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Le temps de l'errance de Jean-François Foulon dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

Le temps de l'errance de Jean-François Foulon dans le Bibliothécaire
Le temps de l'errance de Jean-François Foulon dans le Bibliothécaire

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Un poème extrait du recueil de "L'ombre du reflet" de François Iulini

Publié le par christine brunet /aloys

Le climat réchauffé les traboules a bruni

Continents en dérive s’entassent en ville prime

Les riches jouent aux pauvres et les pauvres paressent,

Riches ; l’air de rien invisible l’or s’exprime,

Ma joie traîne la grolle ; un canon rouge rit


 

Je vous retrouve enfin opiniâtres caresses

Effrayées par la nuit, vous hululez l’amour

Des maux non inventés, le gazouillant chaos,

Branleurs d’édifices où s’empilent tant de jours ;

Lourde de trop de vie, choira la forteresse


 

J’ai trimbalé ma carne sur mes ruines en travaux

Mais les yeux de la lionne rivés sur son portable

N’ont pas su reconnaître cet amant peu loquace

Qui hésitait jadis à se montrer aimable

S’effrayant des invites à grimper sur son dos

 

 

François Iulini

Publié dans Poésie

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Le teaser de Chaos, le nouveau thriller de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

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Ton père, le livre de Pascal Gallez à paraître aux Editions Chloé des Lys

Publié le par christine brunet /aloys

Résumé :

Chaque année, des centaines d'enfants sont victimes d'un rapt parental. Le parent rapteur emmène l'enfant ou les enfants loin de l'autre parent, prétextant les pires horreurs pour justifier son geste.

Deux enfants, victimes d'un rapt parental intra-européen, parmi ces victimes, ont inspiré l'auteur pour la réalisation de ce roman.

Présentation du livre :

Chaque six mois l'auteur recevait un coup de téléphone de la banque:

- puis je parler avec Antoine G.?

Antoine a disparu depuis plus de vingt ans, c'est le fils de PGå. Victimes d'un rapt parental, père et fils ne se sont plus jamais vu.

Entre temps, avant de disparaître complètement, on sait juste qu'Antoine a changé quatre ou cinq fois de prénom et trois fois de nom de famille. Dans certaines administrations de certains pays le Tipex est roi.

Puis un jour, l'enfant a disparu de toute administration... On avait alors suggéré à PGå d'accepter le fait que son fils était peut être, tout simplement, mort.

Après 5 ans de tentative de deuil, PGå reçoit un courriel anonyme. Selon ce dernier, son fils est vivant, il est chanteur et il s'appelle Amandus K.

Est-ce seulement vrai...

Par ailleurs, toutes ces années PGå a continué à mettre des sous de côté sur un compte au nom de son fils. Aujourd'hui la banque veut entrer en contact avec l'enfant devenu adulte, dans le but de lui proposer un meilleur placement de ses économies.

Le Tipex ayant offert de multiples identités à l'enfant de PGå, aujourd'hui la banque recherche un jeune homme qui n'existe plus administrativement. C'est à partir de ce fait réel qu'est né le premier roman de PGå: une fiction dans le futur appelée "Ton père"

La quatrième de couverture :

Que ne faut-il pas faire pour gagner sa croûte... Afin de se partager un héritage coquet, deux jeunes gens qui ne se connaissaient pas doivent passer un mois dans la maison quercynoise d'un couple de vieux cons récemment décédés.

Ces deux vieux cons sont, accessoirement, leurs parents - le père de l'un, la mère de l'autre. Et dans les placards de la maison, bien des squelettes sont cachés...

Toute l'affaire, pour les jeunes gens, sera de ne jamais remettre en question le monde dans lequel ils ont appris à vivre sans leurs parents absents.

Quelques mots-clés, thèmes principaux dont traite l’ouvrage :

Rapt parental, Allemagne, héritage, Lot, Quercy blanc, Mauroux, La Capelle Cabanac, argent, famille, séparation, divorce, aliénation parentale.

Quelles sont pour vous les informations inédites que vous apportez dans votre livre ?

Le rapt parental est ici tourné vers l'avenir et raconté sans haine. L'humour y a sa place... même si l'affaire reste tragique.

Biographie de l’auteur :

Après une vie d'errance, PGå "fait" dans l'enseignement. Il vit à Bruxelles, sous les yeux attentifs d'une maitresse exigeante et d'un chat gourmand.

L'affaire d'Antoine G.:

Plusieurs fois médiatisées à la TV et dans la presse écrite.

TV: "Jamais sans mes enfants" émission en 5 épisodes (ARTE), Indice avec George Huercano (RTL Belgique).

Presse écrite: la DH, par exemple: "Mon fils est il vivant? écrit par Nawal Bensalem (voir article ci-joint).

 

 

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Le livre magique de Philippe Desterbecq est dans Le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

Le livre magique de Philippe Desterbecq est dans Le Bibliothécaire
Le livre magique de Philippe Desterbecq est dans Le Bibliothécaire

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L'homme si beau, un poème de Marie-Noëlle Fargier

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

L’homme si beau

 

L'Homme si beau

A la mode Rousseau

Doté d'un titanesque cerveau

Il parle, compte, écrit, construit jusqu'aux étoiles

Il sait, pense, agit jusqu'au fond des mers

Il aime, sent, respire jusqu'au cœur de la terre

C'est l'Homme et sa flatteuse Toile !

 

Du primate à l’homo-sapiens

Comme il devient, comme il devient !

Quelle métamorphose !

Et ses créations grandioses !

N’est-ce pas Monsieur Darwin ?

Et pourtant, J’ai un sacré spleen

Quand je vois cet animal évolué et pelé

Et son air de supériorité

Ecraser de son orteil

Tout être pour un peu d’oseille

 

Je me demande si du capucin

Ou de l’humain

Qui est le plus sain(t) ?

 

Y-aurait-il une faille, un oubli, une malfaçon génétique ?

Quelques données effacées d’une mémoire un peu trop éclectique ?

Quelques prières mal dites

Rendant l’âme… maudite ?

 

Je me réjouis tout de même,

Il reste le primate….

 

M-Noëlle Fargier

 

 

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Albert Niko dans l'Inédit Nouveau n°281 avec ces "apparitions"...

Publié le par christine brunet /aloys

Paul Van Melle a publié ce qu'Albert Niko appelle des "apparitions" dans son dernier numéro 281 d'Inédit Nouveau (d'oct./nov./déc 2016). Ce sont, comme l'indique son auteur, des "Haïkus qui ne disent pas leur nom pour leur non-respect des 17 syllabes usuelles, découpées en trois vers."

Albert Niko dans l'Inédit Nouveau n°281 avec  ces "apparitions"...
Albert Niko dans l'Inédit Nouveau n°281 avec  ces "apparitions"...
Albert Niko dans l'Inédit Nouveau n°281 avec  ces "apparitions"...

18 apparitions

 

 

Une course, deux boîtes, trois bananes

 

***

 

Comme la vie entre et sort – fumée de cheminée

 

***

 

Consolation de la pluie, personne à qui dire bonjour

 

***

 

Sorti de ma vie revient en rêve un ami

 

***

 

Les arbres étendent leurs branches dans la vie

 

***

 

Nulle part de brebis que j’ai entendue bêler

 

***

 

À la lumière du réverbère, par deux fois, un homme revient sur ses pas

 

***

 

Les voix vibrantes des enfants jouant dans le soir d’été

 

***

 

Un visage en chaque rocher de la montagne

 

***

 

Je jette un œil sur le journal, puis au revoir

 

***

 

Sa béquille, quand il marche, le suit comme elle peut

 

***

 

Premiers jours de printemps : l’homme se hâte de se débarrasser de son sac poubelle

 

***

 

Le cycliste sourit encore avant l’ascension

 

***

 

Épluchant les poils de mon balai par la fenêtre, souvent me reviennent les poussières

 

***

 

La vieille dame mal aimée qui part tous les jours au bout de son bâton

 

***

 

En arrière-plan de la cheminée, un cheval, de sa queue, en chasse la fumée qui ne sort pas

 

***

 

Son chien à l’entrée du magasin : elle dont je ne sais rien

 

***

 

L’arbre me cachant l’homme tondant sa pelouse

 

 

 

Publié dans Poésie

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Carine-Laure Desguin a lu 'Petits et grands départs' de Gisèle Hanneuse

Publié le par christine brunet /aloys

 

Gisèle Hanneuse, Petits et grands départs, recueil de textes poétiques, Amant Vert Éditons, 2016.

« Petits et grands départs », premier recueil que signe Gisèle Hanneuse. Dans cet ouvrage édité par L’Amant Vert, une toute nouvelle maison d’édition montoise, fleurissent tout au long d’une centaine de pages des textes poétiques bien ancrés dans la Vie, avec tout ce que celle-ci peut offrir en matière de ressentis personnels mais aussi d’épaisseurs plus que réelles. Gisèle Hanneuse ne cache pas qu’elle a écumé depuis quelques années pas mal d’ateliers d’écriture mais ne vous y méprenez pas, aucun souffle dans et entre ces phrases ne sent l’amateurisme, ni même le formatage. Que du contraire, l’auteure a su tisser sa propre toile derrière laquelle on devine une très belle âme toute en transparence, une personne authentique capable de s’émerveiller devant la faune et la nature mais aussi de ruer dans les brancards lorsqu’il s’agit d’injustice humaine. Gisèle Hanneuse ne triche ni avec les mots, ni avec elle-même. Et ces textes me demanderez-vous, qu’égrènent-ils durant cette centaine de pages ? Malgré les supports et leurs contraintes souvent de mise dans les ateliers d’écriture, il se dégage de ces textes une puissance littéraire qu’aucune critique négative n’oserait déforcer.

Non, je ne vous lâcherai rien de plus de ce voyage qui vous entraînera (car vous lirez ce recueil, je n’en doute pas) du château de La Hulpe jusque…jusque …en passant par …

Gisèle Hanneuse ne cautionne ni l’oubli ni le silence, chacun de ses textes est, vous l’avez deviné, un nouveau départ à découvrir par soi-même.

À vous donc d’amarrer vos sentiments sur l’un ou l’autre de ces mots pleins de recherche et de liberté, de questionnement et d’espoir, d’amour et d’amitié, de voyages aérien et spirituel, de nostalgie et d’amertume aussi, parfois. Sans oublier le zeste d’humour qui allège et le chapeau surréaliste qui se soulève de temps à autre. Un premier opus très réussi pour Gisèle Hanneuse que je m’empresse de féliciter outre pour cette prose libérée de rimes trop faciles mais aussi pour la fonction de présidente du cercle littéraire Clair de Luth, fonction qu’elle embrassera dans quelques jours, succédant ainsi à Laurence Amaury à qui je me permets de lancer un très haut Merci Madame pour toutes ces années consacrées à la présidence du cercle Clair de Luth ainsi qu’à l’édition de la revue trimestrielle Aura. Soulignons que Laurence Amaury a contribué à ce livre en écrivant le préambule et n’oublions pas de citer non plus Jahann, la créatrice des œuvres photographiées en 1ère et 4ème de couverture.

Souhaitons un beau et long voyage à « Petits et grands départs », le premier recueil de Gisèle Hanneuse, ainsi qu’à L’Amant Vert Éditions, une toute nouvelle maison d’édition qui creusera son sillon dans ce vaste monde qu’est celui de la littérature.

Site de L’Amant Vert Éditions :

http://amantverteditions.wixsite.com/amantvert

 

Carine-Laure Desguin, novembre 2016

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

Publié dans Fiche de lecture

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Sale temps pour les Héros, le roman de Jacques Degeye dans Le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

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Sale temps pour les Héros, le roman de Jacques Degeye dans Le Bibliothécaire

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Voyage, un extrait du recueil de "L'ombre du reflet" de François Iulini

Publié le par christine brunet /aloys

Voyage

 

C’est ainsi ; la beauté parfois ça devient laid

Les yeux rouges, éblouis ; le stop veut qu’on le marque

On doit si c’est possible chercher ailleurs… un arbre

Et faire le mort ; rajeunir un lacrymal lac

Ou torcher désinvolte la morve des regrets


 

Sur un ferry swinguant sa vieillesse flemmarde

J’ai reposé mes yeux sur le rien de la mer

Et le bleu tambourin a fait danser mes songes

Libidineux refrain ; chanté les doigts diserts

Vogue rancœur vogue, seule la vie cauchemarde


 

Et te voilà ma ville où tous les fleuves plongent

Rhône, Saône, Bosphore, oued, Uélé

Niqabs et boubous de semoule ont blanchi

L’asphalte certitude qui nous avait menés

Aux cimes ;


 

- Nous partageons désormais nos mensonges ! -

 

 

François Iulini

Publié dans Poésie

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