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Le blog interligne a chroniqué le nouveau roman d'Edmée de Xhavée "Villa Philadelphie"

Publié le par christine brunet /aloys

Le blog interligne a chroniqué le nouveau roman d'Edmée de Xhavée "Villa Philadelphie"

Nous le savions depuis ses tous premiers ouvrages, roman ou nouvelle, Edmée de Xhavée est une conteuse qui se plaît à remonter le temps, à réveiller les belles au bois dormant assoupies dans les replis de sa mémoire, figures d’un passé que les photos familiales, les souvenirs de ses proches lui ont révélées. C’est, par conséquent, un monde à jamais disparu que notre auteure ressuscite dans ce roman qui nous parle de la vie d’une famille, de ses joies, ses peines, ses enchantements mais également de ses larmes et ses secrets, secrets évoqués d’une plume lisse et incisive, sans fioritures, par phrases courtes, obéissant à l’unité de lieu – tout se passe en Wallonie – à défaut de l’unité de temps, puisque l’histoire se déroule entre les années 1920 et 1960. Une tranche d’existence qui s’éveille au cours des années folles, au lendemain d’une guerre qui avait meurtri une partie de l’Europe, et s’achève durant les années 60 alors que se lève sur le monde une modernité qui entend bien changer le visage des choses.

Dans cet entre-deux, et au cœur d’une demeure cossue, une famille va écouler son présent composé de grandes joies, de nombreuses fêtes, d’alliances arrangées, de naissances, soit un quotidien presqu’ordinaire si ce n’est qu’il est vécu dans un écrin raffiné empli de jolis objets et constitué de rites immuables. Malgré cette aisance, les deux sœurs, Rosalie et Eveline, qui tiennent les rôles principaux, feront en sorte que l’actualité soit aussi malmenée que possible, que l’existence ne parvienne jamais à être le long fleuve tranquille que leurs parents avaient souhaité pour elles. D’affrontements en ruptures, d’espérances en désillusions, elles mèneront des vies parallèles sans parvenir à créer l’harmonie tant espérée par leur mère.

« Les deux sœurs se rendaient régulièrement avec leurs fiancés à leur futur logis, pour contrôler l’avancée des travaux de la double maison que Richard avait tenu à orner, sur la façade, d’une plaque où, emprisonnées par une frise de roses en mosaïque, des lettres dorées annonçaient : Villa Philadelphie. L’amour de deux sœurs ne méritait-il pas d’être mis en évidence, d’avoir son propre temple » - avait-il expliqué avec fierté. »

Edmée de Xhavée, qui connait bien le cœur féminin, nous brosse des portraits contrastés, fouillant l’inconscient de chacune, leurs aspirations et leurs refoulements, leurs attirances et leurs dégoûts, leurs plaisirs et leurs amertumes. Ce sont, par ailleurs, des portraits très intimes qu’elle propose et dévoile, nous entrainant à sa suite dans les méandres de ces cœurs qui se cherchent sans jamais se trouver. Jolie plongée dans les rumeurs intérieures.

Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE

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La patate bouquine a chroniqué "L'histoire entre nous n'est pas terminée" de Sophie Vuillemin

Publié le par christine brunet /aloys

La patate bouquine a chroniqué "L'histoire entre nous n'est pas terminée" de Sophie Vuillemin
La patate bouquine a chroniqué "L'histoire entre nous n'est pas terminée" de Sophie Vuillemin

L'histoire entre nous n'est pas terminée

Je l'ai détestée, d'être malade, de l'avoir caché, de l'avoir annoncé.

Titre: L'histoire entre nous n'est pas terminée

Auteur: Sophie Vuillemin

Edition: Chloé des lys

ISBN: 978-2-87459-865-4

Prix: 9,90

Pages: 183

La mère de Nina est morte d'un cancer. Son père, son petit frère et elle-même sont dévastés.
Mère, épouse, confidente, amie, modèle... Marine était tout pour cette famille.

" Du royaume des morts " cette dernière va se rappeler les bons et les moins bons moment de sa vie. Quand à Nina, elle va essayer de continuer sa vie d'adolescente sans les si bons conseils de sa mère. Malgré tout, il faut continuer à vivre, car la maladie et la tristesse ne doivent pas prendre le dessus, jamais. La seule chose qui doit perdurer, c'est l'amour que la famille porte à la défunte. Les souvenirs et les bons moments passé avec elle.

Avis:

Merci aux Editions Chloé des Lys pour cet envoi. Je ne m'attendais pas à un si beau livre...

L'histoire démarre. Marine, la fameuse mère de famille, meurt.
Le livre commence le jour de son décès, où plus précisément pendant qu'elle périt. Suivre quelqu'un durant ce moment est très difficile et délicat. Je n'avais lu qu'une seule autre scène de ce genre en étant dans la tête d'un personnage. Heureusement, l'auteure à transmit cette mort d'une façon à la fois belle, tragique et poignante.

Je ne sais pas grand chose, au final, de Marine. C'était quelqu'un de bien, une personne formidable, qui aimait aimer et être aimée. C'est un peu dommage, car je pense que c'est un personnage très fort à exploiter. Mais je pense que l'auteure voulait ne pas trop en dévoiler sur elle et je respecte son choix.
Nina, sa fille de 1 an, est le personnage auquel je me suis le plus identifiée. Ce n'est pas bien difficile à comprendre, elle a mon âge, un petit frère, des sentiments et des envies, tout comme moi. Je ne sais pas vraiment comment je m'en serais sortie à sa place car après tout, qui saurait à l'avance comment il réagirait si un de ses parents mourait ? Nina a réagit avec naturel, fidèle à elle-même. Son cœur d'adolescente en voulait à tout et à n'importe quoi.
Son petit frère, en revanche, et à réagit d'une façon super mignonne et digne d'un enfant de son âge. Il a même failli me faire verser une larme.
Le dernier personnage important, c'est le père de famille. Selon moi, il a été égoïste, tellement plongé dans son chagrin qu'il n'a pas fait attention aux souffrances de ses enfants. J'étais mitigée entre lui mettre une claque pour qu'il sorte de sa torpeur et lui tapoter doucement dans le dos pour le réconforter.

L'histoire était partagée entre le point de vue de Nina et de Marine. Cette idée est très originale dans le sens où on a le regard d'une personne défunte. Ça a rajouté une touche originale à l'histoire qui au début partait pourtant d'un scénario triste, certes, mais simple.

En règle générale, lorsque je lis une histoire, il y a une voix dans ma tête qui '' parle '' tantôt prenant un air enjoué, tantôt une voix grave... Selon le personnage qui parlait. Ici, ça a été complètement différent. Pendant le 4/5 du bouquin, ma '' petite voix intérieure'' avait pris une intonation triste, simple et monotone pour finir avec une tonalité pleine d'espoir. Certains pourraient noter cela comme un point négatif, mais moi, je le range de l'autre coté. Ce genre de chose ne m'était jamais arrivé avant, et c'était plutôt agréable. Je ne saurais pas dire si ce changement est du à la plume de l'auteure ou le contenu de l'histoire, mais en tout cas, bravo. Même si cette dernière était on ne peut plus spéciale.

Je ne peux pas dire '' Ho là là, j'ai trop aimé c'est histoire, c'est trop génial ''. Ça ne se ferait pas. Qui oserait dire quelque chose comme ça, alors que le sujet n'est pas marrant à la base. C'est comme si je disais '' tu as le cancer ? C'est cool !ce que je peux souligner en revanche c'est la beauté et la fraîcheur de texte, rempli de vie ( et de mort).

La fin nous laisse sur un choix multiple. Enfin, c'est ce que je pense de mon coté. Ceux qui ont lu ce livre comprendront... ou pas. Tout dépend de l’interprétation donnée au texte.

En tout cas, je vous recommande cette histoire.

A bientôt,

La patate.

Extraits:

" Je colle une moue boudeuse sur ma figure. Je veux y assister, à cette fermeture de cercueil. Si on doit clouer des planches au-dessus du crâne de ma mère, je serais là. Je ne sais pas trop pourquoi. Mais je ne calerais pas. "

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Le blog Le Ciné d'Alain a chroniqué "Les promesses de demain" d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

http://cinealain.over-blog.com

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Le blog Le Ciné d'Alain a chroniqué "Les promesses de demain" d'Edmée de Xhavée

http://cinealain.over-blog.com/2015/02/edmee-de-xhavee.html

Paru en janvier 2015. Aux Editions Chloé des Lys.

Les promesses de demain.

Une série de nouvelles signées par Edmée de Xhavée.

Tout en me délectant de l'écriture, de la richesse du vocabulaire de la précision des descriptions, des images sont venues pour accompagner tes mots. Mon cinéma, toujours. Alors, à tord ou à raison …

Dans "Les promesses de demain", le "duel" entre Agnès et Henriette m'a fait penser au film de Mankiewicz Soudain l'été dernier. Rien à voir pourtant. J'imaginais toutefois assez bien Agnès, incarnée par la sublime Elizabeth Taylor, pendant que Katharine Hepburn aurait fait une splendide, et horrible Henriette.

Après avoir terminé la lecture de "L'invitation chez le Marquis de Montbuzard" j'ai pensé à Vittorio De Sica avec ce chef d'œuvre, Umberto D. Pourquoi ? Mystère. Pour la solitude de cet homme sûrement.

Pour "Tchoupy et les Stiloboutchgo djies" des souvenirs personnels reviennent. Même vieux de plus de six ans, c'est comme si c'était hier

"Il neige sur le Lac Majeur" Un endroit du monde que je ne connais pas. Au travers des mots on sent la nostalgie d'une époque révolue. Des images que n'aurait pas reniées Douglas Sirk. Comme ces flocons de neige "qui ondoient au vent léger. Certains se collent aux fenêtres comme des pétales éphémères … " Toujours "mon cinéma". Cette nouvelle m'a rappelé le magnifique film de James Ivoiry. A Room With a View. Une fois encore, rien à voir, mais des images qui viennent accompagner les mots comme ces femmes qui "achètent des cartes postales et s'installent à une terrasse chauffée pour les écrire".

À la lecture de ce "Un grand pardon", je me trouvais dans un endroit de rêve. Au plus haut des montagnes, sirotant un vin chaud sur une terrasse panoramique inondée de soleil. Le ciel était magnifique. Le seul endroit où la montagne me semble supportable. Toujours besoin du grand large pour n'être prisonnier de rien.

"Asie et Marguerite" Deux femmes magnifiques. Je les aime pareillement. "Ce lui et cette elle jamais perdus mais retrouvés" … "Le présent capturerait le passé et le futur, les fondant ensemble". C'est court puissant, magique. Un magnifique cri d'amour. Point.

"Galeries Royales, Ostende". Être habité par l'absence. Toutes les couleurs de cet endroit sont dans chacun de tes mots. Un peu comme si ces personnages dataient du début des Galeries, pour contempler la vie qui est passée à côté d'eux.

"Les chinoiseries de Thérèse-Adèle Paulus". Faire barrage à l'amour, est à mon avis, lui donner toutes les chances pour qu'il éclate au grand jour.

"Un couvre-lit de vigogne" Paul et Madeleine, ou l'amour parfait. Et la sœur de la défunte qui trouve la vie étrange. Ce qui semble curieux c'est de passer à côté de ce merveilleux sentiment. Et ce "pauvre vieux" donne, par son geste, la plus belle des preuves. Rien de lâche, ni de glorieux, juste un magnifique moyen que l'on trouve quand on a plus la force de suivre sa route, privé ce celle que l'on aimée. "Ils avaient choisi leur bonheur" et la sagesse de le vivre caché.

"Lettre à une épouse" Le rêve de tout un chacun. Recevoir pareilles lettres. Quand on a ton talent pour traduire les sentiments tu donnes à l'amour les plus belles couleurs de la vie.

"Les yeux d'Isotta". Toutes les pages mettent en scène cette si belle vie italienne. Ses grandes tablées souvent joyeuses. Ses odeurs, ses couleurs aussi. Ces familles qui se retrouvent avec leurs bons et leurs mauvais pions mélangés.

Mille mercis pour ces Promesses de demain. J'ai aimé et le dis très sincèrement. Dans le cas contraire je me serais abstenu de tout commentaire

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Le blog "d'un livre à l'autre" a lu "Contes du vieux trouvère" de Christian Van Moer

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2016/02/17/33387567.html
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Contes du vieux trouvère de Christian Van Moer

Voilà un livre qui n'est pas destiné aux enfants mais plutôt à ceux qui en ont gardé l'âme, à ceux qui aiment les contes de fées, même s'ils n'osent l'avouer.

Un trouvère et un troubadour sont des poètes lyriques des XII et XIIIè siècle. L'un écrivait en langue d'oil, l'autre en langue d'oc.

Christian Van Moer envoie donc ses lecteurs dans un Moyen Age constellé de fées, de dragons, de djinns et autres personnages fabuleux, mais aussi de chevaliers, de seigneurs et de paysans.

Dans "La Sarrasine", le lecteur part en Palestine sur les traces des chevaliers. Robin Clairac est détenu dans une geôle parce qu'il ne veut renier sa foi. Son frère prend la route afin de délivrer Robin le Templier et le ramener au pays. Il y parviendra grâce à la magie. Mélange des contes des mille et une nuits, de l'histoire d'Aladin et d'autres contes de fées, "La Sarrasine" comporte un vocabulaire recherché qui ne le met pas à la portée de jeunes enfants.

"Les licornes bleues" est sans doute le conte que j'ai préféré.
Le seigneur Hugues le Sec est trahi par son frère et perd la vie. Heureusement ses enfants sont recueillis par une fée qui les élève comme leur marraine au milieu de licornes.
Quelques années plus tard, les enfants ont grandi et il est temps pour eux de revendiquer leur héritage. Ils se heurteront évidemment à leur oncle qui veut s'en débarrasser très vite. Celui-ci est aidé par un veneur accompagné d'un hippogriffe.
Du bien et du mal, qui triomphera? Réponse dans ce conte qui m'a fait penser à certaines scènes d'Harry Potter.

"L'hermaphrodite" est une jeune princesse qui a perdu son frère jumeau. Comme elle est prête à tout pour le retrouver et venger l'assassinat des siens, elle accepte d'être fille la nuit et garçon le jour. Mais voilà qu'un beau jeune homme la voit se baigner, nue, la nuit. Il en tombe immédiatement amoureux. Comment ne le fréquenter que la nuit? A moins qu'il n'y ait une autre solution...

La fille du "Chevalier noir" a été envoûtée par une sorcière qui l'a endormie à l'aide d'un philtre qu'elle lui a fait boire. Elle ne survivra que si elle boit une potion que lui fournira la sorcière tous les 3 jours. Au bout de 21 jours, elle se réveillera à condition que son père ait répondu positivement aux ordres de Sargasse. Le chevalier doit la débarrasser de 7 adversaires : un ogre, un faune/centaure, une goule, une nymphe, un nain, une vouivre et un loup-garou. Le brave chevalier a-t-il le choix?

Dans "La tour au lierre", un jeune prince s'ennuie alors que son père et ses frères ainés sont partis combattre en Terre Sainte. L'amour le distrait un peu mais ne lui suffit pas. Il décide alors d'enlever la fille dont il est amoureux et de l'enfermer dans une tour...

Un style agréable, une écriture impeccable et un vocabulaire recherché font de ce recueil de contes un très bon divertissement pour ceux qui aiment le merveilleux.

Philippe Desterbecq

http://phildes.canalblog.com

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Le blog "Livres & Co" chronique 2401 de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

http://livres.and.co.free.fr/index.php/2016/02/2401-bob-boutique/

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Le blog "Livres & Co" chronique 2401 de Bob Boutique

Titre étrange et assez peu parlant….Policier/thriller : c’est ce qui figure sur la couverture. Une 4ème de couverture sans résumé, l’auteur refuse de le faire…

On se lance donc dans la lecture de ce roman avec perplexité mais intérêt pour moi qui avais déjà lu Les 10 petites négresses.

Si l’auteur refuse de résumer le livre, il va sans dire que je ne le ferai pas non plus.

Ce que j’ai beaucoup apprécié dans ce bouquin c’est que les personnages paraissent proches du lecteur: l’intrigue se déroule en Belgique, Suisse et Hollande, assez près de nous finalement. Les personnages principaux sont presque ordinaires: ni parfaits ni totalement imparfaits, juste humains!

A la lecture du livre, on a l’impression que l’auteur nous raconte l’histoire comme s’il était à côté de nous et qu’il s’adressait à nous directement, ce qu’il fait parfois d’ailleurs! Pour être plus claire, on a l’impression que Bob Boutique écrit comme il nous parlerait et cette proximité avec l’auteur fait qu’on lit le livre très facilement et avec plaisir. Ce livre est plein d’humour mais reste un roman policier.

Je n’irai pas jusqu’à dire thriller: certes, il y a bien la touche d’angoisse nécessaire au genre mais, et c’est plutôt agréable, pas de violence inutile, pas de scènes « gores ».

Bref, un très bon moment de lecture…

Ma note: 3/4

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L'avis du blog "D'un livre à l'autre" pour le Boîteux de Grattebourg, de Rolande Michel

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2016/02/06/33300821.html#c68545003

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L'avis du blog "D'un livre à l'autre" pour le Boîteux de Grattebourg, de Rolande Michel

06 février 2016

Le boiteux de Grattebourg de Rolande Michel

De temps en temps, je suis attiré par un roman de la maison d'édition Chloé des Lys. Je fais une liste de mes envies et, un jour, je les commande tous.

C'est ainsi que "Le boiteux de Grattebourg" est arrivé chez moi. Comme le titre comporte un "X" qui vaut 10 points, je l'ai lu tout de suite.

Grattebourg, c'est un village où l'on vit à l'ancienne, un village hors du temps, un village dans lequel chacun se mêle des affaires des autres. Le village vit à une époque que j'aurais située il y a un siècle au moins, mais les habitants ont la télévision ce qui situe l'histoire se déroule au milieu du XXè siècle.

Quant aux personnages, la modernité ne les a pas atteint. Ils vivent un peu comme vivaient nos grands-parents.

Beaucoup de personnages (un peu trop, selon moi) évoluent dans ce monde rural empli de superstitions. Il y a tout d'abord le boiteux, ce gamin abandonné par sa mère et confié par la suite aux soeurs du couvent. Sa difformité et sa laideur font qu'il est rejeté par les autres enfants et qu'il ne fréquente pas beaucoup l'école.

Pourtant il sait lire et se met à fréquenter le rebouteux qui soigne les gens gratuitement et qui va le prendre comme élève. La relève est ainsi assurée.

Dans le village, il y a aussi Maria qui lit dans le marc de café, est sans doute un peu sorcière. Les paysans s'en méfient, même si les gens de la ville viennent lui demander leur avenir.

Le curé, le notaire, l'institutrice, le boulanger, Léonie, la doyenne du village, sont les autres personnages importants du récit.

Tous vivent dans une relative tranquillité jusqu'au jour où des événements viennent perturber les villageois : des poules sont égorgées, les abeilles meurent après avoir attaqué l'apiculteur, des vagues secouent le lac tranquille depuis la nuit des temps, et surtout, un chat noir rôde dans le village et fait peur aux enfants.

Les villageois doivent trouver un coupable à tous ces phénomènes et leurs regards se tournent vers le boiteux, vers Maria, la voyante et vers le château...

Le château surplombe Grattebourg. On croit le comte mort depuis longtemps et pourtant les villageois remarquent de la lumière le soir.

Voilà qu'un beau jour, Anselme, le boiteux y est amené et enfermé...

La fin du récit entraine le lecteur vers le surnaturel, ce qui, pour moi, n'était pas nécessaire. On s'éloigne, en effet, alors, de ce que j'aurais pu appeler "un roman du terroir".

Un livre très bien écrit qui plonge le lecteur dans une période intemporelle...

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Le blog "la jolie bibliothèque" a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

https://lajoliebibliotheque.wordpress.com/2016/01/30/nid-de-viperes-christine-brunet-chloe-des-lys-editions/

https://lajoliebibliotheque.wordpress.com/2016/01/30/nid-de-viperes-christine-brunet-chloe-des-lys-editions/

Le blog "la jolie bibliothèque" a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

« Nid de vipères » Christine Brunet - Chloé des Lys Editions

Posté par lajoliebibliotheque

Résumé : (…) Deux bruits de pas, donc deux personnes… Ils emportaient le corps… Une voix féminine chinoise, quelques ordres rapides, des bruits métalliques… Peut-être des instruments chirurgicaux… Qu’est-ce qu’on lui faisait, encore ? Pourquoi ne l’amenait-on pas dans un hôpital digne de ce nom ? Il frissonna d’inquiétude puis serra les dents : il devenait trop tendre… Un sentiment qui n’avait pas lieu d’être, surtout avec cette fille et dans sa propre situation… Et les minutes passèrent… L’électrocardiogramme était toujours aussi dramatique dans un environnement à présent silencieux. (…)

Oscillant entre thriller et polar, Nid de vipères plonge le lecteur dans un univers où la vie se joue souvent à pile ou face, où intrigues et manipulations sont le lot quotidien.

Mon avis : c’est la première fois que je lis un thriller, car ce n’est pas le genre de lecture que j’affectionne. Mais celui-là est incroyable. J’ai eu la chance de rencontrer Christine Brunet, lors d’un salon du livre dans ma région, et lorsqu’elle m’a dit « j’écris des thrillers » j’ai répondu que ce n’était pas pour moi, elle m’a juste dit « essayez, ce n’est pas « gore », je me suis laissé tenter et je ne le regrette pas.

L’intrigue est présente dès la première page et n’est révélée qu’à la dernière page (406 pages). De l’action, des rebondissements tout au long du livre, qui est difficile à poser, tant on a envie de connaître la suite.

Il y a beaucoup de personnages, entre ceux qui « traquent » et ceux qui sont « traqués »… mais qui est qui au juste ? Le personnage principal d’Aloys Seigner, milliardaire et commissaire divisionnaire de la PJ de Paris, peut sembler froid et distant, mais au fil des pages je me suis attachée à elle…

Je ne m’attendais pas à un tel dénouement, j’en suis restée sans voix car JAMAIS je n’aurais ni n’ai imaginé ça…

Un très bon polar/thriller à lire sans crainte ;-)

Et, pour répondre à la dédicace de Christine Brunet, oui vos héros ont réussi à m’amener dans leur univers surprenant…

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Le blog "Les lectures d'une orange" a chroniqué le recueil de Laurent Dumortier "La fille à la Mercedes"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesduneorange.blogspot.be/2016/01/la-fille-la-mercedes.html

http://leslecturesduneorange.blogspot.be/2016/01/la-fille-la-mercedes.html

vendredi 29 janvier 2016

-La fille à la Mercedes-

Titre: La fille à la Mercedes
Auteur: Laurent Dumortier (photos de Geoffrey Baele)
Editions: Chloé des lys

Avis global
Hello tout le monde! Deuxième chronique d'un recueil de poèmes ! Je remercie les éditions Chloé des Lys, bien sûr, sans qui vous n'auriez pas cet article. Je tenais aussi à préciser que monsieur Geoffrey Baele est un excellent photographe.
Pour tout vous dire, quand j'ai reçu ce livre, je n'étais pas du tout emballée, et ce n'est qu'une fois un avis consulté que je me suis empressée de lire ce petit bijoux. J'ai été agréablement surprise par la structure des poèmes, ils ressemblent d'avantage à ceux que j'écris qu'à ceux de Joël Godart, et ça m'a plu. Vous savez, c'est le genre de poésie carrée dont je vous parlais dans ma chronique de "Ailleurs est un pays aux rivières lentes".
Laurent Dumortier arrive parfaitement à retranscrire le situations dramatiques, tristes, et les états d'esprit d'une personne.
Bref, j'ai beaucoup aimé ce bouquin duquel je n'attendais quasiment rien et je vous le conseille vivement. Il est en vente sur le site de la maison d'édition "Chloé des Lys".

La perle dans l'huître: Le fort rouge

Publié par Candice Lamy à 14:09

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Le blog "Les lectures d'une orange" a chroniqué le recueil de Joël Godart "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"

Publié le par christine brunet /aloys

Le blog "Les lectures d'une orange" a chroniqué le recueil de Joël Godart "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"
Le blog "Les lectures d'une orange" a chroniqué le recueil de Joël Godart "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"

jeudi 21 janvier 2016

-Ailleurs est un pays aux rivières lentes-

Titre: Ailleurs est un pays aux rivières lentes
Auteur: Joel Godart
Editions: Chloé des lys

Salut à tous ! Je vous retrouve aujourd'hui pour un article un petit peu spécial vu que je vais vous parler d'un recueil de poèmes. Je tiens aussi à remercier la maison d'édition Chloé des lys sans qui vous n'auriez pas cet article. Comme vous l'aurez donc compris, j'ai reçu ce livre en partenariat.

Avis global

Il se trouve qu'un soir, j'ai sorti ce livre de ma bibliothèque, et que je me suis mise à le lire.

C'était la première fois que je lisais ce genre de bouquin. Au début, les tournures me semblaient absurdes, l'écriture bizarre, car je suis habituée aux poèmes plus carrés. Mais au fur et à mesure, les textes ont commencé à me parler, je les ai interprétés, et j'ai compris qu'il y a plusieurs façons d'aborder la poésie, et celle-ci ne m'a pas déplu.

Je dois avouer que ce n'est pas mon genre de prédilection mais une fois de temps en temps, ça ne fait pas de tort. J'ai eu un avis globalement positif et je vous le conseille volontiers !

1,2,3...
-Si un jour nos chemins
-Et si nous étions tous les deux
-On dit parfois que nos rêves

Voilà c'est tout pour cette chronique (courte, je l'admets) et je vous fais des bisous fruités !

Publié par Candice Lamy à 09:27

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L'avis du blog "Univers livresques" pour Dégâts collatéraux

Publié le par christine brunet /aloys

http://univers-livresques.eklablog.com/policier-thriller-c25645992

http://univers-livresques.eklablog.com/policier-thriller-c25645992

L'avis du blog "Univers livresques" pour Dégâts collatéraux

Résumé de l'éditeur :

Deux attaques de fourgons blindés transportant des fonds de la Monnaie de Paris vers l'Italie, plusieurs morts et c'est la toute nouvelle police européenne, la FSE, qui est chargée de l'enquête.
Dotée de pouvoirs juridiques plus étendus qu'Europol, elle est composée de policiers hors pair choisis par les gouvernements adhérents soucieux de leur image.
Parmi eux, Nils Sheridan, un ancien du MI6 et Axelle de Montfermy, personnage ambivalent au passé chargé.
L'enquête les amène dans le Jura mais, très vite, la suspicion s'installe entre les protagonistes habilement manipulés.

L'AVIS DE MARYLINE...

Christine Brunet m'a offert son livre dédicacé lors d'une rencontre en octobre dernier. Je l'en remercie vraiment!

J'ai déjà lu "Convergences" de cette auteur mais celui-ci est un livre qu'elle a écrit bien avant, avec une autre héroïne, différente.

Comme j'ai beaucoup aimé son autre roman, je me suis plongée dans celui-ci sans aucun problème. Et je ne suis pas déçue, je n'arrivais pas à lâcher le livre... Axelle, l'héroïne du livre, est une femme compliquée, et j'ai eu du mal à l'aimer, au début, j'ai trouvé qu'elle manipulait un peu trop les gens qui l'entouraient. Mais à chaque fois elle s'en sort bien, c'est pour la bonne cause, et surtout, on se rend compte que ce n'est peut-être finalement pas elle qui manipule. Je me suis prise d'amitié pour Nils, qui est un homme intègre mais qui ne sait plus du tout où il en est.

L'intrigue est très prenante, il y a des magouilles de partout, des secrets, des alliances, des contre-alliances... On ne sait plus qui dit la vérité, qui ment, qui est victime ou coupable, c'est très compliqué mais tout va très vite en même temps.

On voit bien la distinction entre les 2 livres, mais c'est une super idée d'avoir tout rassemblé en un seul volume car la deuxième partie est bien la suite logique à la première affaire. Je me demande vraiment comment c'est possible pour un auteur de trouver toutes ces embrouilles, ces faits complètement fous, ces fils emmêlés... Je suis admirative du travail effectué par l'auteur, il faut une imagination folle pour trouver tout ça, faire en sorte que tout se lie au fil des pages et de la lecture.

Au final, ce roman est un magnifique thriller, mené par une héroïne un peu trop parfaite pour moi (elle ne loupe rien, ne fais jamais d'erreurs...). Avec une belle histoire d'amour en fond, j'adore!

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