Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Carine-Laure Desguin en invité du blog Aloys !

Publié le par christine brunet /aloys

Carine-Laure Desguin en invité du blog Aloys !

— Carine-Laure ! Te voici en invitée sur www.aloys.me! Il était temps que tu nous expliques le pourquoi du comment de tes deux dernières publications…

— Ah oui, on prend nos gants de boxe et on s’explique, Christine (http://www.christine-brunet.com/). Non, je dis ça pour rigoler. L’explication reste bon enfant. Le livre « C’est le même décor », ce sont des textes que j’avais envie de publier car ils ne ressemblent pas à ce que j’écris d’habitude et donc, basta les étiquettes que l’on voudrait me coller. Et comme le roman « La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge » était en attente au comité de lecture des éditions Chloé des lys…

— Le comité de lecture serait trop lent, Carine-Laure ?

— Non, non, je ne dis pas ça du tout. Le comité de lecture des éditions Chloé des lys abat un boulot monstre. Chaque manuscrit est lu et corrigé. Et commenté en plus !

— Ouf, tu m’a fais peur…

— Allons, allons, Christine Brunet, ne me dis pas que mes mots t’effraient, toi qui trempe ta plume dans l’hémoglobine du matin au soir ! Ceci dit, félicitations pour ton dernier roman « Convergence », un roman policier.

— Merci Carine-Laure, mais ne nous congratulons pas autant, battons-nous, ça plaît mieux aux lecteurs ! Encore quelque chose qui me chipote …Et cette dernière publication, « Des lames et des lumières » ?

— Ah, ça, les raisons sont un peu différentes…J’aime la poésie, j’aime vraiment la poésie. Je ne sais pas rester longtemps sans être prise à la gorge par le besoin réel d’écrire un texte poétique. Et mon rêve, c’était de décrocher un contrat dans une maison d’édition qui proposait un livre-objet, tu vois ? Les éditions Le Coudrier n’éditent que de la poésie, ce sont des artisans des mots. Et comme « Des lames et des lumières », ce sont des textes, comment dire, quelque peu spéciaux, j’ai sauté de joie lorsque j’ai appris que mes textes seraient édités là.

— Oui, les éditions Le Coudrier, une maison d’édition très bien cotée en Belgique.

— Oui ! Et j’ajoute que de toute façon, je ne peux pas encore présenter de nouveaux textes aux éditions Chloé des Lys puisqu’à l’heure actuelle, la balle est dans mon camp, j’ai deux livres, là, sur mon bureau, en attente de ma bonne volonté.

— Des corrections ?

— Oui, j’avoue, cette fois, c’est moi qui traîne…

— Des lames et des lumières, ton quatrième livre, on y revient, tu nous en parles, Carine-Laure ? Comment as-tu eu cette idée, écrire des textes poétiques en rapport avec les lames du Tarot ? C’est peu conventionnel …

— Oh, j’avais écrit un poème qui se terminait par « …et glissèrent les vingt-deux lames du Tarot de Marseille… ». C’est alors que j’ai eu l’idée d’écrire un texte pour chaque lame.

— Je compte sans doute très mal ou c’est un calcul irrationnel mais vingt-deux lames et vingt-huit textes…

— Ah oui, je m’explique…Il y a six textes supplémentaires, mon esprit a vagabondé sur deux lames à la fois et puis deux ou trois textes orphelins.

— Carine-Laure, tu connaissais le Tarot de Marseille ?

— Un peu, oui, Christine. La notion de destin, de destinée, ça me passionne. Notre destinée est-elle écrite ou pas ? Et donc c’est tout naturellement que je me suis penchée sur le Tarot et la numérologie. J’avais pris quelques cours chez Monica Guillmain, pour me mettre au parfum…

— As-tu des réponses à tes questions…existentielles ?

— Ah, pas vraiment, non. Simplement des réponses existant ciel et c’est déjà bien ainsi…

— Le livre est beau. Enrichi des dessins de Catherine Berael, tout cela est une véritable œuvre d’art !

— Oui ! Je me suis inspirée des lames du Tarot de Marseille pour écrire les textes. J’ai zoomé sur les couleurs, sur certains détails vestimentaires des figures et Catherine, elle, s’est inspirée de mes textes. A signaler aussi, la très belle préface d’Eric Allard, poète et critique bien connu dans le monde littéraire belge.

— Oui, lui aussi a dû se pencher sur le Tarot…

— Le Tarot n’a plus de secret pour Eric Allard, ni pour Catherine Berael !

— Comment se procurer ce livre ludique. Car il est ludique, n’est-ce pas ?

— Oui, pour des soirées entre amis ou seul, chez soi. On lance un chiffre et on lit le texte…Ou on ouvre le livre au hasard et vous saurez si la Roue de la fortune tourne en votre faveur…Pour se procurer le livre, rien de plus facile. Toute librairie peut commander en direct aux éditions Le Coudrier. Ou le lecteur peut contacter lui-même cet éditeur en envoyant un mail à cette adresse lecoudrier2005@scarlet.be. Dans ce mail vous spécifiez le titre (Des lames et des lumières) et le nom de l’auteur (Carine-Laure Desguin). Les éditions Le Coudrier enverront le livre par courrier recommandé dès que le paiement sera effectué.

— Lors du Marché de la Poésie de Namur, le livre aurait remporté son petit succès ?

— C’était la sortie officielle et je découvrais moi-même le samedi matin ce nouveau livre. Et les visiteurs furent séduits. Qui ne le serait pas ? Un prix attractif pour des textes poétiques et de beaux dessins. Une belle découverte pour les lecteurs. Vous me dites un chiffre de 0 à 22 ?

— Un !

— Le bateleur. Numéro un. Le début de toute chose. Vous avez tout ce qu’il faut pour bien démarrer un nouveau projet…

— Des projets ! Tu as de nouveaux projets, Carine-Laure ?

— Une chose à la fois ! Je reviens du Marché de la Poésie de Namur…En novembre, je serai à Mons’livre et le dimanche 29 novembre, ne l’oublions pas, ce sera le Salon du livre de Charleroi…

Lien vers le Marché de la Poésie :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2015/10/18/32795199.html

Lien vers Mons’livre :

https://www.facebook.com/MonsLivre?fref=ts

Lien vers le Salon de Charleroi :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2015/10/19/32800722.html

— Bien, on sait toujours tout, avec toi ...Pour tes nouveaux lecteurs, voici ton press book. N’oublie pas de le compléter…

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/carine-laure-sur-you-tube/32062119.html

Publié dans l'invité d'Aloys

Partager cet article
Repost0

Fiche auteur, L'Histoire entre nous n'est pas terminée, Sophie Vuillemin

Publié le par christine brunet /aloys

Fiche auteur, L'Histoire entre nous n'est pas terminée, Sophie Vuillemin

Publié dans fiche auteur

Partager cet article
Repost0

Philippe Couillaud présente son roman, Léonard ou les odonymes du cancer

Publié le par christine brunet /aloys

Philippe Couillaud présente son roman, Léonard ou les odonymes du cancer

Je suis né en 1948, en France, dans le département de Charente-Maritime. Ma famille se situe dans le milieu artisanal et catholique et tout ce qui va avec !

J’ai pratiquement toujours vécu à Bordeaux. Après quelques expériences dans différents domaines professionnels, j’ai opté pour le travail social en tant qu’éducateur spécialisé.

J’ai toujours éprouvé une forte sensibilité à l’égard de l’écriture, mêlée à deux sentiments contradictoires : attirance et répulsion. Mes tentatives pas très heureuses d’écrits de jeunesse me détournèrent de la littérature considérée comme futile vis-à-vis des sciences humaines. La prise en compte de l’importance de l’écriture dans les rapports que tout travailleur social établit régulièrement, contribua à privilégier l’aspect professionnel aux dépens de l’écriture reine incarnée par la littérature mais toujours secondaire eu égard aux problèmes sociaux.

A travers un travail de lecture et des participations à des ateliers d’écriture, j’ai unifié ces deux aspects de l’écriture que je considérai à tort comme antinomiques.

Un premier livre, « Une pluie grise et fine » a été accepté aux éditions « Pierregord » aujourd’hui disparues. Un deuxième manuscrit, « Léonard ou les odonymes du cancer » vient de sortir chez « Chloé Des Lys ».

Très sensible aux faits historiques et sociaux, j’évoque à travers mes personnages une dramaturgie humaine. J’essaie de travailler mon écriture afin de parvenir à un style, une sorte de texture qui se charge d’habiller la fiction. Aujourd’hui à la retraite, je vis toujours à Bordeaux qui, avec la Garonne, sont des sources d’inspiration bien présentes dans mes deux livres. Un troisième, dont le chantier est bien avancé, se déroule dans un tout autre lieu.

Résumé :

A la fin des années 50, Léonard, jeune étudiant, part en Algérie laissant en métropole son amie Astrid, étudiante également.

Débute une correspondance entre les deux amants qui révèle leurs réflexions et leurs questionnements autour de la vie et de la mort, la paix et la guerre. Les lettres, au fil du temps, témoignent également de l’évolution de leurs sentiments.

Dans cette correspondance, s’insère un texte en italique. C’est en quelque sorte le monologue d’un troisième personnage évoluant dans le présent et qui s’avère être porteur d’une lourde filiation.

Ce roman conjugue les grands faits historiques et la petite histoire de chacun qui s’y trouve mêlée, intriquée. Chacun à leur manière, les personnages tentent de vivre avec leurs sentiments et leurs idées, leurs désirs et leurs peurs qui peuvent se heurter à des obstacles tenant à la fois du destin et du hasard.

Se posent alors à chacun la question de la liberté et le rôle du rêve.

Extrait

Quand serrent les cuisses sur le sexe de ferveur affolé et que la langueur du désir étreint les membres tétanisés, nul ne sait si cela peut s’arrêter. Aujourd’hui, les marches de l’escalier ajoutent une pesanteur inconnue. Habituée à les monter le plaisir rivé au corps, Astrid ressent une oppression distincte de l’effort physique. Sur le palier, elle atteint une des trois portes contiguës, l’ouvre et pénètre dans la chambre. Un jeune homme ébouriffé de sommeil se dresse sur le lit en désordre. Ils se regardent. Ce qu’ils ont à se dire impose un temps de silence. Leurs corps meublent l’espace vacant d’étreintes généreuses. Les esprits aux aguets reprennent vite les choses en mains. Les bras se desserrent ; les bouches se décollent ; les mains se retirent. Le jeune homme se vêt d’une robe de chambre. Astrid réajuste son tailleur. Tous deux affrontent le langage.

Publié dans présentations

Partager cet article
Repost0

Martine Dillies-Snaet à l'honneur !

Publié le par christine brunet /aloys

Martine Dillies-Snaet à l'honneur !

Martine Dillies-Snaet dans l'avenir.net

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

2401 de Bob Boutique : l'avis du blog Univers livresque

Publié le par christine brunet /aloys

http://univers-livresques.eklablog.com/2401-a118451450

http://univers-livresques.eklablog.com/2401-a118451450

2401 de Bob Boutique : l'avis du blog Univers livresque

Résumé de l'éditeur :

Après deux recueils de contes bizarres et un premier roman " Les 10 petites négresses " qui a connu un joli succès, l'auteur se lance, cette fois, dans un thriller dont il refuse de résumer le scénario. Car un mot, une phrase risqueraient de dévoiler le canevas de cette histoire incroyable !

La seule question qu'on puisse poser : " Est-ce vraiment possible ? "

Une seule réponse : "Oui, ça l'est ! "

C'est Bob Boutique qui m'a contactée afin de lui donner mon avis sur son livre, et je l'en remercie parce que j'ai découvert un auteur de talent!

Je suis fan de thriller et là, j'ai été servie. Ce policier est formidable! Tous les ingrédients sont réunis pour faire une parfaite histoire. J'ai adoré l'intrigue dès le début, et j'ai beaucoup aimé les petites pointes d'humour tout au long du livre.

Il y a beaucoup de personnages mais ils sont tous importants, chacun a sa place, chacun avec son rôle. Et le dénouement est incroyable!

Le seul bémol que j'aurais à signaler est la qualité du livre. Je prends soin de mes livres et celui-ci, après une seule lecture, s'est complètement décollé au niveau de la tranche et les feuilles sont donc détachées au milieu, je suis déçue. Peut-être un défaut de fabrication?!

Par contre, je n'aimais pas la couverture quand je l'ai vue la première fois, mais après lecture, je me rends compte qu'elle est finalement parfaite! Elle correspond exactement à ce qu'elle cache derrière.

A lire de toute urgence pour les amateurs de thriller. D'ailleurs, je vais de ce pas en faire profiter mes amies!

http://univers-livresques.eklablog.com/

Publié dans avis de blogs

Partager cet article
Repost0

Jean-François Foulon nous propose un petit texte...

Publié le par christine brunet /aloys

Jean-François Foulon nous propose un petit texte...

Il y avait tout au bout de la rue Hors-Château, une petite ruelle. Je l’aimais cette ruelle et j’y pénétrais souvent. C’est que tout au bout se dressait une maison. Une maison modeste certes et assez ancienne, mais une maison qu’enlaçait une glycine. Souvent, un doux parfum se répandait discrètement alentour. Loin du bruit la ville, l’habitation était là, hors du temps. Un peu penchée, d’aspect fragile, elle avait traversé plusieurs siècles et il me semblait respirer en ce lieu une atmosphère quasi moyenâgeuse. Je prenais mon temps pour regarder autour de moi. Tout était calme. Un merle, parfois, poussait un cri ou se risquait à quelques notes. Le vent faisait frémir doucement les feuilles de la glycine et tout là-haut, dans le ciel bleu, passait un nuage blanc. Le silence était impressionnant et jamais je ne me serais cru au cœur d’une grande agglomération.

Après quelques minutes, m’étant bien imprégné de l’ambiance qui régnait en ce lieu, je frappais à la porte. Alors, tu venais m’ouvrir. C’est ton sourire, toujours, que je voyais en premier. Ton beau sourire de jeune fille. J’avais vingt ans.

Les années ont passé et l’autre jour je suis retourné dans la petite ruelle, au bout de la rue Hors-Château. La maison est toujours là, la glycine aussi. Un merle a crié dans le silence et dans le ciel d’automne passaient de sombres nuages. J’ai frappé à la porte, mais personne n’a ouvert.

Qu’es-tu devenue, toi que j’ai aimée lorsque j’avais vingt ans ?

Jean-François Foulon

Publié dans Textes

Partager cet article
Repost0

Ils sont dans le bibliothécaire !

Publié le par christine brunet /aloys

Harceleuse, Marie-France Adnet

Harceleuse, Marie-France Adnet

Brasero - Patrick Beaucamps

Brasero - Patrick Beaucamps

Contes en stock - Micheline Boland

Contes en stock - Micheline Boland

Germain et ses pantins - Bruno Charrier

Germain et ses pantins - Bruno Charrier

Les promesses de main - Edmée de Xavée

Les promesses de main - Edmée de Xavée

Léon 20h30 - Jean-Louis Gillessen

Léon 20h30 - Jean-Louis Gillessen

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Christophe Poirier nous présente son recueil d'Haïkus "Sens net"

Publié le par christine brunet /aloys

Christophe Poirier nous présente son recueil d'Haïkus "Sens net"

Biographie :

- Publication dans la revue Verso (N°155)

- 3ème prix de composition de Tanka, décerné par les

éditions de Tanka Francophones

Résumé :

Sens Net est un recueil de poèmes courts du genre Haïkus, plongeant le lecteur dans un univers poétique et sensible.

Extrait

“La primevère

Du jardin se distingue

Fleurie hors du temps”

Besoin d'avancer

La chenille fait le pont

Sans se retourner”

J'étais là debout

Sur le plateau enneigé

Des sapins vivants”

Partager cet article
Repost0

Une poésie de Laurent Dumortier dans la revue "Le Traversier"

Publié le par christine brunet /aloys

Une poésie de Laurent Dumortier dans la revue "Le Traversier"
Une poésie de Laurent Dumortier dans la revue "Le Traversier"

http://gsl.skynetblogs.be/archive/2015/06/29/publication-dans-la-revue-le-traversier-8463888.html

L’effluve du fleuve
Texte proposé par Laurent Dumortier

Sous les lumières immobiles
Je m’enfonce dans
Le cœur rougeoyant
Des quais de la ville

D’une péniche-restaurant
Glissant sur l’Escaut
Me parviennent des mots
Murmurés par le vent

L’effluve du fleuve
Tel un voilier de regrets
Me rappelle nos hiers
Pas encore oubliés
Et nos lendemains trépassés

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Pierre Doulliez se présente et nous parle de son roman, Le Mal de l'Autre"

Publié le par christine brunet /aloys

Pierre Doulliez se présente et nous parle de son roman, Le Mal de l'Autre"

BIOGRAPHIE

Pierre Doulliez est né le 31 décembre 1939 à La Louvière (Belgique). Après des études d’ingénieur civil et un doctorat en Sciences Appliquées, il a enseigné dans diverses universités en Belgique et à l’étranger. Spécialiste de la planification mathématique, il s’est occupé de la gestion des systèmes hydro-électriques dans de nombreux pays. Arrivé à l’âge de la retraite, il se consacre à son activité littéraire. Il partage son temps entre la Belgique et la Grèce. Le roman "Le Mal de l’Autre" est son premier roman.

EXTRAIT

« Une partie du ciel se couvrit d’un voile de nuages noirs qui occulta rapidement les dernières clartés du soleil couchant. Le feuillage des platanes frémissait sous l’effet de brèves rafales et les guirlandes de lampions se balançaient comme des colifichets livrés à la force du vent. L’orage allait éclater et la fête risquait de se terminer dans la confusion. Quelque chose de lugubre planait sur le village. La campagne environnante sombrait dans la pénombre après la disparition des derniers rais de lumière. Loin des regards préoccupés par l’arrivée de la tempête, Arsène joignit discrètement ses lèvres à celles de Violette et lui laissa le temps d’en apprécier l’excitante moiteur. Jamais encore, Violette n’avait imaginé ce que pouvait signifier l’attrait du sexe lorsqu’il se mêlait au délice d’un amour partagé. Elle en obtenait à présent la révélation. »

La guerre vient de se terminer. Dans un village de la Bretagne meurtrie, un grand amour naît entre Arsène et Violette, deux jeunes lycéens, qui rêvent d’indépendance pour s’aimer sans contrainte. Mais les difficultés surgissent. Arsène est issu d’une famille aisée, il est le fils d’un notaire tandis que Violette est de condition modeste, sa mère est boulangère. La famille d’Arsène est suspectée d’avoir collaboré avec l’occupant tandis que le père de Violette a été dénoncé comme résistant et a perdu la vie.

Ne supportant plus les traditions séculaires de la Bretagne profonde qui l’empêche de vivre comme il l’entend, Arsène décide de partir à la découverte du monde, au grand désespoir de sa jeune compagne. Contrairement à Ulysse, il ne peut résister à l’appel des sirènes qu’il rencontre au cours de ses pérégrinations. Arsène et Violette voudraient revivre leur amour de jeunesse mais le destin d’Arsène en a décidé autrement.

Pierre Doulliez nous emporte dans l’exploration du monde amoureux vécu par deux jeunes gens qui ne peuvent échapper aux drames de l’existence. Si la liberté de l’un ne se conçoit que dans la souffrance ou le mal de l’autre, la question se pose : jusqu’à quel point peut-on aimer un être qui ne peut s’empêcher de vous détruire ?

Publié dans présentations

Partager cet article
Repost0