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Christine Brunet présente la bande annonce de son nouveau thriller "HX13"

Publié le par christine brunet /aloys

A PARAÎTRE le 1er OCTOBRE 2017

aux EDITIONS GASCOGNE

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=Sxgja_J4080

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Dans le bibliothécaire, Biomasse

Publié le par christine brunet /aloys

Dans le bibliothécaire, Biomasse
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Nouveautés aux Editions Chloé des Lys

Publié le par christine brunet /aloys

Nouveautés aux Editions Chloé des Lys
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Didier Moné nous propose deux poèmes extraits de son recueil "A fleur de plume"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

ET SI L’ON PARTAIT ( extrait)
 

Et si l’on partait,

Par-delà les montagnes, contempler la lagune
Qui dessine à l’aurore sous un manteau de brume
L’ombre des murs aux charmes éternels
Masques et costumes, patrimoine universel
Façades défraîchies par le temps qui s’étire
Cachots oubliés qui se noient pour mourir.
La valse des barques et Vaporetto
Emportant dans leurs pas au fil de l’eau
Sourires et paysages à jamais immortalisés
Sous les yeux d’amoureux aux promesses d’éternité.

 

 
SERENADE POUR UNE MÉGÈRE

 


À ta voix criarde qui jamais ne se tait
Tes hurlements de folle en furie
Et cette langue qui médit
Et crache sans arrêt
Sa fétidité, sa pestilence
Son lot de perfides allusions
Comme un volcan en éruption…
À tes mots mal choisis
Ta vulgarité, ton hypocrisie,
Je préfère le silence !

Loin des yeux, et loin du cœur
J’avoue, je te préfère ailleurs.
Loin de ton corps qui ne m’émeut plus
Tel un radeau à la dérive
Qui disparaît dans l’inconnu
Emporté par les vagues successives
Au fardeau de ta présence
Je préfère l’absence !

À tes caresses qui m’ôtent toute envie
Tes blagues tant de fois répétées
À ce serment qui enchaîne ma vie
Tue mes rêves, emprisonne ma liberté,
C’est une certitude,
Je préfère la solitude !
 
À la vie avec toi
Sans passion ni folie,
Je le crie sur les toits,
Je préfère la mort, dès aujourd’hui !
 
 
Didier Moné

Publié dans Poésie

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Dans le bibliothécaire...

Publié le par christine brunet /aloys

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Laurent Dumortier publié dans la revue de poésie "LICHEN"

Publié le par christine brunet /aloys

http://lichen-poesie.blogspot.fr/p/laurent-dumortier.html

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Laurent Dumortier publié dans la revue de poésie "LICHEN"
Laurent Dumortier publié dans la revue de poésie "LICHEN"
Laurent Dumortier publié dans la revue de poésie "LICHEN"

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Publié le par christine brunet /aloys

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Courant Alternatif", le nouveau roman de Vincent Knock

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/courant-alternatif-a130985982

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/courant-alternatif-a130985982

Résumé de l'éditeur :

Rater sa vie. Ne pas faire les choses à moitié. Être capable d'héroïsme. À défaut d'imagination. Il faudrait pouvoir raconter ces choses-là. 
- Un sourire peut-il pousser à commettre l’irrémédiable ?
- Oui, évidemment.

Un surveillant appâté, une mère névrosée, une rock star habitée et une adolescente décidée. Avec ces quatre vies qui se répondent, se correspondent et se mélangent en un singulier kaléidoscope, Courant alternatif évoque les malentendus amoureux qui transforment la vie en un fatal vaudeville, passant de l’enchantement au désenchantement le temps d’un clin d’œil. À la fois comédie noire sur les apparences et portrait satirique de gens aux prises avec leurs propres démons avec en filigrane la présence fantomatique et obsédante d’une jeune fille brune et écorchée, catalyseur de tous les maux.

 

 

Mon avis :

J'ai déjà lu "Mâle en patience" de l'auteur et à l’époque, je n'avais pas adhéré à cette histoire plate malgré un sujet intéressant. Et bien j'ai cru me retrouver dans la même situation ici. En effet, dès le début, les personnages m'ont agacés, je les ai trouvé trop ordinaires, sans intérêt. Mais je n'avais pas vu que le roman comportait plusieurs parties et là, l'intrigue prend tout son sens.

Dans la première partie, François, un homme ordinaire, sombre et mélancolique tombe amoureux d'une jeune fille mineure et perdue, de 7 ans sa cadette, et leur romance sera quelque peu chaotique. Ensuite, nous découvrons Florence, une mère un peu perdue qui révèlera le passé de sa naissance à sa fille et qui tentera de rattraper le temps perdu. Puis, nous rencontrons Gontran, un ancien taulard, ancien chanteur de Rock, qui tente de refaire sa vie. Enfin, dans la quatrième partie, Nancy, une jeune fille déterminée essaie de retrouver son père biologique.

Ces quatre personnes vont, chacune à leur tour, nous révéler une tranche de vie. Et grâce à chacun d'entre eux, le lecteur va découvrir une histoire bouleversante, une histoire les liant tous les quatre. En lisant ces quatre parties, nous avons l'impression de lire quatre nouvelles, liées par un fil rouge : Nancy.

J'ai aimé dès la deuxième partie, dès que j'ai compris ce qu'il se passait vraiment, car j'ai voulu connaitre l'histoire de cette jeune fille qui parait tellement triste et perturbée. Je me suis attachée à Florence, j'ai détesté François le trouvant trop mou, j'ai pris pitié de Gontran et Nancy m'a fait peur. Bref, j'ai passé un excellent moment jusqu'à cette fin tragique que je n'attendais pas du tout. Mais finalement, ce final est celui mérité.
 
Merci à l'auteur pour sa confiance, l'intrigue est vraiment bien menée, très originale et l'épilogue est parfait!

Publié dans avis de blogs

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Cécile Biehler nous propose un extrait de son roman "Esquisse d'un chef d'oeuvre"

Publié le par christine brunet /aloys

 

3

Pianissimo

(très doucement)

 

 

Dans cette boutique, les horloges à répétition et les montres ne s’exprimaient jamais.

Ici, c’était à l’épaisseur de la couche de poussière sur les armoires, les lampes ou les vieux périodiques que l’on mesurait le temps qui passait.

Jacques, le propriétaire des lieux, chérissait ces objets. Tout petit déjà il s’était attaché à eux. Vers cinq ou six ans, il avait pris l’habitude de vivre perpétuellement avec certains d’entre eux : une superbe pierre aux reflets d’opaline, une pince à linge violette, sa première dent de lait tombée.

 

 

Ils constituaient des points d’adhérence au monde qui se modifièrent subtilement à mesure que son âge avançait : il vivait actuellement en concubinage avec une salière, une punaise, une télécommande, un cendrier et un réveil arrêté.

Ici, les vieux meubles craquaient, une pile de journaux pouvait s’effondrer, certaines bagues lui narraient des amours périmés. Seuls y étaient interdits de séjour les objets marquant les heures de la journée.

Jacques détestait qu’on lui dictât le temps.

Avec l’expérience, il avait appris que lorsque l’on n’avait pas un instant défini pour chaque acte, celui-ci se réalisait de lui-même au bon moment.

Il ne pouvait souffrir, surtout, la fréquentation des montres-bracelets : menottes d’un temps autoritaire, de son ego démesuré.

 

L’une seule d’elles en état de marche aurait faussé toutes les perspectives de sa journée.

Funambule en perpétuel déséquilibre entre les heures imposées, inéprouvées et celles libertaires plus ajustées, il craignait perpétuellement de basculer.

Dans le vocabulaire de l’horlogerie, ne parlait-on pas d’ailleurs de montres à compensation, de frottements et autres expressions barbares ?

Seul le terme « échappements libres » lui convenait.

Il aimait cela plus que tout : la liberté. Celle de converser à tous moments avec les tableaux, les commodes, les fauteuils Voltaire. Chaque journée amenait de nouvelles confessions : un bois joyeux, un velours triste.

Il naviguait des uns aux autres avec douceur, arrangeur de leurs états d’âme afin que l’ensemble forme une composition harmonieuse.

 

Souvent, les meubles frémissaient d’impatience à son approche.

Il se nourrissait de leurs expériences, de la charge affective déposée en eux.

Certaines fois, il en tombait presque amoureux.

Dernier béguin en date : une théière en faïence écrue incrustée de fleurs mauves et son col ébréché. De celles que l’on rencontre parfois dans les maisons de campagne surmontées d’un porte-filtre d’où s’exhale l’odeur familière du café du matin.

L’amertume de s’en être séparé la semaine passée…

D’autres objets plutôt rusés ne lui faisaient pourtant guère illusion comme cette roublarde de table faussement marbrée.

 

La patine meurtrie, dépressive, l’armoire qui manque d’étouffer : peu de ses clients savaient écouter, peu estimaient à leur juste valeur les marques du passé.

D’emblée, lorsque l’un d’eux passait la porte, commençait à feuilleter un incunable ou posait ses mains sur la rayonne d’une liseuse, il pouvait arrêter son jugement ; leurs doigts étaient bien souvent trop brutaux et vulgaires pour faire d’eux une famille d’adoption convenable.

Lorsqu’il avait ouvert son commerce, selon les prix qu’on lui en proposait, il avait bien souvent bradé certains objets.

S'en sont suivies, ensuite, des nuits d’une blancheur coupable.

Ecœuré de lui-même : sa puanteur surtout, celle d’un maquereau en décomposition ayant passé sa vie à vendre des corps au plus offrant. Jusqu’à saturation, jusqu’à la pose de l’écriteau dans la vitrine : « Bail à céder ».

Bientôt il lui faudra choisir les objets qui l’accompagneront au-delà de la fermeture.

Quatre ou cinq pas plus, qu’il gardera près de lui contre l’isolement des vieux jours.

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Albert Niko nous propose "8 apparitions"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

8 apparitions

 

 

Seuls trois chevaux qu’ils me semblent les derniers

 

***

 

Seuls trois chevaux et moi composons ce tableau

 

***

 

C’est à peine si les ombres peuvent respirer, les jours de marché

 

***

 

Les yeux jaunis des voitures découvrant le même paysage

 

***

 

        Le papillon : sa courte vie à batifoler

 

***

 

   Personne en vue, ce jour, sur le chemin.

 

***

 

Une ville est-elle à même, en l’entourant, de protéger une vie ?

 

***

 

Dans les yeux du chien, couché au milieu de la route, passe le temps en continu.

 

Publié dans Poésie

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