épie leur conversation, les regarde partir, revenir, non sans analyser ce qui leur arrive. «Ainsi la modestie est-elle parfois la petite sœur de l’orgueil », écrit-il au passage. Car l’auteur ne s’en laisse pas conter. Il plante le décor avec précision, mais il s’agit d’un décor sociétal, qui permet de plonger en roue libre. Là s’arrêtent les certitudes. Un tic verbal («On n’en revient pas »), une question harassante («Bien cordialement »), un portrait incongru («Pauvre Frédé », et voilà le lecteur happé par la trajectoire. «Je me souviens avoir acheté un livre ancien chez un bouquiniste de Charleville, confie Claude Renard. L’idée d’un récit m’est venue en le redécouvrant. Uneautre histoire est née du sentiment éprouvé dans un lointain musée, il y a bien longtemps: apparemment, le vol d’un tableau était un acte d’une facilité déconcertante. »

La causticité de l’écrivain, sous-jacente, sert à merveille dix textes subtils, allègres, ancrés dans un classicisme sans emphase. L’étonnante jeunesse des thèmes a toutes les chances d’atteindre différents publics de lecteurs.

« Cela s’est vu », Claude Renard, nouvelles, éd. Chloé des Lys, 17€90

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20131222_00407908

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Sophie Dierick et les Editions CHLOE DES LYS

Publié le par christine brunet /aloys

Les Editions Chloé des lys : le pari audacieux du bénévolat

Un titre qui interpelle, une couverture qui évoque, des mots qui dansent, un récit qui transporte. A l’heure où le modèle managérial domine de plus en plus le monde de l’édition, certains résistent encore. La littérature  n’est pas morte, vive la littérature.

Il y a presque 15 ans, la petite Chloé Des Lys poussait son premier cri dans la province de Tournai.  Ils étaient au départ peu nombreux à se presser autour de son berceau. Une maison d’édition bénévole, qui publie tous ses ouvrages à compte d’éditeur ? Une idée somme toute audacieuse à l’heure où les maisons d’édition sont gérées comme de vraies entreprises. Mais c’était sans compter l’opiniâtreté de son « papa », Laurent Dumortier, amoureux de la littérature et écrivain lui-même, qui porta à bout de bras la jeune enfant. Son leitmotiv ? Servir de tremplin au jeunes (ou moins jeunes) auteurs talentueux. Aujourd’hui adolescente, Chloé des Lys a fait du chemin et la famille s’est agrandie. La maison d’édition recense plus de 400 auteurs ainsi que plus de 800 ouvrages publiés dans toute la Belgique ainsi que dans certaines régions françaises.

Sans titreLa maison d’édition a la particularité de publier les ouvrages à compte d’éditeur. Concrètement, l’écrivain n’investit pas le moindre centime durant la phase de création du bouquin. Du comité de lecture chargé de sélectionner les textes publiables au graphiste en charge de la couverture, tous sont bénévoles. une fois le livre terminé, l’écrivain commande un certain nombre d’exemplaires à l’ASBL qu’il payera au prix coûtant du livre (presque que la moitié du prix en librairie). Une formule qui permet à des personnes ne disposant pas d’une visibilité suffisante de publier leur textes. Alain Jourdan, directeur des Editions Jourdan approuve la démarche de Chloé des Lys : « Je trouve ça très bien, le fait que ce soit à compte d’éditeur prouve que c’est une démarche honnête. Nous, nous sommes une maison à but lucratif, je suis obligé de penser aux nombres d’exemplaires que je vais vendre. Ce qui me pousse parfois à publier un nom connu plutôt qu’un autre, meilleur mais moins visible. Nous sommes obligés de penser en termes de profits. »

Des écrivains « du dimanche »

  Très rares sont ceux qui, en Belgique, peuvent se permettre de se consacrer entièrement à la littérature. Bob Boutique est un des administrateurs de Chloé des Lys et lui-même écrivain.  Il déplore ce manque de possibilité :« Pour vivre de sa plume, il faut vendre chacun de ses bouquins au moins à 5000 exemplaires, c’est très rare en Belgique». D’où l’intérêt pour ces auteurs « du dimanche » de se tourner vers ce type d’ASBL. Même si l’impact médiatique est forcément moindre qu’une signature chez Flammarion ouGallimard« Il est évident qu’un auteur qui est recruté par Gallimard aura un marketing inimaginable, il passera par toutes les grandes télévisions, etc. Mais  le gars qui signe chez Gallimard, ce ne sera jamais que le 1 sur 100 000 qui ont proposé leur manuscrit. Et à la première erreur, il sera évincé» se défend Bob Boutique. 

Vers une professionnalisation ? 

 Mine de rien, La maison d’édition commence à trouver sa place dans le paysage littéraire belge. Quelques auteurs commencent à acquérir une certaine notoriété. Des bruits de couloir laissent entendre à une futur professionnalisation de l’ASBL. Un vrai débat, reconnaît Bob Boutique : «  Pour l’instant, on hésite encore. On se demande si on ne devrait peut-être pas  créer au sein de Chloé des Lys une collection qui serait réservée aux auteurs qui vendent le plus. Tout en gardant le principe même de la maison : rendre accessible à tous la publication d’un livre. On essaie de voir comment évoluer sans pour autant perdre son âme »

http://redaction.ulb.ac.be/MA1/

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La chronique poétique de Salvatore Gucciardo... Nouveau regard

Publié le par christine brunet /aloys

Souvenez-vous, c'était 25 octobre 2013, le premier article de Salvatore Gucciardo sur notre blog, la première apparition de sa chronique...

Allez, cliquez ! Ne soyez pas timides  !!!! 

 http://www.aloys.me/article-la-chronique-poetique-de-salvatore-gucciardo-119846192.html

 

C'est fait ????? Alors, passons à la suite !

 

Cette chronique va paraître, traduite en italien par

la poétesse Maria Teresa Epifani Furno ( Poetessa Maria Epifani Furno)

dans la revue Fiorisce un cenacolo dirigée par Mme Anna MANZI

 

 

 

 

L'empire sidéral Acrylique, 100 x 80

 

 

 

 

 Magnetismo

 

L’innominabile

S’illumina dell’energia dei coni

La sinfonia delle sfere

Irradia l’impensabile

Nel fuoco del dialogo

Gli astri fondono

Col nostro me

 

Si sostituisce

Alla dinamica stellare

Per dissetarsi

Dell’acqua cosmica

 

I campi magnetici

Popolano

Il flusso umano

La schiuma delle onde

Svanisce

Nella vulva galattica

Un granello di luce sorge

Dalla notte dei tempi

 

Comprendo il cuore dello spazio

Che risuona nella dimora dell’essere

Il suo soffio genera

La germinazione dei venti

La polvere dell’età

L’ammasso dei globuli

 

Il regno della nebulosa è in noi

Il flusso ellittico

Inebria la nostra anima

L’origine del mondo

Abita il tempio dell’uomo

 

                       

 

                                                           Tradotta in Italiano da Maria Teresa Epifani Furno

                                                          Traduit en italien par Maria Teresa Epifani Furno

 

 

Pittura e Poesia di Salvatore Gucciardo pubblicate sul Blog  Aloys.Over – Blog.comnella rubrica La chronique poétique de Salvatore Gucciardo a cura di Christine Brunet in data Lunedì 25 octobre 2013. 

 

Peinture et Poésie   de Salvatore Gucciardo publiés sur le Blog Aloys.Over-Blog.com dans la rubriqueLa Chronique Poétique de Salvatore Gucciardo de Christine Brunet le lundi 25 octobre 2013.

                                                                      

    Poème en français pour mémoire

 

Magnétisme                                 

 

L’innommable                                                          

S’illumine de l’énergie des cônes                           

La symphonie des sphères                                        

Irradie l’impensable                                                  

Dans le feu du dialogue                                           

Les astres fusionnent                                                 

Avec notre moi                                                         

 

On se substitue                                                          

À la dynamique stellaire                                          

Pour s’abreuver                                                        

De l’eau cosmique                                                   

Les champs magnétiques                                        

Peuplent                                                                    

Le flux humain                                                         

La houle des vagues                                                  

 S’évanouit                                                                 

Dans la vulve galactique                                         

Un grain de lumière surgit                                        

De la nuit des temps                                                  

 

 

 

J’entends le cœur de l’espace                                 

Qui résonne dans la demeure de l’être                   

Son souffle donne naissance                                      

À la germination des vents                                        

À la poussière de l’âge                                             

À l’amas des globules                                               

 

Le royaume de la nébuleuse est en nous                   

Le flot elliptique                                                        

Enivre notre âme                                                     

L’origine du monde                                                   

Habite le temple de l’homme                                   

 

Salvatore Gucciardo              

 

 

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