Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

poesie

Ciel Divin, une poésie de Charles Traoré

Publié le par christine brunet /aloys

 

35847_1428680030305_1031941211_1319776_9989_n.jpg

 

 

Ciel divin

 

Ciel, ciel, ciel divin

Qu’est-il advenu de l’amour

Celui-là semé dans le cœur des mortels

Pourquoi à l’oiseau des ailes

S’il ne peut voler

Pourquoi souffle le vent

S’il n’emporte nos rêves

Vers un horizon nouveau

Pourquoi aux Hommes un cœur

S’ils ne savent semer l’amour

S’ils ignorent faire germer

Un monde nouveau sans haine

Dans ce champ immense

De leur main, de leur yeux, de leur cœur

 

Charles Traoré

 

 


 

 

Qui est Charles Traoré ?

 

Je suis Charles Traoré, j’ai commencé à écrire depuis l’âge de 14 ans…au début j’écrivais pour moi-même…sans doute pour meubler la solitude…puis un jour  j’ai reçu un cahier d’une religieuse à qui j’avais écris une lettre…ce fut le début du partage de mes écrits avec les autres…


J’ai publié des haïkus dans Haïkaï et Ploc qui sont des revues littéraires de haïkus


En 2007 j’ai remporté en poésie  le Prix Léopold Sedar Senghor au 11e concours littéraire international duCEPAL (Centre Européen pour la Promotion des Arts et des Lettres).

En 2009, j’ai obtenu  la Mention Excellence en conte au 13e concours littéraire du CEPAL


Je publie bientôt un roman chez Chloé de Lys, intitulé "A la rencontre de l'autre"           


Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Douceur à l'unisson, un poème de Ghislaine Renard

Publié le par christine brunet /aloys

 

http://www.bandbsa.be/contes/renardghislaine.jpg

 

 

Douceur à l’unisson

 

Quand chante à mes oreilles

La musique des mots doux,

Mon cœur vibre doucement

Se dilate de tendresse

Et s’exprime avec fusion.

Rien ne vaut mieux que l’amour

Pour éprouver l’émotion.
La musique des mots doux

Très souvent vibre entre nous.

 

Le 9 octobre 2009 

Ghislaine Renard

http://www.bandbsa.be/contes/radioscopies.jpg

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Un poème d'Yves Oliver "Désir de nuits calmes"

Publié le par christine brunet /aloys

 
pict-1.jpg
Désir de nuits calmes
    - les bases souples -
    Recherche de liberté
    Près des tôles ondulées
    Avec les svastikas levées
    Sur le ciel d'hiver
 
    La honte incroyable
    De nous
    Et l'incorrigible volonté
    Qui nous pousse à vivre
    Encore
    Sur ces amas de peaux brûlées
    Des croix de métal noir
    Cousues sur nos paupières
    Nous mangeons la chair
    Des enfants perdus
    Le désespoir tatoué sur nos coeurs
 
    Cette nuit encore il neige
    Il neige sur la grande forêt
    La grande forêt qui est en feu
    Cette nuit encore
    Les morts parlent aux morts
    Et aucun vivant
    Ne les écoute

Yves Oliver

 Poème tiré de mon recueil "La théorie du plaisir" (Ed Chloé des Lys) 

  www.yvesoliver.com

 

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Les cathédrales, la dernière chanson d'Hugues Draye

Publié le par christine brunet /aloys

 

H.draye

 

Non, je ne crache pas devant les cathédrales
Surtout quand leur style architectural,
Leurs nefs, leurs voûtes, leurs clochers, leurs portiques,
Leurs statues de Saint-Jacques, leurs reliques
Croisent mon ch'min, s'imposent à moi, me saluent
Et m'en fichent carrément plein la vue
  
Je me contenterai juste d'ajouter :
Quand je pénètre dans ces lieux sacrés,
Les murs, les coupoles dignes des cathédrales
Gothiques, baroques ou tendance médiéval
Me semblent si hauts, si impressionnants,
Si froids, si écrasants, si terrifiants
Et comme par hasard, je n'y croise pas
Le Dieu que je cherche et qui vit en moi
  
Non, je ne crache pas devant les cathédrales
Surtout quand des vitraux siugnés Chagall
Avec leurs dominantes bleu translucide
Eclairent, illuminent ou élucuident
Les mystères supposés des tabernacles
Je m'incline devant un tel spectacle
  
Je me contenterai juste d'ajouter :
Quand je visite, quand j'explore ces lieux sacrés,
Où voguent, où défilent des gens comme moi,
Index porté au bout des livres ... ou Nikon sous l'bras,
Marchant poliment sur la pointe des pieds,
Je ne capte aucun signe d'accueil ou d'amitié,
Et comme par hasard, je n'y croise pas
Le Dieu que je cherche et qui chante en moi
  
Non, je ne crache pas devant les cathédrales
Même quand on y vend des cartes postales
De braves grands-mères toujours en fonction
Y trouvent sans doute un sens à leur mission
Les marchands du temple, jadis éconduits,
S'intègrent dans le monde d'aujourd'hui
 
Je me contenterai juste d'en sourire,
De poursuivre ma route et de me dire :
Quand un lieu sacré devient consacré,
Officialisé, ritualisé,
Il perd, il annule (est-ce une évidence ?)
Son âme, son essence, sa quintescence
Et comme par hasard, je n'y croise pas
Le Dieu que je cherche ... et qui hurle en moi
 

 

 

HUgues Draye

www.myspace.com/huguesdraye

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Sécatives, un poème de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

desguin

 

Sécatives

 

 

Sécatives

Sont les poussières, dans les sommeils

Des longs feux éteints.

Sécatives

Sont les poussières

Des coquilles, tourments de l’œuf,

Sur les rives

Des longs fleuves magiques.

Sécatives

Sont les éclipses, naufragées

Entre les étoiles

Des mers,

Entre les sables,

Les photos idylliques,

Les horizons allumés

Des sept soleils.

 

 

Carine-Laure Desguin

carinelauredesguin.over-blog.com

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Filets échoués, amas de mailles... un poème de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

desguin

 

 

 

Filets échoués, amas de mailles…

 

 

 

Filets échoués sur les sables du temps,

Petits trous, entrelacs, gouttes des océans,

Qu’avez-vous, au gré des vents et des marées,

Laissé passer, des limailles, des écailles,

Des coquillages ?

 

Au gré des vents et des marées,

Entrelacs de sueurs, entre

Des mains d’hommes forts,

Vous en avez nourri des ventres,

Dénoué des bonheurs, déjoué des sorts,

Effarouché des oiseaux destinés

A voler plus haut que les montagnes

De sable !

 

Filets échoués,

Amas de mailles, de tissus ramassés,

Vous sentez les kilomètres, les mers,

Les équinoxes, horloges des univers,

Vous sentez les sangs

Ecaillés des ressacs,

Vous taisez les saccages sanglants,

Les poubelles écumées,

Les gifles et les claques,

Et vous vous échouez

Fatigués, sur cette cathédrale

Des sables.

 

 

 

Carine-Laure Desguin

carinelauredesguin.over-blog.com

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

La mare, en fin d'été, un poème de Claude Colson

Publié le par christine brunet /aloys


claude colson-copie-2

 

 


La Mare, en fin d'été

(vers le milieu de l'après-midi)

Huit jours avant l'automne, la mare.
L'air tiède, même chaud, n'est pas pour crier gare.
La nappe d'un vert prairie
S'étale, toute couverte de lentilles, en tapis.

Il appelle les pas, tente presque l'unique promeneur
Que séduit ici la belle douceur de l'heure.
Là-bas pourtant deux colverts s'ébrouent,
Trouant le plan,
Tout danger rappelant :
La mare ronde
A l'eau profonde.

Des feuilles jaunes se posent lentement, c'est doux ;
Elles reposent à présent sur ce vert étonnant
Auquel le cygne noir seul demeure indifférent.
Lui aussi perce l'eau de son bec rouge,
Fouillant, chassant, happant tout ce qui bouge.

Pour nous - et c'est là le flou -
Le grand mystère reste en dessous.

 

 

Claude Colson

claude-colson.monsite-orange.fr

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Les éclectiques libertés, 1er prix de poésie Prom-auteur pour Carine-Laure Desguin !

Publié le par christine brunet /aloys

 

desguin

 

 

Hello, bonjour tout le monde !

 

Le site pro-auteurs vient de décerner le premier prix de poésie moderne de leur tout premier concours ….

On demandait un texte non-conventionnel, plein de créativité et de paquets de sottises….

 

Vous comprenez …c’était gagné pour moi …

 

Mon texte Les éclectiques libertés s’est accroché au drapeau du premier prix ! Oui ! Oui !

 

Un doux et tendre merci aux capitaines de Prom-auteurs qui, en me fleurant en plein pistil cette jolie étoile effilante, décapsulent toute rigidité de pensées métalliques … Que mes mots déboussolés s’enflèchent dans les herbes des neurones libertaires et s’infiltrent, cramponnés à des nuages de chiffons, dans toutes les petites maisons de papier bleu et rose…

 

                                 

 

 

 

  Les éclectiques libertés.

                   

 

Un matin de printemps bleu,

Quand la lumière décapsule les argiles,

Et que les elfes s’étoilent sur les feux,

Aux vents, un tampon de tissu indocile,

Eclabousse les aurores caillouteuses.

 

Vers quels cieux ondules-tu, tampon indocile ?

Demandent incrédules les points d’interrogation.

Tu transperces les frontières, tu disloques les trognons,

Tu te moques des virgules et des points d’exclamation,

Tu désarçonnes les lambdas, tu dépoussières les chlorophylles,

Tu déranges les oignons et les points de suspension !

 

Le tampon indocile égrène ses rictus…

Il se moque des frontières et les ordres, il les suce !

De rideaux de fleurs, de paroles et de souffles,

De lettres algèbriques, et de pinces à linge,

Sur les champs de libres pensées,

De l’étoile d’azur jusqu’au sourire de la Grande Ourse,

Sur les échelles des firmaments,

Ses couleurs allumées d’amour,

Caracolent entre les vignes des péninsules,

Et glissent,

Solaires,

Vers

Les éclectiques libertés.

 

                                    Carine-Laure Desguin, vendredi 02 septembre 2011.

                                    Auteure de RUE BARAKA ( éd. Chloé des lys)

 

http://carinelauredesguin.over-blog.com/

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Pour un ami défunt, un poème de Claude Colson

Publié le par christine brunet /aloys

Pour un ami défunt

 

 

 

Vingt ans durant je l'ai croisé ;
Il est revenu en rêve cette nuit
Où au Cantal des Volcans je suis.
Alors, à lui j'ai repensé.
 
Le colosse au coeur tendre
Qui dès le début m'a aidé
Quand un furieux m'a harcelé,
 
Le bougon, le bourru,
Désagréable parfois, pour cacher l'émotion,
Le fragile, le discret, l'Homme, au fond,
Le bâtisseur aux mains nues.
 
Ce quelque chose en lui de pantagruélique !
Ce géant au regard d'enfant
Lorsqu'un propos, souvent, venait le sidérer :
Oeil pétillant, sourire content, ingénu, attendant que j'explique.
 
Le dévoreur de vie,
L'attentif aux petits,
Avec - bien sûr - ses défauts aussi.
 
Toi, de six ans mon aîné,
Toi qu'on devait aimer
Dès lors qu'on savait te regarder.
 
L'ami, comme je t'ai vu
J'essaie de te dire ici,
Comme dans mon rêve je t'ai perçu aussi.
Toi qui avec d'autres m'a fait moi ;
 
Je crois même que l'interlocuteur cette nuit revu,
Parlant avec moi de lui, eh bien, c'était toi.
 
Il me dit dans mon songe, alors que l'émotion m'étreint :
 
" Son volcan s'est éteint".

 

 

Claude Colson

claude-colson.monsite-orange.fr

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

C'est un soleil, un poème de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

desguin

 

 

C’est un soleil …

 

C’est un soleil, c’est une fleur,

C’est le facteur,

Un matin de printemps,

Annonciateur,

Des pétales de joie,

Des corolles, couronnes

En sucre d’orge,

Des pistils, saveurs

De pain d’épice.

C’est un soleil, c’est un papier

D’amour que des mots

Doux, printaniers,

Tout le long de l’année,

S’avancent entre les feux,

Capricieux, ténébreux,

Et chancellent,

Légers souffles,

Devant les lumières

Roses et belles,

De la bonne nouvelle.

 

 

Carine-Laure Desguin 

carinelauredesguin.over-blog.com

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

<< < 10 20 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 > >>