Christina Previotto nous présente son nouvel ouvrage en vidéo !
https://youtu.be/0JGpvyJjwXg
Lecture, écriture, une passion... Un partage... La littérature dans tous ses états !
/image%2F0995560%2F20260213%2Fob_08f8fa_9782390183891-1-75.jpg)
BIOGRAPHIE
Depuis sa plus tendre enfance, Micheline Boland (née en 1946) a toujours aimé inventer des histoires. Puis elle s’est passionnée pour les contes, les nouvelles et les haïkus. Maître-praticienne en P.N.L., elle a écrit divers articles de psychologie pour des revues belges et françaises et a publié un manuel sur ces méthodes de développement personnel.
Elle fut psychologue, conteuse, improvisatrice, choriste et tireuse à l’arc.
Ce recueil est le dix-septième livre qu’elle a sorti aux Éditions Chloé des Lys. Elle a également collaboré à de très nombreux recueils collectifs chez d’autres éditeurs.
Elle a obtenu le premier prix section française au concours de haïkus 2025 de la Société Roumaine de Haïku avec ce poème :
Matin de juillet
pas d’enfants juste un pigeon
dans la cour d’école.
RÉSUMÉ
Le haïku et le tanka sont des poèmes courts d’origine japonaise qui évoquent au présent des émotions et des réflexions.
Les haïkus sont classés selon les saisons. Cependant, un petit chapitre est réservé à des haïkus du Pays Noir où vit l’auteure. Les tankas sont rangés pour la plupart au rythme des saisons, mais certains sont estimés « hors saison ».
EXTRAITS
Quelques haïkus
Mies de biscottes
sur le miroir du bouillon
voyage d’hiver.
Un douze janvier
tu as rejoint les étoiles
l’orchidée fleurit.
Début de printemps
la pelle à tarte en argent
devient transplantoir.
Un fil d’araignée
relie des chocolats
Pâques au jardin.
Dans la nuit d’été
le chant d’un moustique couvre
mon chant intérieur.
Dans le champ de blé
l’épouvantail me ressemble
il prend le soleil.
Le jour de Toussaint
un vieux chien conduit son maître
à la bonne tombe.
Sous le vent d’automne
les feuilles vont se noyer
dans l’étang tout proche.
Deux tankas
Retour du travail
seule une araignée m’accueille
dans le hall d’entrée
m’effleure la superstition
de l’espoir qu’elle apporte.
Le vieux bouledogue
n’accorde pas un regard
à la tour Eiffel
même moi je m’attendais
à quelques aboiements.
/image%2F0995560%2F20260207%2Fob_fddccb_9782390183839-1-75.jpg)
Synopsis :
Une organisation de recherches avancées dévoyée par les militaires qui en ont pris les rênes,
Un projet scientifique de première importance qui pourrait changer la face du monde,
Une cybernéticienne un peu trop pacifiste…
Dans un monde où la Science devient une arme de destruction massive, où l’armement de pointe devient stratégique, parviendra-t-elle à échapper à la traque et à soustraire ses découvertes aux convoitises ?
Extrait :
Novembre 1979
- Eh Bismuth ! T’as vu ça ?
- Ouais ! C’est quoi ? Vitesse Mac 3, nord-est/sud-ouest… On dirait une météorite ou… un morceau de métal, non ?
Les deux voix masculines résonnent dans leur casque, calmes mais nimbées de curiosité et d’étonnement.
- Merde ! Ça vient de changer de direction !
- Putain, un OVNI ! J’y crois pas ! C’est notre jour de chance ! Contacte le commandement !
- Contrôle de Bismuth : avons en visu objet non identifié. Demandons instructions…
- Bismuth de Contrôle. Vous êtes autorisé à lancer la chasse et à intercepter l’objet !
- Compris. Trajectoire d’interception, Contrôle de Bismuth !
Le pilote serre les mâchoires sous la montée d’adrénaline, manipule le joystick de son Rafale qui se cabre instantanément pour prendre un virage serré, mais le phénomène opère une courbe identique en augmentant sensiblement sa vitesse. Nouveau changement de course, immédiatement imité par l’objet non identifié.
- Mayday ! lança le copilote à la tour de contrôle sans lâcher le morceau de métal des yeux… ou quoi que ce soit d’autre. L’OVNI nous course à présent ! Collision imminente ! Mayday, mayday ! Putain Bis, vire à gauche ! Vire à…
Une explosion tandis que l’Objet Volant Non Identifié percute le chasseur à pleine vitesse. Plus rien que de la friture sur la ligne… et les appels dans le vide de leur contrôle qui ne peut que constater l’effacement du signal sur les écrans radars.
Biographie :
Née dans le sud de la France, elle a poursuivi des études linguistiques de russe, de tchèque à Prague puis d’arabe au Caire. C’est à Preston (GB) qu’elle commence à écrire, d’abord des thrillers SF puis policiers.
Après un détour en Bourgogne puis en Auvergne, elle retrouve Marseille et sa Provence natale. Globe-trotter dans l’âme, elle parcourt le monde à la recherche de la différence.
Aujourd’hui rédactrice en chef de la revue littéraire « Les petits papiers de Chloé » et de la Web TV « ActuTv », directrice de publications aux Editions Chloé des Lys, elle a publié treize thrillers. L’ultime équation est son quatorzième roman.
/image%2F0995560%2F20260123%2Fob_40c458_9782390183877-1-75.png)
Extrait :
Voici Drago, c’est un dragon.
Il vit avec sa famille dans les branches les plus hautes des arbres.
C’est le petit dernier, le plus petit, alors tout le monde l’appelle Dragounet.
Sa grande sœur est championne de « saute-nuage ». Son grand frère, est médaillé de
rase-motte de prairie.
Puis, il y a Drago, qui ne sait pas voler. Ce n’est pas parce qu’il a peur ou qu’il n’en a pas envie : il n’a pas d’ailes.
Malgré tout, c’est un as de la grimpette.
Il grimpe aux arbres aussi rapidement qu’un écureuil.
Mais ce n'est pas très utile pour un dragon.
Résumé :
Drago est un dragon qui vit avec sa famille à la cime des arbres.
Il est le petit dernier d’une fratrie d’as de de la voltige.
Et pourtant Drago ne vole pas, il est différent… il n’a pas d’ailes.
Malgré tout, ce petit dragon rêve de voler, il se met alors en route pour trouver quelqu’un qui l’aidera à réaliser son rêve.
Un album sur la différence, l’entraide et l’importance de croire en ses rêves.
Biographie :
Vanessa Tona naît un beau samedi givré de janvier 1982. Penchées sur son berceau, les fées lui font don d'un talent et d'une passion qui ne la quitteraient jamais: l'illustration. La petite fille grandit le crayon à la main... ou planté dans un chignon. Après ses études secondaires, elle se cherche un peu... Elle tente d'abord un cursus en sérigraphie à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre dont le cadre ne lui convient pas, se réoriente vers un diplôme en Relations Publiques mais c'est finalement en tant que bibliothécaire qu'elle trouve sa voie.
Sans cesse à la recherche d'une nouvelle technique à explorer, elle expérimente en autodidacte l'aquarelle, l'origami, le collage, le dessin numérique, la peinture murale, etc. Elle laisse souvent des traces toutes en couleurs de son passage comme sur les murs de la bibliothèque où elle travaille à Bruxelles ou dans le foyer de chacun.e des ses ami.e.s.
Après s'être évadée dans des milliers d'albums jeunesse lors d'animations dans des classes et à la maison avec ses quatre enfants, Vanessa tente sa chance et commence à partager son talent d'illustratrice sur Instagram.
Ce qui lui permet d’illustrer en 2024 « Il scoiatolo Scaltro » de Egidio Capodiferro et en 2026 « le rêve du petit dragon » en tant qu’autrice et illustratrice.
/image%2F0995560%2F20260107%2Fob_eb1b76_9782390183785-1-75.jpg)
Elle s’est garée près de l’abribus et se prépare à refaire le même trajet qu’autrefois. Ce chemin, qui conduit à son ancien domicile, a été ré-asphalté par plaques sous forme d’un rapiéçage bâclé, avec un trottoir toujours aussi difficile à emprunter. Sa silhouette glisse, à présent, le long de la bordure déformée, tandis que ses pensées se détachent du présent et s’envolent vers le passé.
Elle revoit en boucle une journée particulièrement maussade de ses seize ans, où tout comme aujourd’hui, elle oscillait entre l’envie de fuir et la sensation d’être lestée avec des semelles de plomb qui l’en empêchaient.
Les images affluent en masse, tandis qu’elle marche précautionneusement sur l’accotement inégal. Quelques pas plus loin, elle se tord la cheville, émet un grognement et maudit cet endroit. Elle a repoussé cette visite autant qu’elle a pu, et sa maladresse semble lui donner raison. Après s’être massé le coup de pied, elle reprend sa marche.
Ses pensées refluent vers son adolescence, cet âge ingrat qu’elle a traversé comme un tunnel sinueux. Elle nageait alors souvent dans la confusion, souffrait d’une sensibilité exacerbée, et d’une émotivité à fleur de peau.
Christina Previotto