Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

"Avoir un pied dans la tombe", une nouvelle signée Louis Delville

Publié le par christine brunet /aloys

"Avoir un pied dans la tombe", une nouvelle signée Louis Delville

"AVOIR UN PIED DANS LA TOMBE"

Origine historique de l'expression…

Extrait des chroniques de Robert Dupin,

Vicomte de Flandre et d'Artois,

Astrologue et historien français

(1504-1566)

Mardi 22 mars 1547. François 1er règne sur la France et le pauvre roi souffre de la goutte. L'excès de vins capiteux et de mets savoureux n'est pas étranger à ce mal.

Le médecin du roi est appelé à son chevet car Sa Majesté souffre et n'arrive même plus à chausser sa botte tant son gros orteil est gonflé et douloureux.

- Majesté, il va vous falloir faire régime !

- La peste soit des régimes, Monsieur mon médecin ! J'aime la bonne chère et ne puis m'en passer !

- Ce sera le régime ou alors…

- Ou alors quoi, Monsieur mon médecin ?

- Oh, Majesté, j'ai trouvé un remède dans un livre arabe que le Grand Mufti de Constantinople m'a offert après que je l'aie guéri de la peste !

- Diable, notre cousin, le Grand Mufti s'y connaît en médecine ?

- Non Majesté mais certains de ses médecins ont fort bonne réputation. On raconte même que le meilleur d'entre eux, le grand Ahmed Ben Oujda est capable de soigner rien qu'en regardant le malade dans les yeux ! Si j'en crois ce livre précieux, il conseille d'entourer le pied douloureux avec des bandelettes trempées dans l'eau s'écoulant d'un cimetière !

Le roi fut soigné de cette manière peu orthodoxe, ce qui était normal pour un remède arabe et il guérit en très peu de temps. Le médecin du Grand Mufti avait raison !

Ce que l'histoire ne dit pas c'est que quelques jours après sa guérison miraculeuse, le roi mourait sans raison apparente… Le médecin du roi fut condamné à mort, exécuté comme régicide, c'est-à-dire qu'il fut écartelé et son corps fut brûlé !

Ce n'est que quelques années plus tard, sous le règne d'Henri IV que le fou du roi, Nicolas Joubert, sieur d’Angoulevent, osa prétendre que le bon François 1er avait un pied dans la tombe avant d'y être tout entier !

(Extrait de "Petites et grandes histoires")

Louis Delville

louis-quenpensez-vous.blogspot.com

Publié dans Nouvelle

Partager cet article
Repost0

La petite fille qui aimait trop... les St-Honoré de Phoenix, dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

La petite fille qui aimait trop... les St-Honoré de Phoenix, dans le Bibliothécaire
La petite fille qui aimait trop... les St-Honoré de Phoenix, dans le Bibliothécaire

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Les Romanichels d'Edmée de Xhavée dans le blog Au fil des pages

Publié le par christine brunet /aloys

http://au-fil-des-pages477.blogspot.fr/

http://au-fil-des-pages477.blogspot.fr/

Les Romanichels d'Edmée de Xhavée dans le blog Au fil des pages

Résumé: Olivia n’a pas été élevée par sa mère, Suzanne, mais par la mère de cette dernière, la splendide Adrienne. Lorsque Suzanne lui téléphone à Turin, où elle vit avec son mari et se prépare aux vacances, une insistance inhabituelle lui fait accepter de venir passer une semaine avec cette mère aimée mais méconnue.

Jour après jour, les questions qu’Olivia n’osait se poser se présentent, avec des réponses surprenantes. Une succession de personnages, de paysages, de joies intenses et chagrins sans nom défile, et l’amour qui a entouré Olivia à son insu se révèle, éclairant un passé qu’elle ne comprenait pas, illuminant son avenir.

Mon avis: J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'émission Actu-Tv, pour la séquence Ca passe ou Ca casse. Comme la première fois, vous avez donc l'occasion de lire la chronique ou de la regarder, puisque vous avez la version vidéo en-dessous.

Olivia reçoit un coup de fil de sa mère, habitant Bruxelles, qui lui demande la rejoindre.

A son arrivèe, elle lui apprend qu'elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer.

Olivia et Mammita, surnom affectueux qu'elle donne à sa mère, n'ont jamais été très proche. Elles n'ont pas de moments intimes mère-fille, n'ont pas de nombreux souvenirs en commun. Et pour cause, Olivia a été élevée par sa grand-mère, persuadée que sa mère était trop accaparée par son travail.

Mais l'histoire est tout autre. Et Mammita, alias Suzanne, va profiter des quelques jours de présence de sa fille pour remonter dans le temps et dans leur arbre généalogique pour lui relater toute l'histoire depuis le début.

De surprises en surprises, Olivia va découvrir des choses dont elle était loin de se douter.

Aucun a-priori de ma part, puisque je ne connaissais pas l'auteur. Et donc, je me suis installée avec ce livre les idées claires. J'ai dévoré les pages!! les 260 pages n'ont fait que défiler sur deux soirées.

J'aime beaucoup les sagas familiales, et cette fois, bien qu'elle ne soit pas longue, elle est très bien bâtie. Il y a un arbre généalogique au début du livre, pour pouvoir s'y retrouver. Et chaque personnage est bien décrit, du début à la fin.

Une famille tout à fait particulière, autant par son caractère que par les évènements qui vont parsemer les années. Toute l'histoire est riche en émotions, en rebondissements, même si tout est raconté sur un ton sobre et sans fioritures. Pas de grands dialogues, mais plutôt un long récit.

Je ne mets qu'un bémol: il n'y a pas de séparation bien nette entre les souvenirs et les instants présents d'Olivia et sa mère. On s'y retrouve, bien sûr, mais du coup, le texte n'est pas aéré, ce qui est un peu dommage.

Malgré cela, j'ai beaucoup aimé et j'ai passé un très bon moment.

Publié dans avis de blogs

Partager cet article
Repost0

Pourquoi pas, le nouveau recueil poétique de Marcelle Pâques dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

Pourquoi pas, le nouveau recueil poétique de Marcelle Pâques dans le Bibliothécaire
Pourquoi pas, le nouveau recueil poétique de Marcelle Pâques dans le Bibliothécaire

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Une pie dans le ciel de Saïgon, le roman de Gauthier Hiernaux dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

Une pie dans le ciel de Saïgon, le roman de Gauthier Hiernaux dans le Bibliothécaire
Une pie dans le ciel de Saïgon, le roman de Gauthier Hiernaux dans le Bibliothécaire

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Une poésie de Barbara Flamand dans Le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

Une poésie de Barbara Flamand dans Le Bibliothécaire
Une poésie de Barbara Flamand dans Le Bibliothécaire
Une poésie de Barbara Flamand dans Le Bibliothécaire

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

En mai... quoi de neuf ?

Publié le par christine brunet /aloys

Carine-Laure fait son show !!!! Une expo qui dépote !

— Tête de linotte, Carine-Laure, tu as oublié dans l’interview pour Télésambre de signaler que l’expo était visible tout le mois d’avril, pendant les heures d’ouverture de la bibliothèque. Voilà, on se presse, on se presse et on oublie…

— Hum, hum, oui c’est exact. Mais ton site est tellement précis, Serge, que nos futurs visiteurs seront très bien avertis…

http://www.bourgeon.be/bourgeon.be/BIENVENUE.html

— L’art de la pirouette lorsqu’on est prise en défaut, c’est bien toi, ça.

— Hum. J’ai oublié de te dire que j’ai reçu des mails de félicitation.

— Ah, c’est super ça, mais encore ?

— Oh, des amis qui sont passés vendredi soir, au vernissage. Ta présentation était fort bien, ni trop ni trop peu, un bon dosage. Ajouter que cette expo était le prolongement de l’expo du mois dernier était une bonne idée.

http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-194b-place-au-surrealisme-a-la-bibliotheque-de-marchienne-125617680.html

— Un bon point pour moi, c’est déjà ça. Car entre les deux vedettes du jour, la dessinatrice Nina Vanhaverbeke et l’auteure Carine-Laure Desguin…

— Ne te moque pas. Notre interview croisée entre Nina et moi, les visiteurs l’ont appréciée aussi. La technique artistique de Nina est peu connue, il était intéressant de la connaître.

— Oui, c’est vrai. Et ton explication à propos de l’écriture de tes textes inspirés par les dessins, bien, bien, Carine-Laure.

— Le mot surréalisme est souvent galvaudé de nos jours et de temps en temps, il est bon de remettre les pendules à l’heure. Je ne voudrais pas qu’André Breton et toute sa bande ressuscitent et viennent me secouer.

— Diable non, que deviendraient tes phrases si ton cerveau était en vibration permanente…

— Ouais. Ceci dit, je suis vraiment contente de mon wap. Un monsieur assis tout au fond de la salle m’a dit qu’il avait tout entendu lors de la lecture de mon texte. Et j’ajoute que ce monsieur n’apprécie pas tellement le mouvement surréaliste.

— Ton wap t’accompagnera donc lors de toutes tes prestations littéraires !

— Et comment ! Passons aux choses sérieuses…

— Oui ! Assez bien de visiteurs pour ce vernissage, des regards intéressés par les dessins de Nina et j’ai vu aussi plusieurs personnes les yeux rivés sur tes textes…

— Oui Serge, je pense à Thierry Haumont qui m’a proposé les textes pour la revue Le Spantole, la revue des Artistes de Thudinie.

— Ça c’est parfait, tu as donc reçu en direct l’avis du rédacteur en chef de la revue. Bien ! Mais encore, Carine-Laure ?

— Oh, je remercie tous les amis qui sont passés vendredi soir par le château Bilquin de Cartier….Merci à Marie-Claire Georges, Jean-Marie Polon, Xavier Desgain, Dino Nelly, Eric Allard, Salvatore Gucciardo, Michel et Christine Eggermont, Livia, Rose-Marie, Pierre, Malou et Rapha, Sabine et Cyril, et tous les autres …

— Carine-Laure, d’autres projets ?

— Tu te moques de moi, Serge ? Actu, je prépare l’enregistrement de mon slam, la pub pour la lecture vivante de ma pièce de théâtre Rue Baraka, la mise en page de deux livres, la promotion du livre qui vient juste de montrer son nez…Et tu oses me demander si j’ai des projets ?

http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-198-les-news-125667079.html

En mai... quoi de neuf ?
En mai... quoi de neuf ?
En mai... quoi de neuf ?

=======================================================================

 

Notre revue n°11 est, d'ores et déjà, disponible.

 

​​ 

 

 

 

Pour fêter la sortie de notre 12e numéro, une revue différente !

 

Pour ce 12e n° deux concours :

 

 => Un concours sur le thème de la vengeance

 

Tout genre littéraire accepté. Une page format A4 MAXI, times roman 11, interligne 1.

 

A envoyer à brunet_christine@orange.fr avant le 30 mai. 

Les votes se dérouleront sur le blog aloys dès le début du mois de juin.

 

 

 

=> Un concours reportage :

 

Vos plus belles vacances ! avec 3 à 4 photos pour illustrer votre reportage.

 

2 pages (maxi) format A4 times roman 11, interligne 1. 

 

Essayez de raconter une anecdote amusante ou beaucoup moins... 

 

Vous avez jusqu'au 30 septembre pour me l'envoyer (même mail)!

 

Un seul texte par auteur. 

 

+

 

Comme toujours, la publication de textes de 600 caractères minimum à partir de la phrase de Chloé. "La vengeance est un plat qui se mange froid".(limite d'envoi fin septembre)

 

Pour tout contact, même mail brunet_christine@orange.fr

 

=================================================================

 

Les auteurs à l'honneur en mai

 

  • Athena Giove
  • Gauthier Hiernaux
  • Marcelle Pâques
  • Edmée de Xhavée
  • Phoenix
  • Louis Delville
  • Micheline Boland
  • Simon Andrieux
  • Didier Fond
  • Rolande Michel
  • Sébastien Quagebeur
  • Jean-Louis Gillessen
  • Jean-François Foulon
  • Jacques Degeye
  • Luc Harache
  • Christophe Steynen
  • Christian van Moer
  • Marie-Noëlle Fargier
  • Laurent Dumortier
  • Marie-France Adnet
  • Laurence Amaury
  • Philippe Desterbecq
  • Carine-Laure Desguin
  • J'Anhou
  • Jean-Marie Sobrie
  • Rachel Coals et Anaïs Valente
  • Barbe Perrin

 

Publié dans ANNONCES

Partager cet article
Repost0

Cap Horla, le dernier roman d'Audrey Franco dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

Cap Horla, le dernier roman d'Audrey Franco dans le Bibliothécaire
Cap Horla, le dernier roman d'Audrey Franco dans le Bibliothécaire

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Un mois de Laurent Dumortier dans Le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

Un mois de Laurent Dumortier dans Le Bibliothécaire
Un mois de Laurent Dumortier dans Le Bibliothécaire

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Les promesses de demain d'Edmée de Xhavée dans "Critiques libres"

Publié le par christine brunet /aloys

Les promesses de demain d'Edmée de Xhavée dans "Critiques libres"

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

critiqué par Débézed, le 13 mars 2015 (Besançon, Inscrit le 10 février 2008, 67 ans)

La note:
Visites : 106

L'amour absolu

Edmée de Xhavée possède l’art de la nouvelle, j’avais aimé ces deux romans, notamment « Les romanichels », mais je crois que j’aime encore plus ces nouvelles à travers lesquelles elle exprime pleinement son talent littéraire. Elle sait à merveille plonger le lecteur immédiatement au cœur de l’intrigue, là où tout va se jouer, sans perdre le temps d’installer ses personnages. Ainsi le lecteur est immédiatement confronté à la situation qu’elle lui propose de vivre avec les acteurs qu’elle met en scène. Edmée ne va pas chercher très loin ses héros, on peut les croiser dans les deux romans qu’elle a déjà publiés, et elle sème des petits cailloux dans son texte pour qu’on puisse la suivre dans un élan de nostalgie pour son enfance, dans l’exploration de son arbre généalogique peuplé de personnages hauts en couleurs et souvent très passionnés.

La passion est au cœur de toutes les nouvelles qui composent ce recueil : des amours souvent déçues, insuffisantes, mal partagées, arrangées, bafouées… J’ai eu l’impression qu’Edmée voulait régler un vieux compte avec la vie, sa vie, celle de certains membres de sa famille ou de son entourage proche, et dénoncer l’amour dont on parle tant et qui, trop souvent, n’apporte pas les plaisirs attendus. Les héroïnes de ce recueil ne veulent pas se satisfaire de ses amours de convenance ou de circonstance, elles veulent l’amour absolu total, l’amour à la vie à la mort jusqu’au suicide qui hante souvent ce recueil.

Avec son écriture sobre et élégante mais aussi incisive et même parfois tranchante, Edmée nous transporte sur les ailes de la passion que ses héroïnes, surtout, essaient de faire voler au-dessus d’un monde trop occupé à régler des problèmes d’intérêts pécuniaires. Des héroïnes qui finissent souvent seules : veuves, délaissées, bafouées, abandonnées, incomprises,… arrivées à un moment de leur vie ou la nostalgie est leur plus sûr refuge. L’auteure pourrait être cette héroïne d’une des nouvelles du recueil « Aujourd’hui, c’est une femme dans la soixantaine, encore belle mais dont tous les gestes crient une solitude abhorrée ». Une femme qui a vécu qui a été souvent déçue et qui termine sa vie dans une solitude mal vécue, la somme de nombreuses héroïnes qui peuplent ce recueil.

Edmée plonge au tréfonds des cœurs et des âmes, et même parfois des tripes, de ses héros pour en extirper les joies et les douleurs les plus intimes et les plus vives pour montrer que l’amour et que la vie ne sont souvent qu’illusion et amertume.

Les promesses de demain d'Edmée de Xhavée dans "Critiques libres"

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0