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Christine Brunet a lu "La Maison" de Marie Klimis

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "La Maison" de Marie Klimis

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en choisissant de lire "La Maison" de Marie Klimis. La couverture m'a intriguée, tout simplement... Puis le synopsis a achevé de me convaincre et je me suis lancée...

Mais ensuite, impossible de m'arrêter ! Drôle de maison qui ensorcelle ses visiteurs ! Et telle Kaâ du livre de la jungle, elle hypnotise, elle se joue du temps et de ses visiteurs. La Maison est vivante... Elle invite avec un sourire le curieux à entrer et se repaît de sa vie, de son existence, de sa magie. Cette maison est différente parce que construite par amour. Elle est "magique" dans tous les sens du terme. Elle est à elle seule un voyage.

La Maison est un conte surréaliste nous dit le pitch de 4e de couverture. Elle est enchantement, enchanteresse.

Elle se peuple de personnages hauts en couleur comme Clovis qui retape la maison et qui devient, en quelque sorte son âme, Aurore, la petite fille venue de nulle part avec son mouton Bertrand si extraordinaire qu'il est capable de tout dévorer en un temps record... Il y a Jules et tous les autres qui nourrissent la Maison.

Je pourrais vous parler de tableaux vivants, de piano magique, de camelot voyageur, d'amours contrariés, de caves labyrinthiques... Mais ce serait forcément réducteur... La Maison a tant à vous raconter ! Alors, laissez-vous porter, écoutez-la vivre !

Ce livre, magnifiquement écrit, est un vrai coup de coeur. Merci à l'auteur pour cette rencontre étonnante avec son univers.

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Christine Brunet a lu "Le livre magique" de Philippe Desterbecq

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Le livre magique" de Philippe Desterbecq

Que ça fait du bien de plonger dans l'univers féerique des enfants, de retrouver des sensations longtemps oubliées !

"Le livre magique" est un livre pour enfants, c'est certain, mais il en ressort tant de tendresse qu'un adulte y retrouvera son âme d'enfant.

Il s'agit d'un "second" tome même si on peut le lire sans avoir lu "l'étoile magique". Mêmes héros mais une aventure un peu moins "fantastique", plus ancrée dans la réalité.

J'aime Heidi, une petite fille passionnée de lecture qui me renvoie à mon enfance et aux centaines de livres que je dévorais puis relisais en boucle, des bouquins que j'entassais (non, je ne les classais pas par ordre alphabétique comme Heidi) dans mon armoire. J'aime Pierrot qui me rappelle mon fils ou mon frère...

Le livre magique est une histoire qui fait aimer la lecture, qui titille l'imagination. Il donne envie de continuer l'aventure aux côtés des héros, de découvrir les différents personnages qu'ils côtoient grâce au livre magique, de découvrir le monde merveilleux des personnages de fiction.

Bref... Voilà un livre rafraîchissant, super bien écrit, que j'ai dévoré sans voir le temps passer... Merci, Philippe ! A quand le prochain ?

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Christine Brunet a lu le livre de Jean Gualbert : "Le cauchemar de Marianne"

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu le livre de Jean Gualbert : "Le cauchemar de Marianne"

Le premier mot qui me vient en refermant ce petit livre : SUCCULENT !

Je relis le début de la quatrième de couverture, intriguée, et j'en décortique le synopsis.

"La journée d'une citoyenne ordinaire...". Ordinaire, ordinaire... Oui et non... Ce qui est sûr, c'est que des Marianne de cet acabit, nous en connaissons tous ! Mais quand même...

"... en sept tableaux, sept péchés. Ce pourrait être une voisine..." : c'est clair, pourquoi pas ?

"... une connaissance, peut-être nous." : ah, non ! Pas d'abord ! Pas moi !

Les pensées de Marianne, ce sont celles que trop de gens pensent tout bas, des pensées inavouées, inavouables. Les mots sont justes, parfaitement calibrés ; ils piquent au vif, ils taraudent, ils réveillent.

Chaque tableau commence dans un décorum poétique, parfait, positif et lumineux. Ah ce qu'on y est bien... Mais chassez le naturel, il revient au galop ! Et c'est la noirceur, certains parleraient d'obscurantisme qui s'installe.

En filigrane, cette vision de l'autre qui fait le terreau de théories extrémistes. Ecoutez autour de vous... Marianne est là, tapie dans l'ombre, prête à surgir. Marianne allégorie (sans doute), Marianne humaine ou inhumaine... A vous de choisir.

Ce petit livre ne fait que 39 pages mais il bouscule... Il vous tape sur l'épaule et semble vous mettre en garde en murmurant à votre oreille parfois effrayée de l'Autre : "Fais attention... Garde l'esprit ouvert sinon toi aussi, tu pourrais basculer..."

A découvrir sans tarder !

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Christine Brunet a lu "Album number one Cinéma magique" de Carie-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Album number one Cinéma magique" de Carie-Laure Desguin

Un moment que j'avais envie de me replonger dans l'univers des mots de Carine-Laure Desguin. Le petit "Album number one Cinéma magique" est arrivé et lu dans la foulée.

Comment expliquer ?

L'univers poétique de Carine-Laure est particulier dans le sens qu'il est à part. Il est explosions, feu et glace, swing et coups de bâton. Cet univers, c'est celui de la vie, celui des villes, celui des rêves. Il est celui qui ne sera pas mais qui est.

Cet album de poésies-chansons se lit à haute-voix en tentant de recréer le rythme qui va avec... et au fil des vers, le rythme s'impose et on swingue, on rape, on scande, on augmente le son.

Les mots collent à la peau de son auteur, c'est une évidence: ils sont ce qu'elle est. Mais ils scotchent les lecteurs qui s'aventurent entre les lignes, ils le secouent et l'éblouissent.

Carine-Laure, mais qu'est-ce que tu nous fais ?

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Jeanne R. a lu "Le temps de l'errance" de Jean-François Foulon

Publié le par christine brunet /aloys

Jeanne R. a lu "Le temps de l'errance" de Jean-François Foulon

Loin du voyage initiatique, "Le temps de l’errance" de Jean-François Foulon est un recueil poétique tourné vers le passé avec une sorte de spleen venant des profondeurs de sa pensée comme de son terroir. Dans cet opuscule où l’avenir se voit volontairement nié on ne croise guère de Muses, seule la grande Nostalgie y tient le rôle essentiel. Certes, certes, à la fin de tous ces rappels du passé il est fait mention de l’amour mais sans outre mesure.

Je divise à dessein cet ouvrage en trois parties, en faisant fi de son centre pour l’avoir vécu semblable à une intrusion dans l’intimité-même de son auteur en proie avec ses propres souvenirs d’enfance… Rousseauiste à cette heure, Foulon cherche à faire revivre par la plume et dans son cadre d’antan le petit Jean-François, et ce, au plus près de la nature grâce à des promenades en solitaire. C’est donc bien respectueusement que j’en fais volontiers l’impasse ici-même. Oui, il n’y a que l’auteur qui possède la clé de ces méditations contemplatives tandis que dans le trou de la serrure on regarde des images qui nous sont étrangères, et pour rien au monde on ne voudrait en déranger l’ordonnance à jamais figée.

Dans la première errance, on retrouve avec style la nostalgie romantique aussi récurrente et triste que chez Léopardi, quoique plus moderne ou plus extérieure, avec en filigrane cette quête perdue, celle qui veut donner un sens - même dérisoire - à nos pauvres vies. Puis, je me suis ravisée quelque peu au fur et à mesure de cette lecture car il y a de l’Homère amer et sombre dont la nostalgie du voyage imaginaire ne guérit pas.

La troisième et dernière partie nous parle des quatre saisons, d’une manière beaucoup moins gaie que la musique de Vivaldi, avec ces renvois rétrospectifs et inspirés volés à l’enfance par le biais des rêves et des regrets cent fois déclinés. En ce retour aux sources, point de rémission et nul oubli possible ! Alors on se laisse guider par cette solitude des plus noires qui décidément ne quitte pas son auteur auquel nous devons ce recueil très sensible, recueil ô combien personnel…

Jeanne R.

Lyon, le 16.05.2016

http://jeannerromanciere.hautetfort.com/

Jeanne R. a lu "Le temps de l'errance" de Jean-François Foulon

Jeanne R.

Lyon, le 16.05.2016

http://jeannerromanciere.hautetfort.com

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Jeanne R. a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

Jeanne R. a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

D'ordinaire peu familière de ce genre de littérature, je n'ai pourtant pas quitté des mains le livre de Christine Brunet "Nid de vipères", au titre que ne va pas sans rappeler celui de François Mauriac, certes à un mot près s'entend… Quoique l'un se trouve aussi éloigné de l'autre que le feu de la glace ; le nœud, dans ce polar à La Brunet, étant les informations additionnées sous couvert d'investigations, et tellement de rebondissements et de tangages qu'à chaque page nous sommes pris au dépourvu.

Il y a beaucoup d'ingrédients dans ce roman policier comme autant d’acquiescements, roman dans lequel même les cocktails au champagne ont le goût de l'étrange à défaut d'un excès d'exotisme. Outre que le mal appartient au genre masculin, dire que les mâles ici n'ont pas vraiment le beau rôle relève de la litote.


Personnage principal à facettes : Aloys ou Alie.

Aloys : "femme flic/femme d'affaires", nous dirait sa fiche de police ;

Alie : jeune femme perdue et nantie de très bonne famille en lutte avec le mal sous toutes ses formes - à l'extérieur et à l'intérieur - puisqu'elle est condamnée, condamnée à souffrir.

Oui, Aloys, un nom donné (qui déjà nous parle par ailleurs) à une femme légèrement américanisée que la vie a brisée jusque dans son corps mais celle-ci, au top de sa carrière de "limier", enquête comme personne. Du coup, n’ayant rien à perdre, rien ne lui fait peur. Cette jusqu’au-boutiste n'a d'existence propre que dans l'action grâce aux intrigues, lesquelles se voient nouées et dénouées d'abord au cœur d'un Paris interlope que l'on n'a guère envie d'approcher. On fait également un tour dans certaines îles… oh pas les plus paradisiaques au regard des occurrences mais, pour l’une d’entre elles, plutôt proche de celle du docteur Moreau de H.G. Welles... Est-ce pour cela que ce polar aurait sa place au cinéma, selon moi ?


En résumé, ce "Nid de vipères" se situe bel et bien dans un panier de crabes. Et pour cause ! Le crabe aura-t-il raison de la belle héroïne au tempérament héroïque ? Bon chut, le suspens doit perdurer au-delà des simples mots d'une lectrice alors, à l’instar d'Aloys, cultivons le secret !

Jeanne R. a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

Jeanne R.

Lyon, le 9 mai 2016

jeannerromanciere.hautetfort.com

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Marcelle Dumont a lu « Le temps de l’errance » de Jean-François Foulon

Publié le par christine brunet /aloys

Marcelle Dumont a lu « Le temps de l’errance » de Jean-François Foulon

J’ai dit, il y a déjà bien longtemps, à quel point j’ai apprécié le roman « Obscurité » de Jean-François Foulon. Avec « Le temps de l’errance », l’auteur s’exprime dans un autre registre. Il se fait plus personnel, en nous offrant poèmes en vers libres ou en prose, nourris de nostalgie et de souvenirs tendres.

J’ai retrouvé dans ces textes impressionnistes, la sensibilité et l’humanisme de l’auteur. Sa pénétration aussi.

Ainsi j’ai particulièrement apprécié l’histoire du bambin de deux ans, prisonnier de son lit-cage, qui commence à se poser des questions sur l’autorité des adultes et sur le peu de champ qu’elle laisse à son désir de liberté et à sa soif de grandir. Le poète se fait alors moraliste avec humour.

Et qui d’entre nous n’a pas connu en son enfance le lit-cage protecteur, rassurant … mais frustrant? L’auteur, parlant de lui-même, nous parle de cette manière à l’oreille.

Marcelle Dumont a lu « Le temps de l’errance » de Jean-François Foulon

MARCELLE DUMONT

"Nuageux à couvert"

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Edmée De Xhavée a lu Romance avec le passé de Laure Hadrien

Publié le par christine brunet /aloys

Edmée De Xhavée a lu Romance avec le passé de Laure Hadrien

Un nouvel auteur dans les riches écuries de Chloé des lys, Laure Hadrien. Qui nous offre ici un roman surprenant. Pourquoi surprenant ? Parce qu’il débute dans une mise en situation très romantique : vingt ans plus tard, Muriel a retrouvé la trace de Hugo, son amour de jeunesse qui avait inexplicablement disparu. Et on ouvre le livre sur les premières lignes amenant ces retrouvailles.

Sera-ce à l’eau de rose ? Tout sera-t-il un jardin de roses et fleurs variées ? La réalité qui suit leurs contacts par mail des derniers mois sera-t-elle supportable ? Se « retrouveront-ils » vraiment?

L’auteur donc nous amène à un point de départ romantique et simple. Mais comme on s’en doute… les personnages, vingt ans après, ont certes des bases et des souvenirs formant un bon socle pour leur retour sur la piste de danse, mais ils ont aussi vingt ans d’existence en plus et des illusions en moins (et sans doute, oui, des espoirs en plus !).

Il y a l’impression pour Muriel peut-être que quelqu’un d’autre – Lynda – a vécu la vie qui lui était destinée auprès d’Hugo. Lynda et Hugo ont partagé tout ce qui était en surface de leur vie aisée : les voyages, les enfants, une certaine oisiveté de riches. Mais l’intime… l’intime a manqué. Hugo est devenu un homme partagé entre le souvenir de cet amour si pur et si jeune d’un lointain autrefois avec Muriel, et les liens parfois surprenants qu’il garde avec Lynda.

Et Muriel est déconcertée par cet homme à la fois tendre et ombrageux, qui avance et qui recule, qui veut et qui ne veut pas trop, qui ne sait plus puis est certain, qui recompose sa vie et redessine son avenir.

128 pages bien agréables. 19,30 € bien investis…

Edmée De Xhavée a lu Romance avec le passé de Laure Hadrien

Edmée de Xhavée

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Christine Brunet a lu "Wasserfall" de Kristof

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Wasserfall" de Kristof

Je prends le bouquin, le feuillette intriguée : de prime abord, cet ouvrage est une juxtaposition de textes... Seulement ?

J'en parcours les premières lignes, joue avec cette image d'un jour à oublier, sourit aux premiers vers mordants : non, il ne s'agit pas d'une simple énumération d'idées... mais de réflexions sur les instants de la Vie, des arrêts sur image, potions de temps qu'on tente d'arrêter ou de retenir sans y parvenir.

Le temps passe, l'auteur sent la vieillesse à sa porte... son impuissance à l'ignorer.

La vie quotidienne vécue comme une prison, un moment dont on ne peut s'échapper... Récit pessimiste d'une société engluée dans ses travers commerciaux futiles dans lequel l'écrivain tente de se frayer un chemin.

Entre Pologne et Paris, entre quotidien et courts instants fantasmés, entre coups de gueule et trop brefs interludes de douceur, Kristof s'insurge contre son impuissance, l'immobilisme et l'égoïsme d'un genre humain en déclin. Le poète se cogne contre des murs invisibles, oppressants... Une prison dont il est l'une des pierres, mais une pierre qui ne voudrait plus faire partie de l'édifice.

J'ai lu ce recueil comme un journal, en suivant les humeurs d'un auteur à fleur de peau... Un voyage intérieur plus gris que noir mais parfois étonnamment illuminé d'étoiles filantes...

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Kristof a lu "Dégâts collatéraux" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

Kristof a lu "Dégâts collatéraux" de Christine Brunet

Sans mentir je n'avais jamais lu un roman d'espionnage moderne ! Je m'étais arrêté à 007 et aux SAS de Gérard de Villiers.. Pas dans le coup le garçon !

Là j'ai le sentiment d'avoir en un livre rattrapé le temps perdu. Mon dieu que ton héroïne a du panache ! Vite donne moi son adresse...
En fait on s'en fiche que l'histoire soit réelle ou non, tu nous fais entrer dans ton monde à la vitesse grand V.

Beaucoup de pages sont paroxystiques ! On atteint souvent l'extrême comme dans l'épisode à l'auberge Helman : là on y est, on y croit et on tremble ! idem à Naples !

J'entends encore d'éventuels grincements de porte.... pas le temps de se rappeler les visages !! tu nous les fais disparaître sans aucune pitié !
Tu es véritablement sanguinaire mais à chaque fois il y a une renaissance, celle d'une femme, d'un amour, d'un enfant.

J'ai eu du mal avec toutes les organisations même si je sais ce que c'est sur le principe MI6, CIA and co. J'étais presque content que l'on ne parle plus dans la seconde partie que de la FSE et de la Spie.

Tout cela enrichi d'une secte nazifiante cette confrérie de cinglés notoires mais qui sont certainement quelque part sur terre à rêver d'une nouvelle race! dans notre réalité!

Bref, je me suis régalé, j'adore trembler j'aime bien les bagarres... et les rebondissements... j'ai été servi!

Et je finirai en disant que j'aime Axelle ! pas Aloys !

Axelle est encore plus inaccessible inatteignable! une demi-déesse! plutôt surnaturelle la plupart du temps et bien que son ADN soit mutant, tu lui donnes régulièrement l'occasion d'être humaine !

j'espère qu'elle existe dans tes autres livres??? est-ce ton héroïne? dans plusieurs ouvrages? elle ne peut pas disparaître ainsi!

j'espère que tu valoriseras ce pauvre Sheridan !!! il mérite mieux selon moi, même si je ne peux dire que je l'apprécie beaucoup!

Bon boulot Christine !!

Kristof a lu "Dégâts collatéraux" de Christine Brunet

KRISTOF

Wasserfall

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