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Edmée De Xhavée a lu Romance avec le passé de Laure Hadrien

Publié le par christine brunet /aloys

Edmée De Xhavée a lu Romance avec le passé de Laure Hadrien

Un nouvel auteur dans les riches écuries de Chloé des lys, Laure Hadrien. Qui nous offre ici un roman surprenant. Pourquoi surprenant ? Parce qu’il débute dans une mise en situation très romantique : vingt ans plus tard, Muriel a retrouvé la trace de Hugo, son amour de jeunesse qui avait inexplicablement disparu. Et on ouvre le livre sur les premières lignes amenant ces retrouvailles.

Sera-ce à l’eau de rose ? Tout sera-t-il un jardin de roses et fleurs variées ? La réalité qui suit leurs contacts par mail des derniers mois sera-t-elle supportable ? Se « retrouveront-ils » vraiment?

L’auteur donc nous amène à un point de départ romantique et simple. Mais comme on s’en doute… les personnages, vingt ans après, ont certes des bases et des souvenirs formant un bon socle pour leur retour sur la piste de danse, mais ils ont aussi vingt ans d’existence en plus et des illusions en moins (et sans doute, oui, des espoirs en plus !).

Il y a l’impression pour Muriel peut-être que quelqu’un d’autre – Lynda – a vécu la vie qui lui était destinée auprès d’Hugo. Lynda et Hugo ont partagé tout ce qui était en surface de leur vie aisée : les voyages, les enfants, une certaine oisiveté de riches. Mais l’intime… l’intime a manqué. Hugo est devenu un homme partagé entre le souvenir de cet amour si pur et si jeune d’un lointain autrefois avec Muriel, et les liens parfois surprenants qu’il garde avec Lynda.

Et Muriel est déconcertée par cet homme à la fois tendre et ombrageux, qui avance et qui recule, qui veut et qui ne veut pas trop, qui ne sait plus puis est certain, qui recompose sa vie et redessine son avenir.

128 pages bien agréables. 19,30 € bien investis…

Edmée De Xhavée a lu Romance avec le passé de Laure Hadrien

Edmée de Xhavée

Publié dans Fiche de lecture

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Christine Brunet a lu "Wasserfall" de Kristof

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Wasserfall" de Kristof

Je prends le bouquin, le feuillette intriguée : de prime abord, cet ouvrage est une juxtaposition de textes... Seulement ?

J'en parcours les premières lignes, joue avec cette image d'un jour à oublier, sourit aux premiers vers mordants : non, il ne s'agit pas d'une simple énumération d'idées... mais de réflexions sur les instants de la Vie, des arrêts sur image, potions de temps qu'on tente d'arrêter ou de retenir sans y parvenir.

Le temps passe, l'auteur sent la vieillesse à sa porte... son impuissance à l'ignorer.

La vie quotidienne vécue comme une prison, un moment dont on ne peut s'échapper... Récit pessimiste d'une société engluée dans ses travers commerciaux futiles dans lequel l'écrivain tente de se frayer un chemin.

Entre Pologne et Paris, entre quotidien et courts instants fantasmés, entre coups de gueule et trop brefs interludes de douceur, Kristof s'insurge contre son impuissance, l'immobilisme et l'égoïsme d'un genre humain en déclin. Le poète se cogne contre des murs invisibles, oppressants... Une prison dont il est l'une des pierres, mais une pierre qui ne voudrait plus faire partie de l'édifice.

J'ai lu ce recueil comme un journal, en suivant les humeurs d'un auteur à fleur de peau... Un voyage intérieur plus gris que noir mais parfois étonnamment illuminé d'étoiles filantes...

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

Publié dans Fiche de lecture

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UN DUEL – extrait de NUAGEUX A COUVERT de Marcelle DUMONT

Publié le par christine brunet /aloys

UN DUEL – extrait de NUAGEUX A COUVERT de Marcelle DUMONT

Cette fois Antonino en avait assez ! Il poussa brutalement la porte de la remise et donna un coup de pied dans une cage à poules vide.

Après le grand soleil du dehors, on y voyait à peine. Une âcre odeur de poussière et de vieilles choses prenait à la gorge. Le garçon passa la main dans ses boucles drues et écarquilla les yeux. Il aperçut enfin, appuyée au mur du fond, ce qu'il cherchait : une voiturette de glacier, ornée de bouts de miroirs et dont chaque flanc portait sur fond crème un paysage italien. Le décor lui faisant face représentait le Vésuve couronnant la baie de Naples, du moins pouvait-on présumer que l'artiste n'avait pas voulu évoquer autre chose.

Antonino s'approcha et resta en suspens, étourdi par une brusque bouffée d'enfance. Il lui suffisait de fermer les yeux pour revoir les autres panneaux. Né impasse du Fauconnet, en plein cœur des Marolles, dans le fumet victorieux des caricoles, il avait appris la géographie de l'Italie en interrogeant ce quadruple visage. Aussi à ses yeux le pays de ses pères tenait-il tout entier dans un panorama de Naples, les fontaines de Rome, le palais des doges et l'échelle de soie de Roméo suspendue au plus charmant balcon de Vérone. Ces naïves illustrations l'avaient gardé plus italien que les tomates frites et le chianti du dimanche.

Attendri, Antonino effleura d'une main frémissante le panache du Vésuve, la retira noire de suie et l'essuya au fond de son pantalon. Par petites secousses maladroites il fit pivoter la voiture. Lorsqu'elle fut dans la bonne position, face à la porte qui béait à quelques mètres, il lâcha les poignées pour se signer.

Si, après tant d'années d'abandon, la voiturette allait s'effriter avant de quitter son abri, son rêve tomberait de même en poussière. Mais elle se contenta de gémir, coquetterie bien légitime à la fin d'un si longue relégation. Cette plainte insolite attira la maman d'Antonino au seuil de la cuisine. Elle resta interdite un instant puis se détendit comme un ressort.

- Tonio, je t'avais défendu ! La voiturette de papa ! Ah ! Tête de mule !

​MARCELLE DUMONT

Publié dans Textes

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Marie Klimis nous présente son roman "La maison"

Publié le par christine brunet /aloys

Marie Klimis nous présente son roman "La maison"

Biographie

Née en 1983 à Bruxelles d'un père grec et d'une mère belge, Marie Klimis a fait des études de commerce avant de se spécialiser dans la gestion culturelle. Elle vit actuellement en Angleterre où elle s'occupe de la programmation musique et arts de la scène d'un musée du sud de Londres. La Maison est son premier roman.

Résumé

Et si les murs pouvaient parler ?

Explorez une mystérieuse maison vivant au rythme des personnages hauts en couleurs qui la traversent. Une petite fille qui arrive à dos de mouton et décide de peindre les lattes du plancher. Un tableau qui pique des crises de colère à faire trembler les murs. Une étrange cuisinière qui ensorcelle les habitants d'un village campagnard. Conte surréaliste, tendre et joyeux, c'est une invitation au voyage pour tous ceux qui ont gardé une âme d'enfant.

Extrait

Elle est entrée dans nos vies un dimanche soir. Il avait plu sans discontinuer pendant plusieurs jours, mais au moment où elle fit son entrée dans le village, la pluie s’arrêta brutalement et un vent chaud au parfum de croissants balaya les rues presque désertes. Le jour tombait, et on vit se détacher sa silhouette sur un ciel rouge flamboyant, tel un souverain entrant en terrain conquis. Silhouette peu commune, il faut le reconnaître, car les habitants de Canon n’avaient pas l’habitude de voir une petite fille de six ans chevauchant un mouton et traversant les rues d’un air intrépide. Faisant peu de cas des regards surpris des quelques passants, elle avançait calmement, guidant sa monture en lui donnant de temps à autre des petites tapes sur le flanc.

Laissez-moi vous la présenter telle qu’elle m’est apparue ce jour-là. Aurore. Jamais prénom ne fut mieux porté que celui-là, petite boule de lumière et de chaleur qui s’est imposée dans nos vies. Toute petite, avec des cheveux bruns en bataille, des yeux vert pomme, et des tas de taches de rousseur sur le nez, elle portait une salopette jadis blanche, quatre fois trop grande pour elle, dont les poches étaient remplies d'une multitude d'objets saugrenus: bonbons, morceaux de charbon, bobines de fil, jeux de cartes, mais aussi une pipe, un os de poulet, un collier de perles, un serpent desséché ou une bible.

Elle se dirigea vers moi, ne prit pas la peine de frapper et poussa le battant de ma porte sans dire un mot. Sans égards pour l’atmosphère de désolation qui régnait dans les lieux, elle ignora l’enchevêtrement de branches qui traversaient les murs, le toit fendu, les restes de bougies allumées à terre et maculant de cire mon plancher éventré, et ignora la silhouette géante qui ronflait dans un coin sombre de la pièce, affalée sur une pile de bâches. Seuls semblaient l'intéresser les dizaines de pots de peinture de toutes tailles qui jonchaient le sol. Elle en prit un, se dirigea vers le grand mur du fond de la salle à manger, tira de sa poche un petit pinceau et se mit à l’ouvrage. Assise en tailleur sur le sol, elle commença à peindre le ciel et la terre. Puis elle y ajouta des arbres, des fleurs, des ruisseaux, des oiseaux, des arcs-en-ciel, des moutons, des maisons, des églises, des châteaux. Pratiquement immobile, la langue tirée sous l'effet de la concentration, elle s’attachait à colorier chaque centimètre carré de l’énorme mur. Elle était à ce point absorbée par sa tâche qu’elle n’entendit pas les craquements derrière elle ni le bruit de pas qui s’approchaient. Elle ne tourna la tête que lorsqu’une ombre de plus de deux mètres les recouvrit entièrement, elle et son œuvre.

​Marie-Klimis

ww​w.marieklimis.com

Publié dans présentations

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Marie-Noëlle Fargier nous propose une poésie...

Publié le par christine brunet /aloys

Marie-Noëlle Fargier nous propose une poésie...

J'ai écrit ce texte il y a de très nombreuses années quand les hospices existaient encore. Je le sors, oublié, dans un fond de tiroir. Ce genre de "lieu de vie" n'existe plus aujourd'hui. Et pourtant, face au manque de moyen humain que subissent les hôpitaux, les maisons de retraite..., et malgré le courage des personnels, je me demande si les plus défavorisés n'auront pas à nouveau à connaître ce mauvais sort.



Caressée par le Soleil

Dans ma robe fleurie

Tu es là mon Amour

Nos mains unies de nos cœurs en éveil

Mathilde est là aussi

Baignée de Lumière

Elle court, elle rit

Tu es là mon Amour

Ton regard si doux

Me protégeant pour toujours...


Une porte claque sans fin

Laissant apparaître un colosse vêtu de blanc

M'éblouissant d'une lumière hargneuse

Pas un mot, pas un chant

Un gant rude et glacé

Laboure ma peau...ridée

Maintenant je sais...


Un coup de serviette

Ce doit être la toilette

Ou plutôt le lavage

Qui rime avec mon âge

Endimanchée d'une moitié de chemise blanche

Cachée par un peignoir

Surmonté d'un bavoir

Costume de mes jours noirs

Mais pour ces jeunes gens

Il faut gagner du temps !

Le poids de mes Ans

Est envoyé sur un chariot roulant

Je suis véhiculée

A une allure de possédée

Mais pour ces jeunes gens

Il faut gagner du temps !

Dans la salle à manger

Ou plutôt à avaler

Autour d'une table

Hommes, Femmes, tous semblables

Devant un bol de café, dit au lait

Débordant de pain trempé

Où flottent des yeux nauséeux

Mais pour ces jeunes gens

Il faut gagner du temps !

J'ouvre la bouche devant une cuillère

Bourrée de cette odeur singulière

Autour de moi

Mon reflet multiplié

A croire qu'on a tous fait le même choix

Mêmes habits, mêmes petits-déjeuners !

Cette photographie pourrait faire rire

Mais, j'ai tellement envie de pleurer

Mes larmes refusent de couler

Pour alléger mon cœur

Mon corps est de cire

Dans ce musée sans fenêtre

Puis-je me reconnaître ?


Mathilde vient me visiter

Avec un air accablé

Elle, qui riait, embrassait sa maman

Avec un cœur débordant de sentiments

Nos fous rires au petit-déjeuner

Quand barbouillée de miel et de confiture

Elle m'offrait un baiser

Défaisant ma coiffure

Cette odeur de café et de lavande

Qui embaumait nos amours gourmandes

L'eau fraîche de la Fontaine

Qui réveillait nos vies si pleines

J'avais si fière allure !


Je ferme les yeux

Pour retrouver mon rêve merveilleux

Ma robe fleurie, mes chaussures vernies

Aujourd'hui je porte des chaussettes

Plus besoin d'emplettes


Mais pour ces jeunes gens

Il faut gagner du temps !


Le Temps, le Temps..........

Dieu qui m'a donné tous ces ans

Est-ce une faveur

D'Exister sans chaleur ?


Prends ma main, mon Amour

Emmène-moi vers un autre Jour

Où je serai en VIE


Me protégeant pour TOUJOURS.....


MARIE-NOËLLE FARGIER

Publié dans Poésie

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Olivier Godfroid dans l'Avenir avec son roman "Un coin de mer entre deux tours"

Publié le par christine brunet /aloys

Olivier Godfroid dans l'Avenir avec son roman "Un coin de mer entre deux tours"

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Luc Chaumette présente son roman "La rançon"

Publié le par christine brunet /aloys

Luc Chaumette présente son roman "La rançon"

Biographie

Docteur d'Etat en droit, ancien officier sapeur-pompier volontaire, son parcours professionnel varié bien que nettement marqué par la logistique et désormais le transport ferroviaire ne le destinait pas à l'écriture, exercice auquel il s'est livré sans prétention.

Admirateur des styles qui ont caractérisé le premier XXe siècle, il a déjà publié quatre romans, les Chroniques Transatlantiques (trois volumes) et Le Crépuscule de Mrs. Kayser.

Les styles littéraires qu'il apprécie le plus sont ceux d'Emile Zola, de Louis Ferdinand Céline, de Marguerite Duras, de Stéphane Denis et d'Amélie Nothomb.

Résumé

Sur le rivage pompeux d'une station balnéaire huppée, Annick, Paul, François et Antoine, quatre complices, se retrouvent hors-saison dans un appartement discret en vue de procéder à l'enlèvement d'Alexandre Penmarch', le fils d'une riche sommité locale. Ils échafaudent le déroulé de leur projet depuis de longs mois et s'attendent à juste titre au succès de leur complot… L'opération est pour le lendemain…

Le rapt a lieu et une rançon colossale est réclamée… Elle est obtenue grâce à l'habileté peu scrupuleuse et aux affaires douteuses du père Penmarch' aidé de son fidèle comptable Henri.

L'échange accompli, les ravisseurs doivent effacer toutes traces de leur forfait. Mais Annick, en charge d'éloigner le véhicule dont ils ont fait usage s'exécute et disparaît à son tour… Les trois complices sont alors informés qu'elle a été enlevée par de mystérieux ravisseurs qui réclament contre la libération d'Annick, que la rançon d'Alexandre Penmarch leur soit restituée…

Ils ont été dénoncés… Mais par qui ?

Rassemblant le butin qu'ils s'étaient partagés, François et Antoine vont au rendez-vous qui leur a été fixé tandis que Paul, jardinier chez les Penmarch', rentre chez lui pour ne pas être reconnu… Arrivés sur place, le butin remis s'avère n'être composé que de coupures de presse adroitement dissimulées… L'échange dégénère, François et Antoine sont alors brutalement exécutés sous les yeux horrifiés d'Annick…

Prévenu par les criminels, le père Penmarch' se rend sur les lieux. Là, scandalisé par le carnage qu'il découvre, il en admoneste vertement les auteurs, met Annick sous sa protection et quitte les lieux. Quelques instants plus tard, ils meurent tous les deux dans leur véhicule qui vient d'être saboté…

Pendant ce temps, Alexandre Penmarch' attend patiemment un appel des forces de l'ordre en compagnie de son ami le jardinier Paul qui est a son insu acteur d'une machination adroitement orchestrée… Le téléphone sonne bientôt et il se rend sur les lieux de la disparition de son père… Mais de retour à son domicile, le jardinier à disparu…

Le lendemain il est toujours sans nouvelle de celui-ci alors qu'Henri, le fidèle comptable de son défunt père, vient lui rendre visite…

A son retour de congés, c'est Monique la gouvernante, qui découvrira le corps sans vie d'Alexandre Penmarch' dans la piscine familiale…

Qui est réellement le maître de ce complot ? Le crime est-il parfait ? Qu'est devenu Paul le jardinier ? Quel jeu joue Henri le comptable ?

Vous le saurez en lisant "La Rançon"… Un roman d'intrigues à rebondissements à lire en moins de deux heures !

Extrait :

"… Ce dernier filait sur le boulevard du Rivage en prenant garde aux feux tricolores qui jouaient un peu trop de leurs ampoules à son goût d'homme pressé. Arrivé à l'intersection avec l'Avenue de l'Océan, il tourna précipitamment à droite en manquant de renverser un cycliste qui se trouvait là par hasard. Quelques centaines de mètres plus loin, il prit à gauche et entra dans la luxueuse concession édifiée autrefois par son père, objet de la fierté du vieil homme qui s'était éteint il y a quelques années, après une vie de labeur coiffé de la plus scrupuleuse honnêteté. Lui, nettement plus fourbe, avait hérité de ses affaires bien nettes, lesquelles formaient une protection inespérée à des activités franchement spécieuses qu'il administrait depuis longtemps avec un brio sans conteste.

Tout juste repeint, le grand bâtiment de béton aux lignes Art-Déco semblait déverser son luxe audacieux dans la rue qu'il écrasait un peu. C'était le fleuron des affaires Penmarch' qui abritait le siège des établissements du même nom.

Laissant son véhicule aux bons soins d'un voiturier obséquieux, il se précipita au sommet du vaste escalier où Henri l'attendait. Peu sportif et d'une nature anxieuse, son visage était pourpre et s'enflait à chacune de ses respirations courtes et saccadées.

- Dans mon bureau ! Vite ! murmura-t-il à bout de souffle en gravissant les dernières marches. …"

Publié dans présentations

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Joël Godart nous propose un extrait de son prochain recueil " ​A la fin de ces longues années"

Publié le par christine brunet /aloys

Joël Godart nous propose un extrait de son prochain recueil " ​A la fin de ces longues années"

Offrande

Près de la porte tu avais ôté tes habits

S'il faut prendre congé

Tu t'avançais vers moi comme pour une offrande

Tourner la page des années

Tes yeux jetaient un pont entre nos deux mondes

Couvrir nos visages

Ô solitude des âmes avec nos mains

Du long voile de l'absence

Nous avions pris le temps de saisir

La nuit viendra couler en nous

La pleine orange de l'amour

Sœur du silence et de l'oubli

JOËL GODART

Publié dans Poésie

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Le blog "Les lectures d'une orange" a lu 2401 de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesduneorange.blogspot.fr/

http://leslecturesduneorange.blogspot.fr/

Le blog "Les lectures d'une orange" a lu 2401 de Bob Boutique

Par respect pour l'auteur qui lui même a décidé de ne pas en mettre, je n'écrirai pas de résumé pour ce roman. Rassurez-vous, cela ne vous handicapera pas quant à la compréhension de mon avis.

Avis

Je tiens à remercier Bob Boutique et les éditions CDL pour cet envoi.

J'ai été très surprise du dénouement de ce roman (ça commence bien, on attaque par la fin), les mots sont juste bien placés comme il faut pour tous tenir en haleine jusqu'à la dernière page. On pense que tel ou tel événement va clore le mystère alors qu'en fait, une suite d'autres aventures rocambolesques attend les personnages. On pourrait comparer ça à "Qui es-tu Alaska", de John Green.

J'ai un peu traîné sur l'intro du bouquin et j'ai cru que ma lecture allait s'allonger pour toujours mais une fois lancé, on ne peut plus s'arrêter. L'une des choses que j'ai le plus appréciées est le fait que l'histoire se passe en Europe et plus particulièrement, débute en Belgique. J'ai plus l'habitude des romans se passant en France, mais là, c'est l'un des éléments qui m'ont fait le plus avancer. Dans l'histoire, on parle énormément de Flandre et de Pays-Bas donc, automatiquement, de néerlandais. Cette langue m'a tellement marquée que mon dernier texte (ce n'est qu'un premier jet) a été inspiré de Flandre, de personnages flamands, et comporte même un bar flamand. Mais revenons-en à nos moutons.
Pour moi, le personnage principal est Lieve, une fliquette (pour reprendre les mots de Bob Boutique) des services secrets hollandais totalement craquante et attachante. Têtue comme une mule, son caractère est un fameux atout dans le contexte de l'histoire.
Ce livre a été une extraordinaire découverte et je remercie l'imagination de l'auteur pour avoir fait germer cette histoire dans sa tête.

Si vous souhaitez vous embarquer dans ce live, munissez-vous d'une bonne dose de patience pour l'intro du bouquin et n'hésitez-pas, lisez encore et encore !

Salutations à tous mes ch'tis agrumes,

L'orange

Publié dans avis de blogs

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Quoi de neuf en juin sur notre blog ?

Publié le par christine brunet /aloys

Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?

— Carine-Laure, cela fait deux heures au moins que j’essaie de te joindre et rien, nada, tu dors ou quoi ?

— Bonjour Christine Brunet http://www.christine-brunet.com/ ! Tu me croyais kidnappée et déjà tes neurones turbinaient pour ton prochain polar ! Ah, ah, pas d’chance, je suis là. Je reviens d’un reportage. Une super balade dans La Louvière. Avec Bob et Olivier Leborgne.

— Mais je m’en fous de tes balades avec Bob ! Je prépare la prochaine revue Les petits papiers de Chloé et je n’ai pas encore reçu ton texte ! Tu te bouges ou quoi, Carine-Laure Desguin ? Plus forte pour t’accouder devant un bar, comme on peut le voir sur cette photo !

— Ouais, ben t’excite pas, Christine Brunet…Cool…Bob et moi, on te ramène un reportage très très bon. Olivier Leborgne, tu connais quand même ?

— Tu sais, j’habite Marseille…

— Pfff…Et alors ? Bref, je n’vais pas m’éterniser avec toi et tes délires, chère Christine. Bob et moi avons interviewé Olivier Leborgne. A La Louvière, là où il a passé son enfance. Super reportage car nous sommes passés devant le http://www.dailybulandco.be/ et..

— Oui, et alors ?

— Ben laisse-moi m’exprimer…

— Tu bafouilles, Carine-Laure Desguin…

— Zut ! Bref, après avoir tourné autour de La Louve ( !), nous avons atterri sur la place Maugrétout, dans ce café typiquement typiquement…

— Tu vois, tu cherches tes mots !

— Zut, un café comme je les aime. Le Palais de la bière, voilà, le nom me revient. Là, Olivier Leborgne nous a lâché quelques mots à propos de son prochain spectacle, un one man show. Pendant presque deux heures, il raconte sa belgitude, La Louvière, la politique, etc…

— Ah oui, au sujet de la politique belge, c’est jamais triste…

— Oh, ça va, chez les Français, ça dérape à cent à l’heure aussi !

— Ah, pour lâcher une méchanceté, tu ne bafouilles plus, c’est du direct.

— Je disais donc que le spectacle d’Olivier Leborgne tiendra l’affiche au Comédie centrale de Charleroi presque tout le mois de mai http://charleroi.comediecentrale.com/spectacle.php?uid=145d53bc-1fe9-11e5-8c85-e06995889824, super n’est-ce pas ?

— Si tu le dis…Et ce reportage, il passera sur www.actu-tv.net ?

— Bien sûr ! Tu crois qu’il ne se décarcasse pas, le Bob Boutique ? L’interview d’Olivier Leborgne passera en intégralité le dimanche 24 avril à 20 heures et le postcast sera dispo tout de suite après l’émission ! Vous saurez tout au sujet de cet artiste qui vous fait sourire chaque matin sur belrtl http://www.rtl.be/belrtl/emission/votez-pour-moi/1214.aspx.

— Merci, Carine-Laure Desguin. Et pour les lecteurs qui ne te connaissent pas, voici le press book de cette Miss Casquette qui devrait mettre à jour son book et m’envoyer au plus vite son article pour la revue Les petits papiers de Chloé, revue dans laquelle à chaque fois, elle met en évidence une facette de sa ville. C’est comment déjà le nom de cette ville ? Ah oui, Charleroi, j’avais zappé…

Carine-Laure Desguin présente à Dunkerque son premier roman Rue Baraka, le mercredi 20 avril à 18 heures. Infos ici :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2016/03/31/33593761.html

Carine-Laure Desguin a reçu l’exemplaire test de Album number one, Cinéma magique, un petit livre en A6, des textes destinés à être mis en musique. Infos ici : http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2016/04/03/33612837.html

Carine-Laure Desguin donne de son jus pour Lichen, une nouvelle revue littéraire. Infos ici :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2016/03/31/33597453.html

Quoi de neuf en juin sur notre blog ?

Le nouveau numéro de la revue "Les petits papiers de Chloé" sera disponible mi-juin.

Pour le blog aloys et le prochain numéro "automne hiver", un concours est organisé : "Imaginez... Et si vous gagniez le pactole ?" Deux pages format A4 times roman 12, interligne 1. A envoyer sous format word à brunet_christine@orange.fr avant le 30 septembre 2016. Premiers textes sur aloys pour votes le 15 octobre.

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La phrase de Chloé "Le chemin est long du projet à la chose" (Molière) : petit texte de 600 caractères maxi. Les dix premiers seront publiés dans la revue.

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Auteurs à l'honneur en Juin

  • Carine-Laure Desguin
  • J.P. Volpi
  • Bob Boutique
  • Joël Godart
  • Luc Chaumette
  • Olivier Godfroid
  • Marie-Noëlle Fargier
  • Marie Klimis
  • Marcelle Dumont
  • Laure Hadrien
  • Les auteurs présents au salon du livre de Brétigny s/Orge
  • Patrick Beaucamps
  • Edmée de Xhavée
  • Jean-François Foulon
  • Simon Andrieu
  • Danièle Deydé
  • Jeanne R.
  • Christine Brunet
  • Laurent Dumortier
  • Philippe De Riemaecker
  • Christine Prévi
  • Philippe Couillaud
  • Dominique Veyrier
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Publié dans ANNONCES

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