Ani Sedent a lu le roman de Roger Detry "Les violons de l'automne"

Publié le par christine brunet /aloys

Les jeunes enfants sont des petits curieux : « Dis, Papyyy !!! », « Pou(r)qwââ, Papy ? ».  Papy, c’est Roger Detry qui, armé d’une plume de bonne mémoire, nous livre « Les violons de l’automne », un « effeuillage des souvenirs » (pg10) ; les siens, bien sûr.

Si ses petits-enfants et leur « Pourqwââ ? » sont à la base de cet effeuillage, rassurez-vous, les adultes que nous sommes prennent, eux aussi, beaucoup de plaisir à découvrir les dessous d’une vie bien remplie, que l’auteur, médecin/chirurgien de son état, a fait le choix de traiter par l’humour.

De sa Joyeuse Entrée (par la fontanelle) en Hesbaye namuroise, à un constat de bonheur absolu, en passant par nombres d’expériences (dont sa rencontre avec Mamy), Roger Detry nous conte, loin de toute nostalgie mais avec tendresse, une époque où le monde était différent.  Un monde que l’on s’amuse à découvrir, ou redécouvrir, à travers ses pérégrinations anecdotiques.  Bien que plus récent (tout est relatif), le produit du siècle dernier que je suis avoue avoir trouvé la balade plutôt rafraîchissante.

Fluide, l’écriture de Roger Detry est agréable à lire, plaisante à suivre et souvent émaillée de citations ou extraits, dénotant une érudition certaine de son auteur sans pour autant « se la péter », comme diraient les djeun’s (il me semble…)

Cette histoire est une autobiographie légère, celle d’une mémoire qui a surtout retenu les bons moments, les moments intéressants, ceux qui restent parce qu’ils ont remplis une vie.  Une vie qui ne finira pas au dictionnaire (moins bien fréquenté qu’on pourrait le croire), mais une vie riche de ses expériences.  Une vie partagée avec sa descendance adorée, une manière de dire « je t’aime » à son entourage.

Un livre, en fin de compte, à l’automne solaire, car comme le dit l’auteur : « il n’y a plus de saison. »

Une jolie découverte qui ne devrait pas manquer de vous plaire.

Alors, bonne lecture !

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

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M
J'approuve vos remarques. Je rêve parfois que s'ajouteront d'autres fidèles lecteurs, d'autres fidèles commentateurs de ce blog. Un immense merci à Christine pour son investissement. Merci aussi à ceux qui s'engagent pour nourrir le blog de diverses façons et le faire connaître.
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A
La voix de la sagesse ! Un grand merci Micheline !😌
C
Merci pour cette note, Ani.
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A
Merci à toi pour tes commentaires, Carine-Laure. On sait bien que les auteurs sont des grands timides, mais c'est vrai, s'ils venaient sur le blog de temps en temps ça serait sympa. Partager avec d'autres auteurs c'est enrichissant et puis c'est surtout amusant (comme les concours) ! Ils seraient les bienvenus !😊
P
Des auteurs que vous (Christine, Ani, Carine-Laure, Edmée), vous mettez en lumière, mais qu'on ne voit jamais par ici. C'est dommage !
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A
Merci beaucoup, Philippe ! Et je rejoins Carine-Laure... quelques auteurs/promeneurs qui laisseraient un mot de temps en temps sur le blog, verraient leur présence appréciée et leur visibilité augmenter...
C
Exactement cher Philippe. C'est dommage (je ne parle pas de cet auteur-ci, Roger Detry car le livre serait récent). Des auteurs transparents. Ils font le choix de n'être pas présents sur les réseaux. De donner pour les blogs une seule goutte de matos, une seule, et j'en passe. Sans doute que deux ou trois exemplaires sur leur table de nuit, ça fait joli. Christine organise des concours. A chaque concours il est demandé une page. Et ? Eh bien, rien. Je comprends que l'on ne puisse participer à tout, mais je sais pas, un commentaire de temps en temps sur ce blog-ci, un vote lors des concours ... Parce que, je le dis en passant, si Christine baissait les bras, il ne se passerait plus grand chose. Alors heuuu je publie ou pas ce commentaire matinal. Allez hop, je lance et si Christine le juge, elle peut le balancer. lalalèèère.