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Marie-Noëlle Fargier a lu Dégâts collatéraux de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

Marie-Noëlle Fargier a lu Dégâts collatéraux de Christine Brunet

Je commence "dégâts collatéraux" et "le dragon bleu". D'emblée les personnages sont là. Les dialogues se composent de questions. Le style est franc, presque tranchant, des phrases courtes. Je continue, découvre l'univers en total connivence avec le langage des personnages. Rapidement, une énigme est mise en place. Je m'aventure avec le personnage principal, une femme, Axelle, d'une nature hors du commun, dans ses déplacements et cette enquête qui évolue sans cesse. Axelle est le personnage clé, et quel personnage ! A elle seule, elle est déjà une énigme. Je pénètre dans ce milieu, celui des réseaux secrets, du banditisme. Cependant ce milieu n'est pas que cela, car l'auteur tout au long de l'histoire, a su décrire ses personnages avec tant de réalisme, dans une fidélité psychologique et avec le piment de la vie réelle, que j'avale tous les rebondissements pourtant multiples et saisissants. Christine Brunet, d'une façon naturelle, parvient même à aboutir à un univers qui me rappelle celui de "Dan Brown", avec une évidence surprenante et du coup combien crédible.

Ce qui m'a agréablement interpellée est l'existence de liens entre les personnages, l'énigme et la finalité. Ces liens sont renforcés, comme je le dis précédemment, par les données psychologiques des personnages, mais aussi par la description que je qualifierais de "professionnelle" de ce milieu particulier, et enfin par le dénouement qui donne toutes les réponses.

Christine Brunet offre au lecteur un attachement certain à ses personnages que j'ai déjà hâte de retrouver.

Marie-Noëlle Fargier

Marie-Noëlle Fargier a lu Dégâts collatéraux de Christine Brunet

Marie-Noëlle FARGIER

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Marcelle Dumont a lu "La posologie des sentiments" de Michel Beuvens

Publié le par christine brunet /aloys

Marcelle Dumont a lu "La posologie des sentiments" de Michel Beuvens

J’ai lu La posologie des sentiments

Michel Beuvens m’a d’emblée intéressée. Son côté artisan, patient, obstiné est admirable. Il me l’a confié en toute simplicité, à l’époque où il planchait sur la maquette texte de son roman La posologie des sentiments. « Ce n’est pas facile… mais on a la satisfaction que le faire soi-même. J’ai mis 18 ans pour restaurer une voiture à vapeur : c’est le même genre de satisfaction quand on arrive au bout ».

J’ai donc lu son roman avec un intérêt soutenu. Que voilà un beau titre qui intrigue et qui va si bien au côté mesuré de l’auteur. Il décrit ici avec justesse, entre humour et mélancolie, l’univers étriqué des administrations, ainsi que le machisme feutré de deux fonctionnaires. Lesquels combattent leur impuissance à aimer les femmes pour ce qu’elles sont : des êtres humains à part entière, avec leurs drames, leurs sentiments, leurs grandeurs et leurs faiblesses, en passant leur temps à les réduire à des machines à susciter les fantasmes.

Humour encore avec les incises que sont les lettres envoyées par plusieurs femmes à une agence matrimoniale, ce miroir aux alouettes qu’Internet remplace aujourd’hui avec plus ou moins de bonheur.

Toutefois la découverte de Lucien, son protagoniste, qu’il ne faut pas se fier aux apparences et savoir découvrir l’or véritable de chaque personne me laisse sur ma faim. Preuve que Lucien est attachant, puisque je me suis prise d’intérêt pour lui et que j’aimerais trouver le moyen de mieux combler sa solitude. Est-ce un moine, Lucien ? Il a un petit côté janséniste qui me surprend. Mais peut-être que Michel Beuvens donnera une suite à La posologie des sentiments.

Marcelle Dumont

A paraître "Nuageux à couvert"

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Christine Brunet a lu "Les larmes de Titus" de Christian Eychloma

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Les larmes de Titus" de Christian Eychloma

J'attendais le nouveau "Christian Eychloma" avec impatience : j'aime son univers, ses héros, et sa documentation toujours impeccable.

Ce roman est la suite de "Mon amour à Pompéï" : on y retrouve toujours mêmes protagonistes Roland Lefèvre alias Aulus, Laeticia, Donato Amonelli et bien d'autres.

Le héros habite désormais dans la Rome antique: il file le parfait amour non avec son épouse légitime du 21e siècle mais avec sa maîtresse patricienne après la destruction de Pompéï. Pratique.

Allez, imaginez que le voyage dans le temps soit devenu possible ? Imaginez que vous adoriez l'époque romaine et que vous partiez...

Mais que se passe-t-il lorsqu'un gus du 21e siècle est confronté à une société dont il connaît le devenir ? Acceptera-t-il de voir des milliers de personnes mourir alors qu'il a le pouvoir de les sauver ?

Et vous, que feriez-vous ?

Le problème, c'est que si vous tentez d'agir, même de façon insignifiante, vous changez forcément ce qui doit être... Et ce petit changement va entraîner... Vous devinez la suite ?

Pas question de vous dévoiler l'histoire mais je peux vous assurer que le lecteur passe d'un sentiment d'agacement (mais pourquoi Aulus ne reste-t-il pas tranquille, franchement !), au sourire et à la jubilation.

Surprise à la fin... mais est-ce vraiment une fin ? J'espère bien que non !

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

Christine Brunet a lu "Les larmes de Titus" de Christian EychlomaChristine Brunet a lu "Les larmes de Titus" de Christian EychlomaChristine Brunet a lu "Les larmes de Titus" de Christian Eychloma

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Christine Brunet a lu "Le testament" d'Emmanuel Serdet

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Le testament" d'Emmanuel Serdet

La quatrième de couverture de ce roman m'a interpelée comme, d'ailleurs, la première de couverture qui laissait présager un roman histoire dans la lignée des "Da Vinci Code" et autres thrillers plus ou moins ésotériques. Je n'ai pas aimé le roman de Dan Brown mais je suis toujours intéressée par l'Histoire et ce que les auteurs en font.

Le visuel m'a fait rêvé, le synopsis m'a fait redescendre sur terre.

Emmanuel Serdet nous propose, au-delà d'une histoire (avec un petit "h"), un roman initiatique, une réflexion sur la pensée religieuse menée par deux personnages, le grand-père érudit, initié, résultat d'un brassage de connaissances, de réflexions sur les origines du phénomène religieux et le petit-fils, catholique sans convictions qui va jouer, pour le lecteur, le rôle de Candide.

Un regard aiguisé, pertinent, très documenté et étonnant sur ce qui constitue la base de nos sociétés, qui balaie les idées reçues et dévoile les liens invisibles entre les civilisations et leurs croyances, des trait d'union qui perdurent jusqu'à nos jours et expliquent bien des choses.

Les héros sont-ils véritables ou fictifs ? Peu importe. Le résumé en 4e de couv. le laisse sous-entendre mais je doute...

Je poursuis ma lecture et m'enfonce peu à peu dans un univers plus spirituel voire symbolique qui me prend par surprise.

Jusqu'où cette quête philosophique m'entraînera-t-elle ? A présent, je le sais, je viens de refermer le livre.

Mais vous, jusqu'où vous entraînera-t-elle ?

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

Christine Brunet a lu "Le testament" d'Emmanuel SerdetChristine Brunet a lu "Le testament" d'Emmanuel SerdetChristine Brunet a lu "Le testament" d'Emmanuel Serdet

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Christina PREVI a lu "Rue Baraka" de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

Christina PREVI a lu "Rue Baraka" de Carine-Laure Desguin

J'ai traversé ce livre comme on part en voyage, le point de départ étant bien entendu la Rue baraka, si présente . Le héros (nous l'avons sans doute déjà tous rencontré) part de la solitude et d'un dégoût profond pour aboutir à un sentiment d'espoir et de foi en vers des lendemain positifs.
C'est dans cette rue toute ordinaire et criante de réalisme qu'une rencontre inattendue sera le point de départ vers une métamorphose laborieuse mais efficace. Il faut dire que la rencontre est de taille à impressionner et toucher le jeune désabusé.

Jouer à "faire comme si" de façon constructive est un sport à pratiquer sans modération pour atteindre son but.
Un extrait de la page 19 résume bien l'aventure:

*Nous devons tous être attentifs. Nous pensons quelquefois la situation
désespérée et soudain, un élément nouveau se déclenche. Le téléphone sonne,
une rencontre fortuite survient, un courrier improvisé surgit, quelqu'un
heurte quelqu'un. *

L'histoire est d'autant plus dense que le roman est court, intéressant donc pour les personnes que la longueur d'une brique rebute.

J'ai beaucoup apprécié mais je suis restée sur ma faim à la fin... j'aurais aimé voir Tarek agir le lendemain...

Christina PREVI

Christina PREVI a lu "Rue Baraka" de Carine-Laure Desguin

Temps d'aventures

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Edmée de Xhavée a lu le dernier roman de Didier Fond "La ballade des dames à poussette"

Publié le par christine brunet /aloys

Edmée de Xhavée a lu le dernier roman de Didier Fond "La ballade des dames à poussette"

J’ai lu La Ballade des dames à poussette – Edmée De Xhavée

J’avais lu « Grand-père va mourir » de Didier Fond, et depuis je me promettais de le suivre. Mais nous sommes nombreux à devoir être suivis… Cependant, l’appel de ma promesse m’a fait craquer pour ce dernier livre dont je savais qu’il ne ressemblerait pas au premier.

En effet les points communs se limitent à une écriture très agréable et une analyse psychologique « mine de rien » qui me fait me demander si l’ami Didier ne couche pas bien des femmes sur le divan. (Heuuuuuuuuuuh… professionnellement s’entend, n’est-ce pas ?)

Le cadre de ce récit pour le moins surprenant : un quartier de bons bourgeois ayant réussi. Les maris travaillent comme des possédés pendant que les épouses rivalisent de lifting, poussettes sophistiquées, piscines (celle que l’on a, celle que l’on envie à qui l’a, celle que l’on râle d’avoir un terrain trop petit pour la faire creuser…), esbroufes diverses, et bambins délicieux.

Sur le trottoir d’en face cependant… c’est moins glamour. Que ce soit du côté des maisons que des habitants. Et c’est d’emblée que, de ce côté de la rue, Maurice, ignoble misogyne hargneux, nous présente les gens d’en face, les dames à poussette. Et il ne ménage ni ses mots ni son exaspération. Et il faut dire qu’il nous fait rire, et rire encore – ce qu’il n’aurait pas aimé, vu son caractère de cochon. A travers ses yeux, filtrées par ses surnoms, les bourges d’en face sont pathétiques. Et tout cet argent, qui est beaucoup mais finalement pas assez… leur rend la vie ennuyeuse.

Et puis, le hasard… Vraiment le hasard s’en mêle et fait tout basculer. Chacun et chacune a son prix, qui n’est pas toujours le même. Et on se fait si vite à l’idée de tromper son monde.

Je n’ai pas regretté d’avoir suivi l’immonde Maurice dans ses observations venimeuses puis attentives des vies adorables de La poufiasse décolorée, Jacques Ouzi, Anita-la-vieille saloperie, Sylvie, Cucussette, interrompues, les observations, par de sonores « Vive le fric » !

Edmée de Xhavée

edmee.de.xhavee.over-blog.com

Edmée de Xhavée a lu le dernier roman de Didier Fond "La ballade des dames à poussette"Edmée de Xhavée a lu le dernier roman de Didier Fond "La ballade des dames à poussette"
Edmée de Xhavée a lu le dernier roman de Didier Fond "La ballade des dames à poussette"Edmée de Xhavée a lu le dernier roman de Didier Fond "La ballade des dames à poussette"

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Christine Brunet a lu "Obscurité" de Jean-François Foulon

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Obscurité" de Jean-François Foulon

Un père violent, une mère battue dominée, un fils maltraité... Lorsque le monstre s'en prend à la petite sœur, la mère trouve le courage de s'enfuir pour les mettre tous les trois à l'abri.

Fuir... Ne pas se retourner. Quel qu'en puisse être le prix : voici le fil de ce roman.

Jean-François nous propose avec "Obscurité" une sorte de road book à trois sur lequel plane l'ombre implacable du père dépossédé de ses souffre-douleur.

Trois personnages, ballottés au gré d'événements que la mère ne peut surmonter mais qui, peu à peu se découvrent une envie commune de liberté.

Un voyage vécu au travers des yeux du fils qui observe, juge, décide, évolue et va découvrir l'amour.

Des régions, des paysages, des villes émaillent un trajet chaotique, de simples prétextes pour des épisodes jamais très heureux, toujours négatifs au final.

Des rencontres certes fortes mais souvent vécues comme autant de violences : la figure du chasseur violeur, violent, effrayant, ponctue le récit un peu comme ce notaire inhumain, ces gendarmes trop rigides, ces gens qui pourraient les aider mais qui préfèrent les dénoncer.

Une mère et son fil déshumanisés par l'auteur qui leur refuse un prénom comme si les coups du père leur avaient enlevé cette simple existence que donne une identité formelle. La petite n'a pas encore été pervertie tout à fait et s'appelle Pauline : la seule candide de l'aventure, trop petite pour tout comprendre.

La mère inconsistante ne serait pas allée bien loin sans son fils de 12 ans, trop mûr pour son âge, trop lucide. Ce déséquilibre met le lecteur mal à l'aise et participe à ce sentiment lancinant que l'aventure ne peut durer et que cette fuite en avant se terminera mal.

Ce roman porte bien son nom... Obscurité... Celle de l'ombre pesante du père maltraitant, d'une justice aveugle, ou d'un destin inéluctable ? Peut-être celle de l'âme humaine, tout simplement.

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

Christine Brunet a lu "Obscurité" de Jean-François FoulonChristine Brunet a lu "Obscurité" de Jean-François FoulonChristine Brunet a lu "Obscurité" de Jean-François Foulon

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Christine Brunet a lu "Impala" de Marie-Thérèse Carlier

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Impala" de Marie-Thérèse Carlier

Je ferme le recueil de poésie de Marie-Thérèse Carlier, puis relis la quatrième de couverture : je me suis trompée de voyage. Je pensais à un périple géographique sur les traces de cette gazelle élégante qui semble me narguer à présent.

Je me retrouve propulsée dans un univers en clair-obscur, traversé d'éclairs de douleur. Entre vie et mort, le doute instillé par un flux temporel inflexible porte le lecteur bien loin du soleil d'Afrique.

Je frissonne dans cet univers trop froid où "la dame à la faux" règne en maître. De temps à autre, les nuages noirs sont chassés par un regain d'optimisme, quelques vers ensoleillés comme un sourire à la vie.

Les vers coulent comme les grains de sable dans un sablier. Et je comprends soudain cette image de couverture, la beauté de cet animal libre mais si fragile, au destin trop rapide et trop tracé.

Étrange ce que les vers sont capables d'instiller dans l'imaginaire du lecteur attentif mais prompt à se laisser porter !

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Christine Brunet a lu "Ailleurs est un pays aux rivières lentes" de Joël Godart

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Ailleurs est un pays aux rivières lentes" de Joël Godart

Une fois n'est pas coutume, je me lance dans le recueil poétique de Joël Godart, sans doute poussée par la couverture colorée qui me rappelle Miro ou Kandinsky.

Une poésie, c'est à mon sens un voyage au fil des vers. Difficile d'en proposer autre chose qu'une sensation... C'est ce que je choisis de vous faire partager au fil des pages...

Je plonge dans une poésie tout en lumière, un univers éthéré au fil de vers en mouvement qui s'enroulent dans une atmosphère de douceur.

Je me laisse emmener par une poésie qui devient voyage, un chemin qui s'assombrit à chaque pas. L'ombre s'installe dans un ailleurs aux rivières lentes où le silence est roi.

Le rêve est omniprésent, parfois lumineux, parfois plus sombre puis le silence devient bruit, la douceur et la tiédeur deviennent feu, flots rouges, sang.

Enfin tout se termine, rêve, mort, tout se mêle sur le chemin de l'existence.

Christine Brunet

www.christine-brunet;com

Christine Brunet a lu "Ailleurs est un pays aux rivières lentes" de Joël GodartChristine Brunet a lu "Ailleurs est un pays aux rivières lentes" de Joël GodartChristine Brunet a lu "Ailleurs est un pays aux rivières lentes" de Joël Godart

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Alain Delestienne a lu "2401" le nouveau thriller de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

Alain Delestienne a lu "2401" le nouveau thriller de Bob Boutique

Je suis triste ... parce que je viens de terminer "2401" de Bob Boutique avec lequel j'ai passé une semaine intense de lecture. J'aurais bien voulu que ça continue pendant 450 autres pages. Seule la fatigue des yeux me faisait lâcher le livre jusqu'au lendemain. Outre un policier captivant à l'intrigue originale (quelle imagination!), c'est un grand roman dans lequel le style (l'art) de l'auteur crée et fait vivre réellement ses personnages, installe une atmosphère, nous emmène dans des lieux variés que l'on voit de ses propres yeux, ... L'ensemble est parsemé de touches humoristiques qui permettent de décompresser, un humour à la Bob Boutique, c'est-à-dire unique. Il ne cherche pas à faire littéraire, à imiter nos bons vieux classiques, il est lui-même. En waarom niet enkele woorden in (het?) nederlands, le Hollandais est plus hollandais, la Flamande est vraiment flamande. Les héros, on les aime, on les aime un peu moins, on les déteste. Oserais-je avouer une tendresse particulière pour "la petite"? Non, ça ne plairait pas à Johan, je n'en dis pas plus.
Après avoir lu "Contes Bizarres I et II", "Les dix petites négresses", je pressentais que cet auteur, unique à mes yeux, nous offrirait un grand roman. Par convention, par politesse, on dit souvent "A quand le prochain?", mais ici, je le dis et le pense vraiment.

NB: pour nos amis francophones non belges: "Et pourquoi pas quelques mots en néerlandais, "

Alain Delestienne

Alain Delestienne a lu "2401" le nouveau thriller de Bob Boutique

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