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Jean Luc Pirlet Nagant nous présente son ouvrage "De tant en tant et de tant à autre"

Publié le par christine brunet /aloys

1. Court extrait du livre

 

Il est délicat de présenter un court extrait d’un livre qui se présente sous la forme d’un recueil.

Nous proposons de se référer au « Résumé du livre ».

 

2. Biographie

 

L’auteur, de nationalité française et de nationalité belge, est issu d’une famille liégeoise (Principauté de Liège) où on lit et on écrit depuis sept cents ans.

 

Plus de quarante livres et articles publiés dont nombre de poésie et de littérature française.

 

Psychanalyste.

A été directeur d’un Centre de santé mentale agréé à Bruxelles. Membre de l’Association Lacanienne Internationale.

 

Fréquents et longs séjours à Prague, quarante ans, auprès de ses amis intimes. Elle, philosophe et lui, magistrat puis neuf années conseiller du Président Vaclav Havel.

 

3. Résumé du livre

 

Le livre se présente sous la forme d’un recueil où se côtoient et s’entrelacent poèmes et autres écrits littéraires.

 

Surprise, énigme, résonance.

Polysémie, équivoque, paradoxe.

Acuité, rigueur, satire.

Humanité, tendresse, lucidité.

 

Le titre déploie son sens, en pointillé, au long du livre.

 

Le style de l’auteur, bien reconnaissable, est atypique. 

Publié dans Présentation

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Bruno Scannamea nous présente son ouvrage "Les tribulations de deux Liégeois à Paris et en Province"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Court extrait

 

À Paris, vous pouvez faire le tour du monde tout en restant sur place : Campo Formio, Danube, Pyrénées, Olympiades, Luxembourg, Sèvres Babylone, Stalingrad, Europe, Pyramide, Anvers, Liège. Hein ?! Liège ? Imaginez la surprise et sans doute aussi l’orgueil un peu stupide pour des Liégeois de découvrir le nom de la cité ardente dans la ville lumière ! Ni une ni deux, il faut absolument voir cela de nos propres yeux. Direction la ligne treize. Lorsqu’arrivés sur place, les paysages et monuments de la Ville et de la Province se déclinent dans un bleu un peu passé sur carreaux de faïence, nous n’en revenons pas. Le blason de la Ville aux extrémités des quais achève de nous transporter dans un état second fait d’incrédulité et de fierté. Il faut dire que Liège a détrôné Berlin dans le cœur des Parisiens d’après-guerre (à noter que le même sort fut réservé à Vienne et à son café…).

Chers Parisiens, sachez qu’en contrepartie, en terres liégeoises, vous pourrez circuler rue de Paris, admirer un des plus beaux feux d’artifice de Belgique le quatorze juillet et vous sustenter dans un village gaulois au début de chaque été !

 

Biographie

 

Bruno Sciannamea est Liégeois. À partir de là, tout est dit et tout s’explique. Il est né à Liège, a obtenu son diplôme d’ingénieur civil sur les bancs de l’ULiège et travaille à Liège pour la Ville. Seule entorse à ce parcours 100% liégeois, il a vécu jusqu’à son envol professionnel dans la commune de Saint-Nicolas. Toutefois, dès qu’il posait le pied sur le trottoir de la maison familiale, il marchait sur le territoire de la Ville de Liège. Rien d’étonnant dès lors à ce que Liège soit un personnage à part entière dans ses expériences littéraires.

Pas toqué au point de s’enfermer dans les seules rues de la Cité ardente, il aime les voyages et passe volontiers du temps dans la ville lumière. Cela tombe bien vu que son mari partage cette passion commune.

À 40 ans, Bruno aime donc la littérature. Les romans essentiellement. Tant en tant que lecteur qu’en tant qu’écrivain : « Les tribulations de deux Liégeois à Paris et en Province » étant sa seconde création après « Kvanto ». Il aime également croquer le patrimoine architectural liégeois à l’encre de Chine en le réinterprétant à sa façon.

Féru d’art nouveau, il adore marcher sur les traces des icônes de ce style architectural et dégoter des pépites dans les brocantes et autres marchés aux puces.

Président de l’asbl « Cercle des Amis de la Cité Ardente Liège », il aime mettre en avant toute la richesse matérielle et humaine de sa ville de cœur.

Et la boucle est bouclée !

 

Résumé

 

Embarquez pour un périple haut en couleurs à travers la France, en compagnie de deux Liégeois profondément attachés à leur « Cité ardente ».

Au programme, la « Ville Lumière » qui occupe une place à part dans le cœur des deux protagonistes, mais aussi l’Alsace, la Normandie, la Bretagne, les Alpes, les Pyrénées, le Pays basque … toutes ces si belles régions françaises que nos voisins parisiens surnomment « la province ».

Cher lecteur, ne vous méprenez pas. Vous ne vous apprêtez pas à plonger dans un guide touristique banal. Ce qui vous attend tient davantage d’un carnet de vie, parsemé d’anecdotes cocasses et de situations rocambolesques vécues par les deux Liégeois en terre gauloise. Avec toujours, un pont vers Liège, sa culture, son patrimoine, sa gastronomie, ses habitants.

Des tribulations donc, dont vous vous délecterez à n’en pas douter.

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Chloé Derasse nous présente son dernier ouvrage "A la poursuite du lapin blanc"

Publié le par christine brunet /aloys

BIOGRAPHIE

Chloé Derasse écrit depuis toujours. Elle évoque la vie, décrit la nature, détaille les gens, relate les événements. Dans ce cinquième ouvrage pourtant, elle aborde pour la première fois le délicat sujet des Troubles du Comportement Alimentaire (TCA). Oscillant entre anorexie et boulimie depuis de nombreuses années, l’auteure nous livre ici, sous la forme d’une fiction, un témoignage bouleversant. Son récit, si douloureux et pourtant si plein d’espoir, mêle l’inventivité de son écriture à une réalité souvent méconnue. 

EXTRAIT

Alice enfonce les doigts dans sa bouche.
Une première fois. Une deuxième.
Jusqu'à ce que la nausée la gagne.
Un liquide brunâtre remonte à sa gorge et se déverse dans la cuvette.
Elle recommence.
L'acidité lui brûle l’œsophage mais elle s'en fiche.
La colère qui l'envahit est telle que plus rien n’a d’importance.
Dans le fond de la toilette, des petits pois flottent.
Elle remet sa main.
Le goût de la purée sur sa langue la rassure.
L’entièreté du repas est presque passée.
Encore un petit effort !
Un nouveau jet jaillit. Quasi transparent cette fois.
Voilà.
C'est la fin.

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Bernard Wallerand nous présente son ouvrage "Au-delà des barreaux"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

            Longtemps professeur à l'Institut Saint-Luc de Ramegnies-Chin, Bernard Wallerand a côtoyé de près le monde de la jeunesse, axant très souvent son enseignement autour de la thématique des droits des enfants. Etant sensible depuis toujours à cette cause, l'idée du roman "Au-delà des barreaux" est née de façon spontanée, à la suite d'un reportage au journal télévisé. On y montrait une bénévole qui s'occupait d'une petite fille née en prison, séjournant avec sa maman. Chaque matin, la bénévole emmenait la petite à la crèche et allait la reconduire chaque soir à la prison, auprès de sa maman, profitant de cet instant pour lui donner des nouvelles de la journée, tissant ou retissant les liens !

            Ayant vécu en famille d'accueil, Bernard Wallerand sait aussi ce qu'est la main tendue vers un enfant et connaît la tendresse et la pérennité des liens créés. Dans "Au-delà des barreaux", les barreaux remémorent la séparation, la mort, les grilles du cimetière. Ils conduisent à l'univers de la prison et son lot de désespérances mais font aussi allusion aux barreaux du petit lit vers lequel des mains se tendent. Ils évoquent enfin les barreaux de la grille de la plaine de jeux à travers lesquels une enfant s'éveille à la vie, sous les yeux d'un couple aimant et attentionné qui, au sortir de la prison, la conduit à la crèche. Page après page, jour après jour, "Au-delà des barreaux" ouvre les grilles de l'enfance et la clé du récit célèbre l'accueil des tout-petits.

            A travers ses romans, lorsque Bernard Wallerand évoque la mort, c'est la vie qui rejaillit.  Quand surgit l'abandon, c'est la main tendue qui s'offre. Au moment où la détresse s'installe, c'est l'espérance qui redonne le sourire...

Résumé

Alice assiste aux funérailles d’une vieille dame. Au-delà des barreaux de la grille du cimetière, le corbillard conduit la défunte vers sa dernière demeure.

Anna, enfermée dans son passé, prisonnière de son mari, marque à la craie rouge des petites barres de  désespérance sur le mur gris de poussière de sa vie grillagée.  Elle purge sa peine au-delà des barreaux de la mort.

Adélaïde, à travers les barreaux de son petit lit,  est éclairée de tendresse à fleur de peau et la petite Madeline, qui voyait les oiseaux sur la cime des platanes à travers les fenêtres de la prison, adore pousser la barrière de la plaine de jeux.

Quant à Mathilde et Léon, leur cellule d’amour semblait si  ombragée avant que ne s'ouvrent les grilles de l'existence.... 

Ainsi, page après page, jour après jour, "Au-delà des barreaux" ouvre les grilles de l'enfance et la clé du récit célèbre l'accueil des tout-petits.

 

 

Extrait 

 

        Qu'en a-t-il été des dernières heures et des derniers murmures de cette dame à qui on rend hommage ? Alice, la cinquantenaire dont les mèches grises semblent griffonner des nouvelles nuances sur sa chevelure blonde n'en sait quasi rien, mis à part  quelques borborygmes insipides énoncés par le prêtre durant son homélie et qu'elle essaye de comprendre au passage. De surcroît, quelques parcelles du passé nullement évoquées font surface dans l'âme blessée d'Alice. Elles remontent du fond du puits de la vie de la défunte telle une eau nauséabonde et que les pluies abondantes répandues sur ses années auront sans doute purifiée.

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Joe Valeska nous présente son nouveau roman, le tome 3 de sa saga "Meurtres surnaturels" : Le triomphe de Julian Kolovos

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIO

 

 

Joe Valeska est né en Provence, à Marseille.

Ses influences littéraires vont d’Edgar Allan Poe à Oscar Wilde, en passant par Graham Masterton, Stephen King et Anne Rice. C’est d’ailleurs la découverte du roman Entretien avec un vampire qui le décida à devenir un auteur publié, qui fit naître le besoin d’un échange.

Refusant toute étiquette, Joe Valeska aime le mélange des genres : Fantastique, Horreur, Mystère, Policier, Comédie et Drame.

Après ses Contes épouvantables et Fables fantastiques, réédités en deux volumes illustrés, et les deux premiers volumes de sa saga Meurtres Surnaturels (Éditions Chloé des Lys), l’auteur retrouve son héros charismatique, l’acteur Julian Kolovos, dans un final (?) épique : Le Triomphe de Julian Kolovos.

 

 

RÉSUMÉ

 

Julian et ses compagnons ont triomphé de la diabolique Lénora Morgenstein. Mais la louve-garou a brisé la star en assassinant sa bien-aimée, laquelle était enceinte… Qui plus est, l’honneur de Julian Kolovos a été sali de la plus abjecte des façons… Par sa propre sœur !

 

Comment diable Ivana a-t-elle pu agir de la sorte ?

 

C’est un Julian Kolovos mis à terre que nous retrouvons au début de ce chapitre final (?) où il est question de pardon, de rédemption et de fraternité, toujours. Des liens du sang… Et que veulent ces vampires, menés par le fascinant Alcibiade ? Que viennent-ils faire au château Kolovos ? Amis ou ennemis ?

 

Une (peut-être) conclusion qui tient toutes ses promesses…

 

 

EXTRAIT

 

Les chevaux, dans le pré, et tout particulièrement le pur-sang de Julian, Pendragon, étaient agités…

Francesco, son fils, Adam, Max, Kristoff et Janine revenaient de la clairière, au milieu de la forêt, où ils s’étaient recueillis devant les cairns, dernières demeures de Ningsih et Joshua, dans un silence monastique.

À peine furent-ils à l’intérieur du château, Julian se mit à humer l’air et murmura qu’ils n’étaient pas seuls. Il ne parlait absolument pas des employés de maison… Il se tourna vers son père et lui dit de rester derrière eux. Après quoi, cernés par les hauts-reliefs majestueux qui semblaient les épier, ils se mirent à marcher en direction du grand salon avec la plus grande prudence. Ils passèrent l’arche séparant le vestibule de la pièce la plus impressionnante de leur demeure ancestrale. Là, à leur grande surprise, debout de part et d’autre de la longue table, se tenaient quatre personnes qu’ils ne connaissaient ni d’Ève ni d’Adam. Deux jeunes femmes et deux jeunes hommes.

Mais qu’est-ce que ça veut dire ? s’indigna Francesco. Que faites-vous chez moi ? Qui êtes-vous ? Ce château n’est pas un musée !

Ils ne répondirent pas.

Julian craignait le pire…

Leur attention fut soudain attirée par un rire discret qui provenait d’à côté de la cheminée, celle dont le contrecœur représentait Excalibur dans la pierre. Positionné comme il l’était, le fauteuil dissimulait qui se trouvait là. « Montrez-vous ! », ordonna Julian. La personne se leva alors et se dirigea vers le bout de la table. Elle était vêtue d’un pantalon large en lin blanc et d’une veste blanche à double boutonnage avec un col à revers et des poches à rabat sur le devant. À la main, elle tenait un diadème rehaussé de pierres précieuses. Elle le posa sur la table, délicatement. C’était elle. Ivana Kolovos !

– Comment, c’est toi !?! s’irrita Francesco, les yeux lui sortant de la tête… Tu n’es plus la bienvenue, ici ! Après ce que tu as fait subir à ton frère, comment peux-tu oser remettre les pieds dans cette maison ? Nous ne voulons plus entendre parler de toi, Ivana ! Dehors ! Et n’oublie pas d’emmener tes camarades avec toi, surtout ! Dehors !!!

– Papa, Julian, je suis venue m’excuser… sanglota-t-elle. Je ne suis pas responsable de ce qui est arrivé… Oh, mon frère ! Pourras-tu me pardonner un jour ? Tout ce que tu voudras… Je te le jure, je ferai tout ce que tu voudras ! Je n’ai jamais été aussi sincère, tu dois me croire ! Mais ces personnes, là, je ne sais pas qui elles sont… Ce ne sont pas mes amis. Pourquoi restent-ils immobiles et muets, tous ? Je n’y comprends strictement rien !

– Tu affirmes ne pas les connaître ? se troubla Julian, l’espace d’une seconde. Mais tu nous fais quoi, là ? Une crise de schizophrénie ? Arrête ton char, s’il te plaît, Cléopâtre… Quand nous sommes arrivés, tu étais en train de ricaner, Ivana. Nous avons tous entendu. Et il faudrait te croire ? Mais à quoi joues-tu !?! Ça suffit, les mensonges ! C’est pourtant vrai qu’ils ne bougent pas…

– Mais je ne joue pas, grand frère ! Nous avons fêté tes trente-neuf ans et les vingt-sept ans d’Adam, et puis, tout à coup, il y avait cette vidéo. Et j’ai tourné un film, non ? En fait, je crois que ces gens travaillaient avec moi. Mon Dieu, tout est si embrouillé !

– Ou ta sœur est réellement schizophrène, Julian, lui glissa Janine à l’oreille, ou alors… (Elle fronça les sourcils et pinça les lèvres.)

 

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Pascale Gillet-B nous présente son nouvel ouvrage "Le Bic et les pierres"

Publié le par christine brunet /aloys

Court extrait

« Dès son arrivée, Clara se réjouit de retrouver l’inconfort de ces transports locaux étirables à l’infini en fonction des passagers et des bagages à véhiculer. Elle s’amusa de renouer avec la familiarité extraordinaire des enfants qui vagabondaient derrière chaque pas, de serrer leurs mains sales dans la sienne, de photographier leur sourire. Elle se félicita de partager une nouvelle fois un quotidien intime avec Jeanne. Et clairement, elle fut soulagée de s’éloigner géographiquement du souvenir douloureux d’Ihsan. Pourtant, il ne sortirait pas de sa tête, Clara le savait. Mais le contexte décalé et riche de ce voyage l’aiderait à moins y penser. » (pg 26)

Biographie

Ce livre, Le Bic et les pierres, est mon troisième roman publié chez Chloé des Lys.

J’ai 64 ans et je suis maintenant retraitée de l’enseignement.

J’ai enseigné le français dans des classes du Professionnel, option mécanique- soudure, où j’ai trouvé un épanouissement grâce à ces élèves.

J’ai aussi travaillé comme interprète gestuelle au début de ma carrière.

Je suis mariée et j’ai quatre enfants. Trois filles et un garçon. Mon fils est mort à l’âge de 24 ans. C’est à sa mort que je me suis lancée dans l’écriture.

J’ai huit petits-enfants.

J’aime marcher dans la nature et m’occuper des fleurs de mon jardin.

J’aime aussi voyager vers des pays lointains, surtout en Afrique.

 

Résumé

 

Mon livre raconte la rencontre peu probable entre une femme européenne et un enfant africain.

Ces deux personnages vont créer une relation intime dans laquelle ils vont se découvrir eux-mêmes et apprendre à s’estimer l’un et l’autre.  L’art, dans sa forme la plus spontanée et inattendue, les aidera à entrelacer harmonieusement leur  différence.

Mon récit aborde le thème de la diversité des cultures africaine et occidentale mais aussi le problème et la difficulté de la migration. 

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Christine Brunet vous présente son dernier thriller science-fiction "Declassified"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie :

Christine Brunet est née dans le sud de la France. Passionnée de langues, elle étudie le russe puis le tchèque à Prague, à l'université Charles, et enfin l’arabe au Caire, avant de parcourir le monde.

Rédactrice en chef de la revue littéraire belge « Les petits papiers de Chloé », et de l’émission culturelle trimestrielle ActuTv, directrice de Collection aux Éditions Chloé des Lys et webmaster du blog littéraire aloys.me, elle poursuit son travail d’écriture.

Après Nid de vipères, Dégâts collatéraux, E16, Non Nobis Domine, Poker menteur, Convergences, Vénus en Ré, HX13, Gwen, adieu… , La Roche des Corbeaux et Malfarat, Declassified est son douzième thriller, le second à amener les lecteurs dans un univers de science-fiction.

Son site auteur : christine-brunet.com

Son blog littéraire : aloys.me

Site Actu-tv : actutv2.com

Résumé

L’émergence sur Terre d’une organisation conçue pour élargir la paix et maintenir les équilibres,

Des disparitions étranges, l’apparition de groupuscules transhumanistes violents, un laboratoire secret pour créer génétiquement le prédateur parfait...

Quelle puissance occulte est en passe de prendre le pouvoir sur notre planète ? 

L'affrontement est inévitable… 

 

Extrait

Quelque chose a changé.

 

Son esprit évacue rapidement toutes les images fantasmées pour se recentrer sur une sensation nouvelle : elle a un corps. Elle ne s’en serait pas préoccupée en toute autre circonstance. Jusqu’à présent, elle avait l’impression déroutante de n’être qu’une simple pensée. Désormais, son esprit a son prolongement. Sinon comment expliquer le poids qu’elle situe au niveau des jambes ?

Elle doit se tromper : on dit bien que les amputés ressentent leurs membres absents… Ce doit être ça : un corps fantôme.

Pourtant…

Quelque chose court sur sa peau : c’est comme un frisson ou un souffle d’air qui dessine lentement les contours d’une silhouette que son cerveau décèle peu à peu ; le voilà spectateur d’un phénomène qu’il n’intègre pas encore comme si ce corps n’avait rien de commun avec l’âme. Lui et une coquille vide…

Mais des connexions se créent, se nouent : elle les sent. Aucune douleur, mais une stimulation externe qui la ramène lentement, mais inexorablement à la réalité. En a-t-elle envie ? Pour se retrouver lourdement handicapée, paralysée dans une carcasse fracassée ? Pas vraiment. Pourtant pas le choix.

Ses orteils… un effort… ils bougent ! Alors, elle pourra peut-être marcher ? Ses doigts… Elle se concentre et identifie une texture douce et tiède sous sa paume. Pourtant un détail l’inquiète : elle se sent décalée, comme à côté du réel, spectatrice pas actrice.

Les paupières s’entrebâillent sur un environnement blanc. Un temps d’adaptation, un réglage de focus… Mais qu’est-ce qu’elle raconte ?

Peut-elle bouger ? Elle teste les traits de son visage : mobiles mais la peau semble tirée à l’excès. Elle pense immédiatement à une reconstruction faciale. Son bras droit ? Il se soulève, mais… quelque chose ne cadre pas… Elle tourne la tête et observe son environnement : une chambre lumineuse agrémentée d’une grande baie vitrée. Dehors, le soleil brille : elle est heureuse de revoir le jour. Elle ne peut pas clamer qu’elle se sent bien parce que tous ses mouvements s’effectuent sans qu’elle n’ait l’impression d’en être l’instigatrice.

Est-elle capable de s’asseoir ? Probablement pas, mais elle tente l’exercice qui se solde par un succès éclatant. Elle se contemple : elle est au bord du lit. Ses jambes pendent sans toucher le sol. Elle est revêtue d’une chemise de nuit blanche. Aucun appareillage, pas de bruit. Elle est seule. Une table de chevet, un placard dans le fond.

A-t-elle été récupérée par la WRASA ou par ses amis ? Comme elle ne reconnaît pas l’endroit, elle penche pour la première hypothèse. Comment gérer la suite dans ce cas ? 

Se mettre debout pour quitter cette pièce… Elle se laisse glisser : ses pieds se posent fermement sur le sol et acceptent sans rechigner de faire quelques pas. Le revêtement froid la surprend, mais sans la faire frissonner. Elle ne comprend pas encore l’étrange sensation dégagée par chacun de ses mouvements et un manque certain de quoi ? Elle ne parvient pas à mettre le doigt dessus. Un manque de connexion… Voilà… Elle est consciente, son corps réagit à sa volonté, mais elle n’a pas l’impression que son esprit est aux commandes. La porte coulisse à son approche et lui dévoile un rouquin aux yeux vert pâle d’âge incertain en combinaison blanche, en passe d’entrer. Il ouvre grand les yeux et la bouche de surprise et se fige tandis qu’elle le dévisage…

 

 

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Bettina Forment nous présente son ouvrage "De si charmantes vieilles d'âmes"

Publié le par christine brunet /aloys

Extrait

« Comment ça : « votre mère est introuvable ». Vous êtes supposés la surveiller, non ? Contrôler ses allées et venues. Savoir à tout moment où elle se trouve, ce qu’elle fait, comment elle va ! Non ? Nous avons choisi votre établissement pour son sérieux que vous n’avez cessé de mettre en avant dans vos brochures publicitaires, au cours de la visite que nous avons faite de votre « institution », lors de nos conversations téléphoniques et j’estime que nous payons assez cher vos prestations pour ne pas nous contenter d’un « votre mère est introuvable » ! » (extrait de la nouvelle On n’a pas tous les jours (quatre fois) vingt ans)

 

Biographie

À 7 ans, Bettina Forment sait déjà ce qu’elle fera plus tard : elle sera professeure. Et comme elle passe tout son temps dans les livres, elle choisit tout naturellement d’enseigner le français et la littérature. Après des études de Lettres Modernes, elle passe le CAPES et entame une longue carrière d’enseignante qui est loin d’être achevée.

Mais sa passion pour les livres ne s’arrête pas là. Son cerveau fourmille d’idées qu’elle ne cesse de coucher sur le papier. Toutes les émotions qu’elle a éprouvées au cours de ses nombreuses lectures, elle veut à son tour les faire vivre à ses propres lecteurs et lectrices : les faire rire ou pleurer, les émerveiller ou les intriguer, les faire rêver et voyager.

 

Résumé du livre

De si charmantes vieilles d’âmes est un recueil de sept nouvelles qui brossent le portrait de femmes d’âge mûr, voire très mûr. Si certaines sont douces et attentionnées et méritent bien le surnom de « mamie gâteau », d’autres sont beaucoup plus revêches et se rapprochent davantage de Tatie Danielle !

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Frédéric Swoboda nous présente son ouvrage d'art : INDICIBLE

Publié le par christine brunet /aloys

Extrait du livre

 

Dis papa, c’est quoi ça ?

Ceci est une pomme mon fils, répond le père !!!

Depuis notre tendre enfance, nous cherchons à connaître le monde qui nous entoure. Ce monde qui nous est offert, qui est là, ne demandant qu’à être découvert.

Remarquant assez rapidement, que notre corps était pourvu d’outils plus ou moins intéressants, nous avons touché, palpé, goûté, senti, reniflé, léché, vu, aperçu, entendu, écouté ses vibrations, jusqu’à plus soif, jusqu’à la saturation, jusqu’à la croyance que tout était connu et qu’une certaine normalité des sens était acquise.

Et pourtant, il y a encore tellement de choses à apprendre, tellement de choses à voir, tellement de choses à observer.

Ai-je réellement observé l’objet se présentant à moi ? Ai-je réellement vu ce qu’il voulait me montrer, hormis l’évidence ? Cette pomme n’aurait-t-elle pas d’autres facettes à me montrer, qui me feraient même oublier que c’est une pomme ?

Au fil de mes expériences photographiques, de mes essais, de mes recherches de nouvelles sensations, j’ai assez rapidement voulu voir différemment, basculer les normes, et observer d’une autre manière.

En tant que photographe, j’ai eu ce désir d’aller plus loin, et ne pas me contenter de coucher sur la pellicule, uniquement ce qui était mis à ma disposition, comme une nature luxuriante ou la rencontre avec un animal sauvage exposant sa beauté et sa force naturelle, ou encore une situation familiale cocasse ou drôle d’un enfant jouant et riant aux éclats.

Non, j’ai eu cette envie viscérale de voir autrement, de ressentir autrement, avec un autre regard, un regard profond allant au-delà de l’évidence, au-delà des codes, au-delà du sens évident ou primaire.

Nous sommes parvenus à une ère, où tout s’entrechoque, tout se ressemble, tout est identique ou tente de l’être. Je me sens inondé par ce flot inimaginable de vidéos et photos postées sur les réseaux sociaux, montrant et mettant en avant l’individu dans une multitude de situations improbables, et ce dans le seul but d’être vu par d’autres individus qui se presseront de poster un commentaire tout aussi insipide et dénué d’intérêt, dans le même but d’être remarqué.

N’y aurait-il pas là une certaine convergence des actes ?

N’y aurait-il pas là la démonstration d’un lissage des opinions, d’une homogénéisation des idées, d’une volonté d’exister au travers d’un groupe ?

Est-il « normal » de se contenter de copier ce que d’autres font, pour exister ? Est-il plus simple de faire comme tout le monde et de se soumettre aux normes pour ne pas se sentir rejeté ?

Plus on est de fous, plus on rit, dit-on ! Plus on est fou, plus on vit, pourrait-on dire ! Alors soyons fou et sortons des sentiers battus.

Osons être différent ! Osons la singularité de nos pensées, de nos envies ! Osons nous démarquer par une vision propre et non formatée de ce qui est, ce qui doit être, ce qui devrait être !

Les choses sont celles que vous avez envie de voir, celles qui vous font vibrer, ressentir, aimer, pleurer.

Osez exprimer vos opinions, osez vous différencier par votre vision, par votre regard, par un autre regard.

 

Biographie

 

Je me nomme Frédéric Swoboda, j’ai 48 ans, je suis photographe.

Mes formations initiales d’ingénieur industriel et de bachelier en mathématique m’amènent tout naturellement à aimer ce qui est abstrait, technique, complexe.

J’ai, d’une part, toujours travaillé comme ingénieur dans l’industrie pharmaceutique, en tant qu’expert en maintenance et, d’autre part, eu cette envie et ce désir de développer mon caractère créatif, que ce soit en sport, en musique ou en art, la photographie macro en particulier.

Mon parcours artistique est assez simple finalement et à la fois singulier, car je ne cherche pas à photographier le monde macroscopique « réel » qui m’entoure, comme des paysages époustouflants où les éléments s’expriment librement, ou la vie des gens aux quatre coins de la planète, mais au contraire à ne photographier que le microscopique qualifié de secondaire, insignifiant, mis de côté, inutile ou caché et de faire émerger alors une autre vérité, plus personnelle et moins évidente, moins commune, moins banale peut-être.

Depuis 2015, je développe ce projet de photographie macro-abstraite, sous le nom PROXIMAC (proximité-macro), nom de mon premier site internet, où le fil conducteur est la découverte de ce monde microscopique. Fleurs, roches, nourriture, bois etc, tout y passe sous mon objectif macro.

Depuis quelques années, mon site officiel www.swoboda.be a remplacé PROXIMAC pour se concentrer d’avantage sur ma recherche artistique où la peinture prend une place, à présent, importante. Nouveau media qui m’apporte également son lot de découverte et d’étonnement.

J’ai à ce jour fait quelques expositions (parcours d’artistes, centre culturel) et exposerai en février 2024 au Mont-de-Piété à Bruxelles.

 

Résumé du livre

Cette aventure macro-photographique, comme j’aime à l’appeler, est une recherche de sens au travers de nos cinq sens.

J’ai voulu écrire ce que je ressentais émotionnellement lors de la prise du cliché. Quel frisson a traversé mon corps lors de cette prise de vue et qu’est-ce que cela évoque comme pensée ?

Toucher, sentir, écouter, voir, goûter nous permettent de comprendre le monde dans lequel nous vivons. Ces sens nous autorisent à penser, réfléchir, voir autrement peut-être, afin de nous construire, et de nous épanouir.

Passé l’évidence, le monde nous montre une autre facette et nous emmène alors au cœur des choses, là où l’indicible nous parle.

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Christine Brunet nous présente son nouveau thriller SF "Declassified" avec un court extrait

Publié le par christine brunet /aloys

Synopsis Declassified

 

L’émergence sur Terre d’une organisation conçue pour élargir la paix et maintenir les équilibres,

Des disparitions étranges, l’apparition de groupuscules transhumanistes violents, un laboratoire secret pour créer génétiquement le prédateur parfait...

Quelle puissance occulte est en passe de prendre le pouvoir sur notre planète ? 

L'affrontement est inévitable… 

 

Il ouvre les paupières sur les barreaux d’une cage. Une semi-obscurité baigne le réduit et les parois creusées dans une roche noire, dense et granuleuse. La lueur verdâtre vient du couloir, derrière la grille. D‘où exactement, il n’en sait rien. Il n’est pas seul : des gémissements, des cris, des hurlements lui vrillent les oreilles.

Il est recroquevillé dans un coin. Il a froid. Il baisse les yeux, contemple ses… non, pas des mains, plus de la chair, mais une sorte de cuir granuleux comme celui des pattes de poulet… Mais pourquoi penser à ça maintenant ? Et ces longues griffes… Pas d’ongles, mais des lames de rasoir terrifiantes.

Il parle de chair, de mains, mais… les mots sont encore là, mais les images se sont effacées.

Il essaie de se souvenir : son nom, d’abord… 

?

Son cœur cogne soudain dans sa poitrine dans un désordre assourdissant. Il ne se souvient plus de rien… Plus d’avant… Plus d’après… Il est, mais quoi ? 

Sa gueule s’entrouvre et laisse filtrer un mugissement déchirant, interminable…

 

(Début seconde partie)

Publié dans Présentation, extraits

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