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L'auteur mystère n'est autre de Philippe Wolfenberg, l'auteur de "Les étâts de la lune et du soleil"

Publié le par christine brunet /aloys

 

etatsame

 

 

 

Dimanche 21 mars 2010

 

A travers la fenêtre de la chambre, je contemple le parc. Ordinairement, la vision de la nature, si forte et si sereine, suffit à calmer mes angoisses. Ce matin, c’est peine perdue. Je mets cette nervosité sur le compte de ce qui s’apparente, en toute logique, à un phénomène de manque : une poussée d’adrénaline, au moment de prendre Caterina à la dérobée, suivie d’une nuit tout en douceur et, aujourd’hui, le besoin impératif de franchir une nouvelle étape. Le sexe – ainsi que l’amour, d’ailleurs – est une drogue… Il en faut sans cesse plus et, si possible, présenté sous un jour différent. Si l’habitude tue la passion, je ne suis pas convaincu pour autant que l’imagination soit infinie.

Je reviens vers le lit. Dans les draps en désordre, Caterina, entièrement nue, dort toujours. Ses formes épanouies, la sensualité de son visage, ses imperfections qui loin de desservir sa beauté la transcende et sa personnalité, paradoxalement rebelle et docile, m’ont pris au piège. Le maître qu’elle se plaît à voir en moi, finalement, n’est qu’un pantin dérisoire dont elle tire les ficelles… Inconsciemment ou non. Je suis totalement dépendant d’elle comme elle l’est de moi. Jusqu’au jour où, tels deux Icare, nous brûlerons nos ailes aux flammes de la lassitude. Mais peut-être serons-nous sauvés, à la dernière extrémité, par la tendresse qui prévaut lors des heures les moins excessives de notre relation.

 

*

 

Le ciel est gris et il pleut à verse. Les tentures du salon, parfaitement closes, constituent un obstacle impénétrable pour la lumière sans éclat de ce début d’après-midi. Caterina, à genoux devant la cheminée, est vêtue d’un body en cuir noir qui part de la taille et s’arrête sous les seins. Glissée entre ceux-ci, une lanière ajustable s’en va rejoindre un large collier orné de rivets argentés. De chaque côté, à hauteur du nombril, un anneau métallique est relié au moyen d’une chaîne à un bracelet emprisonnant le poignet. Une sangle, attachée sur le devant à l’aide d’un bouton-pression, couvre son sexe puis se scinde en deux parties croisant la courbe des fesses et fixées au revers par le même procédé. Enfin, dans le dos, un chapelet d’agrafes scelle cette étonnante cuirasse.

 

Quelques cierges, posés sur des plateaux en étain, forment un cercle qui va nous soustraire, durant ce cérémonial érotique, à la morale des bien-pensants.

 

Elle me dévisage. Dans ses yeux, je discerne un amalgame d’appréhension, d’impatience, de soumission et de défi. Un battement de cils et je prends conscience de son tempérament antinomique : une force de caractère insoupçonnée en lutte avec une irrépressible inclination à être dominée. Un antagonisme inhérent aux individualités tiraillées entre éducation rigide et affranchissement en devenir.

 

Aussi expressif et fascinant que soit son regard, je le dissimule sous un bandeau de tissu opaque. Davantage dépendante de mes fantasmes (qui, pour partie, sont aussi les siens), elle n’en reste pas moins d’une surprenante sérénité.

 

Du bout de la cravache que ma main tient avec fermeté, je dessine le contour de sa poitrine. Je m’attarde sur les aréoles et les extrémités dressées qu’elles encerclent. Un frisson parcourt son corps. Je libère ses bras et lui donne l’ordre de poser les mains sur le sol. Elle s’exécute. L’instrument de torture effleure sa croupe relevée en prélude à une série de coups légers ponctuée d’un dernier plus violent. Je respecte scrupuleusement ce rythme afin qu’elle le mémorise. Ainsi, tel un déclencheur sensoriel, il est la promesse, dans un climat contradictoire d’anxiété et de désir intenses, de l’exquise souffrance qui lui arrache, à chaque recommencement, un cri de douleur et de plaisir mélangés.

 

Je l’aide à se relever et à se débarrasser de son harnachement. Ensuite, je la guide jusqu’à la chambre.

- Changeons les rôles… Si tu restes privée de vision, tu as le droit, par contre, de faire ce que tu veux de moi…

- Mon Maître est trop généreux…

 

Un sourire amusé aux lèvres, Caterina détache maladroitement ma chemise, la fait glisser sur mes épaules et l’expédie au petit bonheur la chance. Elle tapisse mon torse de baisers doux et humides. Sa langue s’aventure sur mon ventre ; j’ai grand-peine à me contrôler tant cette partie de mon anatomie est réactive à ces attouchements. Elle entrouvre mon pantalon et, en même temps qu’elle lèche ma bouche, s’empare de mon sexe qu’elle guide entre ses cuisses. Avec fougue, elle me chevauche longuement jusqu’à obtenir le produit de ma jouissance qu’elle considère, avec justesse, être le prix de son abandon absolu.

 

 

Philippe Wolfenberg

 

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Publié dans auteur mystère

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Publié le par christine brunet /aloys

 

 

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Dimanche 21 mars 2010

 

A travers la fenêtre de la chambre, je contemple le parc. Ordinairement, la vision de la nature, si forte et si sereine, suffit à calmer mes angoisses. Ce matin, c’est peine perdue. Je mets cette nervosité sur le compte de ce qui s’apparente, en toute logique, à un phénomène de manque : une poussée d’adrénaline, au moment de prendre Caterina à la dérobée, suivie d’une nuit tout en douceur et, aujourd’hui, le besoin impératif de franchir une nouvelle étape. Le sexe – ainsi que l’amour, d’ailleurs – est une drogue… Il en faut sans cesse plus et, si possible, présenté sous un jour différent. Si l’habitude tue la passion, je ne suis pas convaincu pour autant que l’imagination soit infinie.

Je reviens vers le lit. Dans les draps en désordre, Caterina, entièrement nue, dort toujours. Ses formes épanouies, la sensualité de son visage, ses imperfections qui loin de desservir sa beauté la transcende et sa personnalité, paradoxalement rebelle et docile, m’ont pris au piège. Le maître qu’elle se plaît à voir en moi, finalement, n’est qu’un pantin dérisoire dont elle tire les ficelles… Inconsciemment ou non. Je suis totalement dépendant d’elle comme elle l’est de moi. Jusqu’au jour où, tels deux Icare, nous brûlerons nos ailes aux flammes de la lassitude. Mais peut-être serons-nous sauvés, à la dernière extrémité, par la tendresse qui prévaut lors des heures les moins excessives de notre relation.

 

*

 

Le ciel est gris et il pleut à verse. Les tentures du salon, parfaitement closes, constituent un obstacle impénétrable pour la lumière sans éclat de ce début d’après-midi. Caterina, à genoux devant la cheminée, est vêtue d’un body en cuir noir qui part de la taille et s’arrête sous les seins. Glissée entre ceux-ci, une lanière ajustable s’en va rejoindre un large collier orné de rivets argentés. De chaque côté, à hauteur du nombril, un anneau métallique est relié au moyen d’une chaîne à un bracelet emprisonnant le poignet. Une sangle, attachée sur le devant à l’aide d’un bouton-pression, couvre son sexe puis se scinde en deux parties croisant la courbe des fesses et fixées au revers par le même procédé. Enfin, dans le dos, un chapelet d’agrafes scelle cette étonnante cuirasse.

 

Quelques cierges, posés sur des plateaux en étain, forment un cercle qui va nous soustraire, durant ce cérémonial érotique, à la morale des bien-pensants.

 

Elle me dévisage. Dans ses yeux, je discerne un amalgame d’appréhension, d’impatience, de soumission et de défi. Un battement de cils et je prends conscience de son tempérament antinomique : une force de caractère insoupçonnée en lutte avec une irrépressible inclination à être dominée. Un antagonisme inhérent aux individualités tiraillées entre éducation rigide et affranchissement en devenir.

 

Aussi expressif et fascinant que soit son regard, je le dissimule sous un bandeau de tissu opaque. Davantage dépendante de mes fantasmes (qui, pour partie, sont aussi les siens), elle n’en reste pas moins d’une surprenante sérénité.

 

Du bout de la cravache que ma main tient avec fermeté, je dessine le contour de sa poitrine. Je m’attarde sur les aréoles et les extrémités dressées qu’elles encerclent. Un frisson parcourt son corps. Je libère ses bras et lui donne l’ordre de poser les mains sur le sol. Elle s’exécute. L’instrument de torture effleure sa croupe relevée en prélude à une série de coups légers ponctuée d’un dernier plus violent. Je respecte scrupuleusement ce rythme afin qu’elle le mémorise. Ainsi, tel un déclencheur sensoriel, il est la promesse, dans un climat contradictoire d’anxiété et de désir intenses, de l’exquise souffrance qui lui arrache, à chaque recommencement, un cri de douleur et de plaisir mélangés.

 

Je l’aide à se relever et à se débarrasser de son harnachement. Ensuite, je la guide jusqu’à la chambre.

- Changeons les rôles… Si tu restes privée de vision, tu as le droit, par contre, de faire ce que tu veux de moi…

- Mon Maître est trop généreux…

 

Un sourire amusé aux lèvres, Caterina détache maladroitement ma chemise, la fait glisser sur mes épaules et l’expédie au petit bonheur la chance. Elle tapisse mon torse de baisers doux et humides. Sa langue s’aventure sur mon ventre ; j’ai grand-peine à me contrôler tant cette partie de mon anatomie est réactive à ces attouchements. Elle entrouvre mon pantalon et, en même temps qu’elle lèche ma bouche, s’empare de mon sexe qu’elle guide entre ses cuisses. Avec fougue, elle me chevauche longuement jusqu’à obtenir le produit de ma jouissance qu’elle considère, avec justesse, être le prix de son abandon absolu.

Publié dans auteur mystère

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Concours poésie "Les petits papiers de Chloé". Thème la vieillesse.

Publié le par christine brunet /aloys

Texte n°17

 

 

 

Vieillir

 

C'est vieux, un octogénaire ?

On voit le temps passer plus vite

Vite, vite, le temps

Vite vite la vie

Vite vite la mort

Ah oui, la mort

Quelle histoire

La vie une histoire

Aussi

La vie d'octogénaire

La mort d'octogénaire

Comme c'est banal

Je n'ai pas vu le temps passer

Je crois que j'ai encore dix ans,

Vingt ans,

Trois fois vingt ans

Non quatre fois vingt ans

L'important c'est d'avoir encore vingt ans

Même si c'est quatre fois

C'est la route pour avoir cinq fois vingt ans

Alors... en route

 

Et bon vent !

 

***********************************************************************************

 

Ce texte est le dernier. Je vous invite, à présent, à voter ! Vous avez jusqu'au 31 décembre inclus !!!! Un seul vote par personne.

Publié dans concours

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Concours poésie "Les petits papiers de Chloé". Thème la vieillesse.

Publié le par christine brunet /aloys

 

Texte  n° 16 

 

 

 

La vieillesse.

 

Je pleure ma maîtresse, mon amie, mon épouse qui vient de me quitter.

Je l’aimais tant. Je l’aime.

Je l’aimerai... elle qui avait mes pensées nuit et jour.

Laissez-moi pleurer toute ma vie. Je l’ai perdue.

Je l’aimerai encore et encore jusque la mort nous sépare a dit le curé. Elle est arrivée.

Terrible partie de cache-cache.

 

Elle, je l’ai attendue quand elle ne venait pas.

Quand elle est venue, je n’étais plus là.

Elle s’est dit : « Où est-il ?

Je parierais qu’il bavarde encore

A gauche et à droite, partout par là !

Mon Dieu toujours, quel coquin d’homme ! »

Et voilà qu’à cette heure, j’ai bien de l’ennui.

Je me demande si elle ne va pas m’en vouloir.

L’un comme l’autre on se fait attendre :

Voilà comme on joue à cache-cache.

J’attends, elle ne reviendra pas,

Et si elle revient, peut-être que je ne serai plus là.

 

Me voici seul ! J’ai perdu !

Elle a tendu la main à ma mie… qui l’a saisie !

 

 

 

 

 

 

Publié dans concours

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Concours poésie "Les petits papiers de Chloé". Thème la vieillesse.

Publié le par christine brunet /aloys

Texte n°15

 

 

Ma jeunesse s’en est allée

Sournoisement, à tire-d’aile,

Mes beaux jours se sont envolés

Sur le duvet d’une hirondelle…

 

Voici que j’ai atteint l’époque des catins,

L’heure du grand mépris et de l’amour vénal,

Le temps du grand dégoût et des gris lendemains

La terreur des miroirs et des reflets fatals.

 

Au soir d’une vie gaspillée

Que de regrets, que d’amertume,

Mon champ est plein de fleurs fanées

Que la mélancolie parfume…

 

Je suis souvent la proie de ces visions cruelles

Où ton corps que j’aimais, dévoré de vermine,

Se corrompt lentement sous tes plis de dentelle

Au fond du trou immonde qui cachera ta ruine.

 

Le ciel est bas, l’horizon noir,

J’entends geindre dans les grands bois,

Le carillon au mur se marre

 

En comptant le temps sur ses doigts…

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Concours poésie "Les petits papiers de Chloé". Thème la vieillesse.

Publié le par christine brunet /aloys

Texte n°14

 

 

VIEILLIR

 

 

 

 

Vieillesse heureuse, peau basanée,

Cheveux bouclés, gominés, soignés,

Beaux vieux des quartiers huppés,

Plages dorées, restaurants bondés.

 

 

Le vieillard courbé, cassé

Serait, dit-on, une image dépassée.

La publicité qui en est donnée

Est à mille lieues des visages fripés.

 

 

Génération aux capitaux accumulés,

Elle a transmis à ceux qui lui ont succédé

Les clefs du pouvoir et de la réussite avérée :

L'ordre règne, le patrimoine est sauvegardé !

 

 

Vieillesse n'a plus d'âge fixé.

Elle traîne en longueur et s'offre des années

De joies, de peines, le tout bien mixé.

 

La Faculté n'est pas étrangère à la santé des aînés.

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Concours poésie "Les petits papiers de Chloé". Thème la vieillesse.

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Texte n°13

 

 

 

 

 

 

 

Ils sont toujours debout. Ils gardent la prestance


Et se retrouvent seuls dans le bois décimé.


Peu à peu ébranchés, écorcés, écimés


Dans leurs derniers combats ils perdent leur substance.


 


Ils n'ont plus ni mission ni horaire. Arrimés


A l'ailleurs, où sont-ils? Peut-être dans l'enfance


Peut-être dans l'enfer, la peur des échéances


Renvoie au loin l'esprit perdu et déprimé.


 


Entre hier et demain seuls varient leurs rêves


Nous ont-ils déjà dit, et nous pensons parfois


Qu'en ce monde peuplé et désert, Elle et Moi


Nous vivons dans l'Eden, gais comme Adam et Eve,


 

Car notre arbre de vie a un tronc partagé,

Sous sa forte ramure au bois souple et tendre


Nous ressentons le temps qui s'use et devient cendre,


La mémoire s'enfuit nous restons, soulagés.


 


 

                                 


                              La vieillesse.

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Concours poésie "Les petits papiers de Chloé". Thème la vieillesse.

Publié le par christine brunet /aloys

 

Texte n°12

 

 

 

Vieillir est un jeu d'enfant !
 
Oui, mais le dernier jeu d'une longue journée !
Les joues empourprées, ivre de sommeil,
l'enfant lutte encore ... voulant préserver la magie du jour.
Repousser le crépuscule
et la beauté tragique du soleil couchant.
Dans un dernier sursaut
Il invite les héros de cette étrange histoire
à veiller sur lui aux portes de la nuit ...

Publié dans concours

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Concours poésie "Les petits papiers de Chloé". Thème la vieillesse.

Publié le par christine brunet /aloys

 

Texte n° 11

 

 

Le vieillard

 

Ce matin

J’ai croisé la misère

Dans les yeux d’un vieillard

Qui allait solitaire

Sur le chemin de pierres

 

Ce matin

J’ai croisé l’abandon

Dans les yeux d’un vieillard

Qui marchait sans raison

Sur le chemin trop long

 

Ce matin

J’ai croisé le désespoir

Dans les yeux d’un vieillard

Qui errait dans le noir

D’un chemin sans égard

 

Ce matin

J’ai croisé la mort

Dans les yeux du vieillard

Qui me regarde encore.

Publié dans concours

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Concours poésie "Les petits papiers de Chloé". Thème la vieillesse.

Publié le par christine brunet /aloys

Texte n°10

 

 

Au début on la croise sans y prêter garde

Pourquoi s’encombrer d’idées vétillardes

 

Mais lorsqu’elle s’approche de nous

On prend vite les jambes à son cou

 

Dans la crainte qu’elle nous pénètre

Jusqu’au plus profond de notre être

 

Plus tard on la croise à nouveau

Le contact alors se fait crescendo

 

De matin en matin elle nous prend la main

Pour nous conduire sur son dur chemin

 

Alors avec elle on joue les traîne-savates

Mais tout compte fait, on s’acclimate

 

Et lorsqu’on l’a bien apprivoisée

Loin de nous l’idée de l’abandonner

 

Enfin vient le jour où on la remercie

Sans elle on ne serait plus en vie

 

Même si parfois on a l’esprit chagrin

On ne veut plus lui lâcher la main

 

On finit même par l’aimer, je le confesse,

Je vous parle bien sûr de dame vieillesse

 

 

Publié dans présentations

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