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Quoi de neuf en juin sur notre blog ?

Publié le par christine brunet /aloys

 

— Emotionnant, Carine-Laure ?

— Très ! C’est la toute première fois que j’entendais ce texte.  Qui, grâce au Box Théâtre a pris vie, en quelque sorte http://box.theatre.over-blog.org/.

 

(http://carinelauredesguin.over-blog.com/2015/04/samedi-9-mai-2015-a-19-heures-lecture-de-la-piece-de-carine-laure-desguin-rue-baraka-ou-au-musee-regional-des-sciences-naturelles-ru#ob-comments)

 

Un grand moment d’émotion. On écrit et puis un jour le texte s’envole, ça tient du merveilleux un truc comme ça !

— Et le public est là…

— Le public est là, oui, mais je pense que ce public est attentif.

— Il attend le secret du vieux peintre, le sésame pour réaliser ses rêves ! Et cette voix off, ingénieux, Carine-Laure. Car oui, le public se pose des questions et cette voix est là, qui les formule, ces questions. Mais n’en disons pas plus.

— Non, pas aujourd’hui ! Passons à autre chose. Un tout grand merci aux comédiens du Box Théâtre. Je les cite, ils le méritent. Marie-Pierre Listorti, Sébastien Slowak, Amélie Godenir, et Eric Sherkine.

— On te sent émue…

— Oui, encore. Raison pour laquelle, je ne suis pas très bavarde.

— Une interprétation préférée ?

— Aucune car j’ai aimé les trois personnages, et aussi la voix off. Pas facile pour cette fois off de trouver sa place mais Amélie Godenir est talentueuse est a de suite imposé son personnage.

— Et tout cela est filmé, on voit la caméra !

— Oui, un zentil monsieur a tout filmé et dès que le lien sera disponible, tout cela sera sur ce blog.

— Après la lecture du texte, l’auteur est mis sur le grill, Carine-Laure ?

— Une interview de l’auteur, quelques questions afin que le public situe l’auteur, l’inspiration, le parcours. Mais aussi une ou deux questions plus pertinentes.

— Un dernier mot pour aujourd’hui ?

— Quatre mots ! Vivement la prochaine fois ! Et encore merci au public qui parfois est venu de plus loin. Les montois étaient là, oui, mais des carolos aussi et merci à eux…

Press book http://carinelauredesguin.over-blog.com/notice-bio-bibliographique-nee-a-binche-le-7-fevrier-1963-carine-laure-desguin-aime-sourire-aux-etoiles-et-dire-bonjour-aux-gens-qu-elle.htm

Quoi de neuf en juin sur notre blog ?

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Je vous rappelle le second concours pour la rentrée : une anecdote de voyage avec photos à l'appui !!! Faites-nous rêver !

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Les auteurs à l'honneur :

  • Luc Harache
  • Jean-François Foulon
  • Christophe Steynen
  • Jacques Degeye
  • Louis Delville
  • Micheline Boland
  • Bertrand Maindiaux
  • Laurent Dumortier
  • Sebastien Quagebeur
  • Salvatore Gucciardo
  • Rolande Michel
  • Athena Giove
  • Bob Boutique
  • Simon Andrieu
  • La patate Bouquine (interview)
  • Marie-Noëlle Fargier
  • Barbe Perrin
  • et... les textes du concours !

Publié dans ANNONCES

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Jean-François Foulon nous propose un extrait de son roman "Obscurité"

Publié le par christine brunet /aloys

Jean-François Foulon nous propose un extrait de son roman "Obscurité"

(...)

Il approchait de l’endroit fatidique, le cœur un peu serré, quand il entendit dans le lointain la musique plaintive de l’instrument. Elle était donc là ! Une vague de bonheur le submergea aussitôt. A pas de loup, il se glissa derrière les troncs pour parvenir à son lieu d’observation habituel.

La jeune fille était bien présente, en effet, mais elle avait encore changé de place ! Elle se trouvait aujourd’hui beaucoup plus près de la lisière de la forêt. Autrement dit, elle n’était qu’à une dizaine de mètres de lui, ce qui, à la fois le combla de bonheur et le paralysa complètement. Qu’est-ce qu’elle était belle ! Cette fois il voyait vraiment bien son visage… Elle avait un petit nez tout mignon et des lèvres très fines. Et ses mains ! Qu’est-ce qu’elles étaient fines elles aussi, avec leurs longs doigts allongés et délicats… Elle avait bien quinze ans, pour sûr, peut-être même seize. Qu’est-ce qu’il pourrait bien lui dire qui l’intéresserait, lui qui allait seulement en avoir douze dans deux mois ? Elle allait le prendre pour un gamin, ça c’était sûr.

C’est qu’en plus elle semblait vivre dans un univers tellement différent du sien ! Jouer de la musique comme elle le faisait, c’était fabuleux. Elle devait sûrement être riche et vivre dans un château, ce n’était pas possible autrement. Il imaginait des pièces immenses, avec des lustres de cristal pendus au plafond, des cheminées monumentales en marbre rose, des escaliers en pierre blanche larges comme des avenues, des tables de bois noir bien ciré, avec des corbeilles qui débordaient de fruits exotiques, et en plus de tout cela, une armée de domestiques qui s’empressaient de tous côtés. Dans une pièce merveilleuse aux fenêtres ogivales et aux vitraux colorés, elle devait apprendre la musique avec des professeurs de renom, venus de Paris tout exprès pour elle. Ou bien elle jouait seule, cherchant l’inspiration, et relevait parfois la tête en contemplant, rêveuse, le jeu de la lumière sur les vitraux. Certes, c’était là un mode de vie fort différent du sien et on était fort loin, assurément, de l’écurie obscure dans laquelle il devait s’enfermer pour échapper à son beau-père. Il avait honte d’être lui-même. La petite Peugeot, leur vie errante, sa sœur et ses jeux idiots de petite fille, tout cela lui semblait tellement minable par rapport à la vie que la musicienne devait mener…

Il la regarda encore, la contempla, plutôt. Elle termina un morceau et en entama un autre, encore plus beau, encore plus aérien. Il lui semblait voir les notes s’envoler comme des oiseaux et aller se perdre là-bas dans les feuillages. La mélodie était prenante, attendrissante même et n’était pas dépourvue d’une certaine mélancolie, voire d’une certaine tristesse. C’était véritablement l’âme de la jeune fille qui s’exprimait là et plus il écoutait cette musique, plus il avait l’impression de la connaître et même de la comprendre, elle. Car ce qu’elle disait, là, avec ses notes, c’est qu’elle était seule, un peu trop seule pour être heureuse. Cette mélancolie avait un petit côté attendrissant. Cependant, au lieu de pleurer sur son sort, la musicienne disait simplement ce qu’elle ressentait au plus profond d’elle-même et du coup, parce qu’elle était parvenue à dire cela, sa propre tristesse se changeait en beauté. L’enfant venait de découvrir le langage artistique et il sut là, au bord de cette clairière, qu’il n’oublierait jamais cette leçon.

Il se passa alors une chose extraordinaire, une chose que l’enfant n’aurait jamais imaginée, même pas en rêve. Il s’était légèrement avancé pour mieux profiter de ce concert merveilleux et aussi, évidemment, pour mieux contempler ce corps féminin, penché avec grâce dans une sorte de recueillement intérieur. Soudain, après un dernier accord plus long et plus langoureux encore que les autres, la mélodie prit fin. Le silence qui suivit fut impressionnant. La jeune fille alors se redressa et tourna la tête dans sa direction. Bien qu’il fût en partie dissimulé dans les branchages, leurs regards se croisèrent. Il resta paralysé. Trop tard pour se sauver ou même pour faire un pas en arrière ! Elle lui sourit.

  • Tu as aimé ce morceau ?, demanda-t-elle.

On aurait dit qu’ils s’étaient toujours connus. Il ne sut que répondre et ne répondit donc rien, restant planté là comme un nigaud. Un peu décontenancée par son mutisme, elle n’en continua pas moins à lui sourire.

  • Allez, viens, ne reste pas là, caché comme une souris dans son trou. Tu peux venir près de moi pour écouter, si tu veux.

Alors il sortit de sa cachette car il n’avait pas d’autre alternative. Il se sentait pris en faute comme un voleur. Il aurait dû reculer et s’enfuir, mais il n’en avait plus ni la force ni le courage. Cette voix féminine l’avait complètement paralysé. Il fallait dire qu’elle était douce, incroyablement douce, d’une douceur qu’il n’avait jamais entendue nulle part ailleurs.

Publié dans Textes

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Marcelle Pâques a lu "Jeanne" de Rolande Michel

Publié le par christine brunet /aloys

Marcelle Pâques a lu "Jeanne" de Rolande Michel

Un livre un peu magique, c’est l’histoire d’une enfant de 8 ans qui fuit la lourdeur du quotidien en se créant un monde enchanté !

Une petite fille attachante, spontanée, amusante et espiègle.

Sa relation avec sa mère est un peu difficile ...

page 33 “ Si on t’entendait, on dirait que je t’ai mal élevée. Fais attention. Nous ne sommes pas n’importe qui ! “.

L’autre jour, bien décidée à l’ennuyer, à la placer, une fois de plus dans une situation inconfortable, je lui ai demandé :

-“ Qui c’est n’importe qui ?”, d’un ton merveilleusement naïf qui a eu le don de l’énerver au plus haut point.

Jeanne se révèle donc malicieuse, j’aime bien la personnalité de cette petite fille;

Suite à un évènement imprévisible Jeanne et Pierre son meilleur ami vont vivre une aventure extraordinaire !

Explorer les fonds marins et se retrouver trois siècles en arrière ...

page 151 – Et me voilà repartie ! Suis-je bête ! Décidément, je ne changerai jamais ! Je fuis constamment la réalité pour me nourrir de mes rêves. Je fais d’eux un

monde plus réel que celui où je vis, je m’y plonge toute entière sans réfléchir, je me délecte d’aventures ou de situations imaginaires dans lesquelles je

me sens parfaitement à l’aise, toute-puissante, presque divine !

Jeanne et Pierre ensemble vont affronter bien des dangers ...

En conclusion j’ai aimé la magie de ce livre et je l’ai offert à ma petite nièce qui l’a adoré !!!

Marcelle Pâques

Marcelle Pâques a lu "Jeanne" de Rolande MichelMarcelle Pâques a lu "Jeanne" de Rolande Michel

Publié dans Fiche de lecture

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La patate bouquine a lu "Galinda" de Laurent Femenias

Publié le par christine brunet /aloys

La patate bouquine a lu "Galinda" de Laurent Femenias
La patate bouquine a lu "Galinda" de Laurent Femenias

mercredi 22 avril 2015

http://lapatatebouquine.blogspot.fr/

Galinda


Sam Harper vit dans une famille aisée, à Greybury.
Lui, est le fils aîné de la famille et à ce titre, ce sera à son tour de reprendre la ferme familiale lorsque ses parents ne seront plus en état.

Sa vie, semble déjà toute tracée...sauf que, le jeune homme décide de partir à l'aventure.
Sur le plan du pays, il y a Greybury, Dimsy, et puis Galinda une forêt énorme, sombre et mystérieuse. Nul ne veut s'y aventurer, et ceux qui ont osé ne sont jamais revenus.
Mais Sam n'en à rien à faire! Et avant de se lancer dans cette terrible aventure, il va se rendre chez Jean Dunman, un vieil ermite qui semble partager une bonne relation avec la foret. Sam passera une bonne partie de l'année chez Dunman et celui-ci deviendra son mentor.

Un jour, le vieil homme va recevoir un message et devra partir 2 jours. Il explique bien à Sam qu'il ne doit pas s'aventurer dans la forêt sans lui.

Comme on peut le deviner, il va s'y rendre... et se perdre! Livré à lui-même, le jeune homme devra tout faire pour se protéger d'Obscura, la reine de la foret...

AVIS:

Allez savoir pourquoi, j'ai mis beaucoup de temps à lire cette histoire. Il faut croire que mon cerveau avait décidé de rester plus longtemps avec Sam...

L'histoire se passe dans une foret. Le cadre m'a vraiment plus. Une forêt normale est déjà inquiétante en soi, alors imaginez-vous dans Galinda....

En bon roman héroic fantasy qui se respecte, il y a l'apprenti, et le mentor... Puis, après le duo "vieux-héros", nous avons droit à "héros-fille".
Sauf que la fille en question n'est pas des moindres, mais là, je n'en dis pas plus. Les personnages dit " secondaires" ont été très bien exploités. L'auteur ne les à pas bâclé en les plaçant ici et là, mais ils ont eux aussi leurs histoires même si ils n’apparaissent pas beaucoup dans le livre.

Ce que j'ai préféré dans le livre, c'est l'annexe qu'il y avait à la fin. On y trouve des petites notes géniales.

Je vous souhaite de très bonnes lectures,
La patate

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Extrait: "Estella cessa de sourire et reprit son air songeur, les yeux dans le vide, semblables à ceux d'une enfant perdue."

Publié dans avis de blogs

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Christine Brunet a lu "Histoire à mourir de vivre" de Rachel Colas et Anaïs Valente

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Histoire à mourir de vivre" de Rachel Colas et Anaïs Valente

Magnifique couverture qui m'a interpellée et donné envie de lire ce recueil de nouvelles. Et puis le titre, pas commun... comme ce roman écrit à deux mains : 27 textes courts, deux styles, un fil rouge... La mort comme finalité logique ou pas, d'ailleurs.

Pas gaies, ces histoires même si quelques unes sont tendres, la plupart sont cruelles, douces amères. Les personnages sont les personnages d'un jour, celui où tout bascule.

Les personnages n'ont pas toujours le choix mais souvent un grain de sable contrarie la fin programmée.

Mais tous sont des gens comme tout le monde, vous, moi... non pas moi... ni vous, j'en suis sûre.

Un fil noir comme la mort, fluctuant comme la vie, froid comme la folie d'un instant, ou chaud comme un amour éternel.

Une écriture rapide, souvent flash qui la rend un peu violente, et souligne l'inéluctabilité du destin, la mort en ligne de mire.

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

Christine Brunet a lu "Histoire à mourir de vivre" de Rachel Colas et Anaïs ValenteChristine Brunet a lu "Histoire à mourir de vivre" de Rachel Colas et Anaïs ValenteChristine Brunet a lu "Histoire à mourir de vivre" de Rachel Colas et Anaïs Valente

Publié dans Fiche de lecture

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Harceleuse, le roman de Marie-France Adnet dans le magazine féminin "Gaël"

Publié le par christine brunet /aloys

Harceleuse, le roman de Marie-France Adnet dans le magazine féminin "Gaël"
Harceleuse, le roman de Marie-France Adnet dans le magazine féminin "Gaël"

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Jean-Marie Sobrie dans l'Avenir avec "Pêle-mêle"

Publié le par christine brunet /aloys

Jean-Marie Sobrie dans l'Avenir avec "Pêle-mêle"

MOUSCRON

« Pêle-Mêle » : quatre nouvelles

        • Le fil d'actu - lundi 30 mars 2015 06h00 - F.L. - L'Avenir
        • http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150329_00625243

Après un recueil publié l’an dernier, Jean-Marie Sobrie revient vers ses lecteurs avec une suite de récits. «Si j’écris aujourd’hui, c’est parce que j’ai le temps de le faire, non pour passer le temps», confie volontiers ce romaniste qui enseigna à l’athénée Bara de Tournai.

Il lui arrive d’utiliser des souvenirs liés aux discussions de sa vie étudiante ou professionnelle. «Le Bison de Pologne», titre de la première nouvelle, tient à la fois d’une réalité scientifique et d’une conversation animée autour de la censure. Le jeune universitaire achètera-t-il la revue qu’il convoite dans différents kiosques et qu’il n’oserait arborer en présence de ses proches? L’un de ses amis ne se pose pas la question.

En puisant dans les moments d’échange avec un grand nom de la philosophie, Bernard Jeu (Centre lillois de recherche et d’analyse du sport), l’auteur de Pêle-Mêle s’en donne à cœur joie. Il fut lui-même titulaire d’un cours intitulé Sport et Littérature à Lille. C’est tout naturellement que Jean-Marie Sobrie s’est abondamment documenté sur un sujet qui le passionne depuis l’enfance. Les intrigues de deux nouvelles sont basées sur des dialogues épinglant, l’un le sport, l’autre, la guerre. On assiste, dans «Le prof d’univ», à un tournoi de balle pelote en région des Collines. On apprend, dans «Le soldat méconnu», qu’un seul soldat de Chercq fut tué, en 1940, à quelques heures de la capitulation.

Le lecteur est invité à passer d’une atmosphère à une autre. «Vingt minutes», un récit de fiction, le fait entrer dans le monde du football, dans celui du Mondial. «Ils devraient attaquer, se découvrir et peut-être encaisser un quatrième but. Guillaume se prend à rêver. Il sent que ses partenaires y croient. Il sent aussi qu’il est devenu capitaine de fait sans que le vrai capitaine s’en offusque. Il encourage, il conseille; on l’écoute.»

Jean-Marie Sobrie dans l'Avenir avec "Pêle-mêle"

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Carine-Laure Desguin fait son show sur Télésambre

Publié le par christine brunet /aloys

Carine-Laure Desguin fait son show sur Télésambre

— Bien, bien, Carine-Laure, on te sent un peu stressée, dans ce reportage.

Ici, le reportage de Télésambre :

http://www.telesambre.tv/charleroi-expo-de-nina-vanhoverbeke-et-carine-laure-desguin-a-la-bibliotheque-yourcenar-_d_13520.html

— Un peu, oui, mais je suis concentrée sur ce que je dois dire et j’oublie de sourire. Mille mercis à Télésambre, après le premier passage du reportage hier soir, j’ai reçu pas mal de sms et de mails de félicitations.

— Nina Vanhaverbeke, assez cool, très bien. Faut dire que toi et ton surréalisme, tu as parfois de ces questions.

— Ben oui, on s’emmêlerait vite les pinceaux…

— Tout cela est très bien et donc l’expo continue jusqu’à la fin de ce mois ?

— Oui, Nina et moi sommes heureuses car il y a déjà eu pas mal de visites, c’est encourageant. Le beau temps est là et les visiteurs découvrent le parc du château Bilquin de Cartier, les bords de Sambre…Nous vous attendons encore nombreux jusqu’à la fin du mois. Des textes inspirés de dessins surréalistes…

Curieux de connaître l’évolution de l’espèce humaine ?

Bienvenue ! Infos ici :

http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-199-au-chateau-bilquin-de-cartier-expo-125668807.html

— Ton prochain événement, Carine-Laure ?

— Les pubs sont lancées ! Rendez-vous à Mons le samedi 9 mai à 19 heures ! Parce que tout le monde veut réaliser ses rêves et ce soir-là, le vieux peintre dévoilera son secret !

Infos ici : http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-200-rue-baraka-par-le-box-theatre-a-mons-125685984.html

Et pour mes nouveaux lecteurs, voici press book, bibliographie, et palmarès:

Biobibliographie :

http://carinelauredesguin.over-blog.com/pages/Biobibliographie-8986319.html


Press book :

http://carinelauredesguin.over-blog.com/pages/Press_book_2014-8861660.html


Palmarès:

http://carinelauredesguin.over-blog.com/pages/PALMARES-8945407.html

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Laurent Dumortier dans le magazine "Traversées"

Publié le par christine brunet /aloys

Larmes d’automne

 

Le ciel pleure

Et les feuilles des arbres

S’envolent  dans un tourbillon de regrets

*

La grisaille

Enveloppe tout

Jusqu’aux dernières fleurs du jardin

*

L’été est parti,

L’hiver pas encore arrivé.

*

Derrière ma fenêtre,

Je me demande si tu reviendras.

 

Laurent Dumortier

gsl.skynetblogs.be

 

Laurent Dumortier dans le magazine "Traversées"

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"Mon délire des mots" une nouvelle de Marie-Noëlle Fargier

Publié le par christine brunet /aloys

"Mon délire des mots" une nouvelle de Marie-Noëlle Fargier

Mon délire des mots

C'est marrant comme on utilise souvent les mêmes mots ! Il y a les mots qu'on affectionne et ceux qu'on délaisse ou qu'on bannit.

Tiens, par exemple le mot « amour », qui ne dit pas ce mot, une fois, deux fois, mille fois... ? Qui ne l'a pas écrit, chanté, une fois, deux fois, mille fois... ? C'est vrai qu'il commence bien : [am] comme « âme ». Cette chose que personne ne voit mais que chacun est sûr de posséder, avec le désir de la partager, parce qu'elle est ce qu'il y a de mieux...En parlant de désir, pourquoi le rattache-t-on souvent, tout le temps, parfois, en le plaçant avant, avec ou après ce mot «amour» ? « Désir » serait-il le moteur ou la remorque ? Fascination ou regret ? J'en perds mon latin ! Bon, allez, je choisis « fascination », je préfère, sinon je vais être obligée de classer « désir » dans les mots qu'on délaisse...et je n'aime pas trop cette catégorie.

Oui, elle comporte trop de mots « tièdes », je veux dire les mots qu'on ne sait pas où caser. Par exemple le mot « solitude ». La sonorité est belle, on commence par entendre une note de musique (sol) , ensuite cet endroit douillet, souvent partagé (lit), on continue avec le pronom personnel (tu), personnel c'est vrai, mais qui veut bien dire qu'on s'adresse à quelqu'un, donc qu'on n'est pas seul et puis il est le signe d'une certaine familiarité...familiarité...euh famille [fa mille], la note, le chiffre...Je m'égare, je m'égare... Donc pour en revenir à ce mot « solitude », il est de bon ton jusqu'à sa terminaison par [de] comme 2... ?. Alors là je ne comprends plus...Comment chaque syllabe peut évoquer « le plusieurs » et le mot entier « l'unique » ! Si seulement il comportait deux ailes, désolée, deux « l », il serait moins seul ou pourrait s'envoler pour aller voir ailleurs s'il y a du monde ! Quelle idée a eu l'inventeur de ce mot ! J'en perds mon latin.

Pour finir avec la dernière catégorie : les mots qu'on bannit. Il y a un mot dont même la sonorité m'indispose, je parle du mot « haine ». Alors là ! Je ne dis qu'une chose à son inventeur : chapeau ! . Dès la première lettre [ache ], il fait mal. On pourrait faire un lapsus et remplacer cette lettre atroce par un «l » pour en arriver à ce mot si doux, si chaud « laine » mais non, ce [ache] est inévitable. Il est encore pire quand on veut le conjuguer « haïr », ces deux points qu'on appelle « trépas », euh non « tréma » sur ce « i » cisaille chaque syllabe, votre bouche devient un vrai abattoir !

Et pourtant, je crois me souvenir d'une phrase d'amour, écrite avec ce verbe :

« Va, je ne te hais point », drôle de façon cette Chimène de dire à son Rodrigue qu'elle l'aime ! Toujours est-il que ce pauvre Rodrigue s'est retrouvé avec le mot à un seul « l » dans son lit, en écoutant de la musique et en conjuguant le mot « aimer » à la première personne du singulier....Quel con ! « con » oh pardon c'est interdit ! Oh mince, j'ai oublié les mots interdits (difficiles à trouver, y'a pas de dico). Tant pis, ce sera pour la prochaine fois !

Ma parole ! J'en perds vraiment mon latin. HELP !

Marie-Noëlle Fargier

La Bukinê d'Anna

Publié dans Nouvelle

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