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Ani Sedent a lu "Imagine" d'OZ

Publié le par christine brunet /aloys

 

Créativité ! Voilà, je crois, le mot qui qualifie le mieux le livre d’Oz et ce n’est pas la couverture qui me démentira.

Mais avant de vous livrer ma chronique, qui mieux que l’auteur pour bien donner le ton de cet ouvrage ?

« Parce qu’il faut savoir prendre son temps pour faire ce que l’on aime et ce qui nous nourrit.  Parce que tout ce qui nous entoure est inspirant, si l’on prend la peine de bien regarder. Parce que mon plaisir, c’est aussi susciter une émotion, un sourire. Parce que tout cela, et si peu de choses à la fois. »

 

« Imagine » c’est un recueil que l’on feuillette à son rythme, curieux de découvrir, à chaque page tournée, une nouvelle illustration où se mêlent avec virtuosité dessin et photo dans une réinterprétation imaginaire et amusante de situations ou de personnages ‒ bien connus, pour certains ‒.

Et pour nous entraîner définitivement dans son petit monde, l’auteur accompagne ses montages de titres évocateurs, frontispices à des textes parfois poétiques, souvent humoristiques.

Ainsi nous découvrons, parmi bien d’autres, une Geisha al dente, un Drôle de zèbre, La fille au maillot de bain à la glace à la pistache, ou encore L’histoire assaisonnée qui reste une de mes préférées.

 

Imagine c’est redécouvrir le banal dans une mise en scène pleine d’originalité.  C’est aussi une centaine de pages où s’immerger dans l’art du médium mixte, pour s’amuser des trouvailles d’un auteur qui n’hésite pas à faire feu de tout bois !

 

Bienvenue dans le monde d’Oz !

 

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

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Ani Sedent chronique "Le Bic et les pierres" de Pascale Gillet-B

Publié le par christine brunet /aloys

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Edmée de Xhavée a lu "Journal d'un cachalot" de Gauthier Hiernaux

Publié le par christine brunet /aloys

Un recueil de nouvelles sans fil conducteur sinon… la noirceur, mais également avec un point commun qu’on ne peut ignorer : l’atmosphère y est toujours décrite avec un rendu cinématographique.

Le cachalot, c’est Orson Welles qui y mettrait du sien. « C’était une caricature d’être dont la physionomie inspirait, si pas la pitié, le dégoût le plus profond. Une sorte de bonhomme de neige réalisé par un enfant fiévreux. L’individu portait des vêtements élégants quoique passés de mode, et tenait à chaque main une canne de métal l’empêchant de verser. ».

Le taximan sans illusions de Los Angeles, qui charge un étrange client vêtu d’un long manteau d’alpaga sous 20 degrés, et des lunettes solaires… il nous projette dans l’ambiance des taximen auquel le grand écran nous a habitués, la nuit, la lassitude, les traits fatigués, l’œil aux aguets dans le rétroviseur…

Des nouvelles que l’on déroule pour y trouver plusieurs désespoirs lents, exprimés avec la cruauté inutile envers soi ou vers l’autre, comme dans les bons vieux polars des années 50 et 60, où des femmes en combinaison soyeuse, cigarette au bec et lèvres de vampires, souffrent en faisant souffrir, où des hommes boivent et croient aimer. La violence est parfois une simple réaction naturelle, rien de personnel, il faut juste s’en sortir.

Et de ces nouvelles, on en sort un peu groggy, on revient de loin, d’une salle obscure soudain éclairée à nouveau, désenvoûtés.

 

EDMEE DE XHAVEE

 

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Ani Sedent chronique "La douceur du brontosaure " de Maël Gentgen

Publié le par christine brunet /aloys

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Patrick Beaucamps nous propose deux extraits de son recueil "Entre rivière et forêt"

Publié le par christine brunet /aloys

Puzzles

 

    On nous appelait les Starsky & Hutch du bâtiment A, Tony et moi. Nous avions sympathisé dès le premier jour de mon admission au centre et nous ne nous étions plus quittés depuis. Ce jour-là, j’étais arrivé complètement soûl, afin de marquer le coup avant le grand plongeon dans l’abstinence. J’étais parti déjeuner dans un grand restaurant pour fêter ça et j’avais commandé quelques grands crus. À la fin du repas, je m’étais également attardé sur la bouteille de Grand Marnier. Bref, lorsque j’avais débarqué dans la salle commune pour les présentations d’usage, mon état d’ébriété avait attiré l’attention de Tony et il avait tout de suite demandé au psychiatre en chef s’il pouvait me parrainer.

 

 

Rédemption

 

    Je suis assis dans les vestiaires d’une usine désaffectée, mais j’ai la sensation d’être de retour en prison. Même crépi fissuré, même ampoule à faible intensité protégées par une grille et même tuyaux de douche couverts de rouille. Les parois sont tellement minces que j’entends les clameurs du public. Le spectacle doit valoir le coup pour engendrer autant de ferveur. Le sang doit couler en abondance encore une fois.

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Edmée de Xhavée chronique le roman de Jonathan Siel "Family Crash"

Publié le par christine brunet /aloys

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Sam Guetof nous présente son nouveau roman "Otage"

Publié le par christine brunet /aloys

Après l’accueil élogieux de son premier roman « T’oublier », Sam Guetof est de retour avec un nouveau thriller psychologique haletant. Cette mère de famille, passionnée de lecture et d’écriture depuis sa plus tendre adolescence, est également criminologue spécialisée dans la prise en charge d’auteurs de violences à caractère intime. Le genre « thriller psychologique » était donc une évidence pour elle. 

 

Extrait

Alors que je m’empare de mon téléphone pour lancer l’application Spotify, la porte côté passager s’ouvre soudainement. Un homme tout de noir vêtu entre dans ma voiture et s’assied à côté de moi. Il porte un masque chirurgical bleu et une casquette gris foncé sur laquelle est brodé un logo que je ne reconnais pas. D’abord surprise par sa présence, je ne bouge pas et demeure silencieuse. Mais lorsqu’il sort un pistolet de la poche de son blouson, je panique et me tourne vers la porte.

  • Je te déconseille de faire ça, me dit-il d’une voix calme tout en pointant son arme contre ma tempe. Pose tes mains sur le volant.

Tremblant de peur, j’obtempère sans discuter.

  • Bien, dès que tu y verras suffisamment clair, tu démarreras normalement et sans attirer l’attention. Je te dirai par où aller. Tu as compris ?

Je hoche la tête en essayant à tout prix de retenir mes larmes. Jamais je n’ai été à ce point terrifiée. J’ai mal au ventre, j’ai la gorge sèche et j’ai froid. Des images atroces aux thématiques morbides se bousculent dans mon cerveau. Et une pensée s’impose à moi. Une pensée terrible, obsédante, impossible à occulter.

Je m’appelle Olivia Marlier, je suis mariée et mère de deux petits garçons. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, j’ai trente-deux ans et je vais peut-être mourir. 

 

Résumé

Le 26 mars 2019, la vie d’Olivia Marlier, employée de bureau et mère de famille, est bouleversée lorsqu’un homme armé s’introduit dans sa voiture. Droguée puis enlevée, Olivia se réveille enchaînée dans une cave aménagée en cellule insonorisée. Kylian, son ravisseur, lui explique que son mari, riche politicien influent, devra payer une rançon pour la libérer. En attendant, il lui assure qu’elle ne manquera de rien et qu’aucun mal ne lui sera fait durant sa captivité. Mais plus les jours passent, plus le sort de la prisonnière devient incertain. L’inquiétude la ronge. Peut-elle réellement avoir confiance en Kylian et en ses étranges complices ? Quel sombre secret cache ce ravisseur à l’étonnante bienveillance ? Olivia reverra-t-elle un jour les siens ?     

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Ani Sedent chronique "Naoned 2084" d'Yvonne Andurand

Publié le par christine brunet /aloys

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Laurent Femenias a lu "Ainsi, je devins un vampire" de Joe Valeska

Publié le par christine brunet /aloys

Si vous avez apprécié les trois tomes de la saga « Meurtres Surnaturels » de Joe Valeska, vous devriez aimer aussi celui-ci. On y retrouve l'écriture de l'auteur, son style, son univers, et une mythologie qui continue à s'enrichir.


On y découvre le destin d'un nouveau héros, Virgile Delecroix (et non Delacroix !), déjà croisé dans le Triomphe de Julian Kolovos, mais dont on va connaître cette fois la vie en profondeur. Et ce nouveau personnage est un vampire !


Après sa saga sur les loups-garous, c'est dont à cette autre créature emblématique du fantastique que s'attaque l'auteur. Ce roman un très bel hommage à la littérature sur les vampires et à Anne Rice en particulier. Joe Valeska dédie d'ailleurs son livre à la grande autrice américaine. Mais au-delà de l'influence, il s'est complètement réapproprié ce style de roman de confession vampirique. L'histoire se déroule en effet en France, entre le XVIIIe siècle et aujourd'hui, et reprend des thématiques chères à l'auteur comme l'amitié, les relations familiales, la pertes d'êtres chers. Il nous fera également trembler face à une autre créature légendaire, la fameuse Bête du Gévaudan… Mais je ne vous en dis pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte !


Ce livre est en réalité le premier écrit par Joe Valeska, mais qu'il publie seulement aujourd'hui, et c'est une très bonne nouvelle ! Et si la fin du roman marque bel et bien une conclusion, en même temps qu'un beau crossover avec son autre saga, on ose espérer lire un jour la suite des aventures de Virgile et de Julian.

 

Laurent Femenias

 

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Edmée de Xhavée chronique le roman de Bernard Wallerand "Au-delà des barreaux"

Publié le par christine brunet /aloys

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