Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Moïse Coussement nous présente son recueil "L'horizon vermeil"

Publié le par christine brunet /aloys

Extraits du poème « Mon Golgotha » 

 

Les cieux se couvrent du drap de ta peau

Se ferment aux litanies de tes plaies

La parole s’est faite chair

Dans mes tissus et mes organes

La poésie coule de mes pores fiévreux

Suinte de mes abcès

 

Extrait du poème « Le matin « 

 

Le matin dans la fraicheur de la chambre

Toi en naïade émergente

Moi sillonnant l’attraction arquée de ta hanche

Armons nos corps

Temples sacrés

De rituels impénétrables

Incendiant la limpidité de l’aube

 

Toi noyant l’éclipse

Moi caressant ton sein

Abreuvons nos appétits de fébrilité maladive

Abandonnant nos croix aux bras de nos ardeurs

 

Tes lèvres scellent des grâces jamais révélées

 

Biographie

Moïse Coussement est né en 1988 à Courtrai (Belgique), il a été passionné d’art dès l’adolescence. Il a d’abord pratiqué la guitare, joué dans plusieurs groupes de rock et s’est essayé à la peinture avant de se mettre à écrire.

Ses poèmes traitent principalement de l’imagination, des rêves, de la nature, de mélancolie et de spiritualité.

Il déjà été édités dans plusieurs revues, « Florilège », « Les amis de Thalie », « Lichen », « Cahiers rouges » et prochainement dans « Traversées ».

Il vit à Mouscron avec sa compagne et ses trois enfants.

 

Résumé du livre

Ce recueil déroule un paysage lunaire, un tableau de clairs-obscurs et de brume qui échappe au monde moderne.

Une floraison d’images, de parfums et d’allégories où des spectres de poètes errent en anges ou démons.

Si la mélancolie en blêmit les ornements, le rêve dilue l’obscurité, l’ombre laisse place à la lumière et l’ivresse atteint le subterfuge

Partager cet article
Repost0

Emilie Decamp nous présente son recueil de poésies "Et demain l'été"

Publié le par christine brunet /aloys

Extrait

Héritage

 

C’est la chair et le sang, 

Le poison qui s’instille.

C’est ma tête qui vrille,

Les émotions qui tiraillent.

C’est la colère qui s’installe

Et la tristesse qui me noie.

C’est la peur du bonheur

Et le cœur qui implose.

C’est l’absence qui s’impose

Et la solitude près de vous.

C’est l’isolement dans la foule

Et mon âme qui se brise.

C’est le fossé qui se creuse

Et la douleur d’un deuil.

Ce sont les mots qui restent,

Les mots qui usent, les mots qui blessent.

Ce sont les siens, ce sont les leurs, 

Les oublis et les pleurs.

Ce sont les phrases qu’il y a eu

Et celles qu’il n’y aura jamais.

Biographie

Emilie Decamp, originaire de Gembloux, est journaliste de formation et travaille dans la communication, où les mots restent au cœur de son quotidien. Depuis ses débuts littéraires à l'âge de 14 ans, elle a publié 11 ouvrages, dont 7 recueils de poésie. À travers ses écrits, elle tente de jongler avec les subtilités du langage et des émotions, invitant ses lecteurs à une réflexion poétique sur le monde qui les entoure.

Résumé

« Et demain, l’été » nous propose 30 textes intimistes, où passé et présent se rencontrent.  À travers une véritable quête d'identité, on y explore le poids du passé, les espoirs persistants et le cycle inévitable de la vie.  Ces vers interrogent les luttes intérieures tout en célébrant la résilience et les promesses de renouveau.   « Et demain, l’été » invite à une réflexion poétique sur le chemin de chacun, entre l'ombre du passé et l'éclat d'un avenir en devenir.

Partager cet article
Repost0

Claude Daubies nous présente son ouvrage "Chroniques d'une famille dans l'ombre du vicinal"

Publié le par christine brunet /aloys

Extrait du livre :

« Mon père et mes deux grands-pères travaillaient dans la même société de transport ferroviaire (la défunte SNCV / NMVB), à des kilomètres de distance les uns des autres mais le long de la même ligne électrique ! Ils auraient pu tous s’apprécier mutuellement mais mon grand-père paternel (mal conseillé —ou plutôt dirigé— par son épouse) tentait d’obtenir une promotion notamment par le biais de rapports tracassiers critiquant le travail de mon grand-père maternel, celui-ci était déçu du comportement de mon père qui, lui-même, nourrissait envers ses propres parents une forte rancœur dont l’origine est restée obscure… »

 

Biographie de l’auteur :

Né à Uccle en 1948, Claude Daubies fit, à Anderlecht et à Bruxelles, des études gréco-latines qu'il termina par celles de l'Ecole Normale Primaire. Toutefois, en 1970, il s'orienta vers une formation de programmeur en informatique, une technologie encore à ses débuts ; toute sa carrière se déroula dans ce domaine, à Woluwe-Saint-Pierre, Fribourg (CH), Louvain et Louvain-la-Neuve. Assez tardivement, il se mit à l'écriture. Cet ouvrage est le premier qu'il publie.

 

Résumé du livre :

Le père et les deux grands-pères de l'auteur ont consacré toute leur vie active à la Société Nationale des Chemins de fer Vicinaux ; celui-ci en a été profondément influencé. Les premiers récits qui composent ce livre décrivent leur existence dans cet univers particulier.

Dans le récit central, l'auteur exprime sa sensibilité émotionnelle et physique d'enfant unique confronté à un père autoritaire et vindicatif : au cours des péripéties de sa vie adulte, cette fragilité engendra indirectement chez lui une affection psychosomatique invalidante qui ne le quittera plus.

Finalement, l'auteur nous livre une biographie plus conventionnelle, axée sur sa carrière d'analyste programmeur sur des ordinateurs que nous qualifierions actuellement d'antiques, débutant à une époque où le terme « informatique » venait à peine de remplacer « mécanographie ».

Partager cet article
Repost0

Ben Nappier nous propose une poésie : "Le doberman"

Publié le par christine brunet /aloys

Le doberman

Je me souviens

J’avais 13 ans

J’habitais la campagne

 

Je me promenais

Il faisait jour

Il faisait ensoleillé

Il faisait beau

C’était l’été

 

Sur le chemin

Tout à coup

Une maison

 

Tout de suite

Je le vis

Le doberman

 

Il était seul

Il n’était pas attaché

De ses yeux noirs

Il me fixait

 

J’étais terrifié

Je n’osais plus bouger

 

Tout doucement

Tout délicatement

Je commençais à reculer

Je me suis retourné

J’ai couru

J’ai couru comme jamais je n’avais couru

 

« Surtout

Ne pas regarder en arrière

Surtout

Ne pas regarder en arrière »

Me répétais-je sans cesse

 

Quand Maman me vit

Elle me donna à boire tout de suite

« Qu’as-tu vu ? »

Me demanda t-elle

 

D’une voix tremblante

Je lui répondis

 

« La bête »

 

 

 

Ben Nappier

Partager cet article
Repost0

Elisabeth Chancel nous propose en AVANT-PREMIERE le trailer de son roman policier "Les libérateurs"

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans Trailer

Partager cet article
Repost0

"Elle", une nouvelle signée Rayan Zowski. Une lecture d'Elisabeth Chancel

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans vidéo

Partager cet article
Repost0

"Eliot ou l'origine du mal", un roman noir d'Alain Charles. Une chronique signée Christine Brunet pour ACTUTV

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans émission actutv

Partager cet article
Repost0

Rayan Zowsky nous propose une nouvelle "Purple Dance"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Purple Dance

 

Je suis assis au comptoir du Réverbère. Nous sommes dimanche soir. Et je n’ai pas trop le moral.

Il y a deux semaines de cela, Maman était partie rejoindre Papa. A présent, mes parents ne sont plus sur cette Terre. Bon Dieu ! Comme ça fait mal…

Je me souviens encore, c’était un soir de 1984. J’avais alors 10 ans.

Papa, Maman et moi mangions tranquillement. Personne ne prononçait un mot. Il faut dire aussi que Papa et Maman s’étaient disputé quelques minutes avant. J’avoue, je n’étais pas du tout à l’aise. J’avais tellement envie qu’ils se réconcilient. Mais je n’étais qu’un gosse, je n’osais pas intervenir.

Papa se leva et alluma la radio. Je me sentais légèrement mieux, ce silence commençait vraiment à me peser...

Michael Jackson avait terminé de chanter. Dommage, c’était « Beat It ». J’adorais cette chanson. L’animateur annonça alors un nouveau morceau, un inédit… « Purple Rain » d’un certain Prince. Dès les premières notes, je commençais déjà à accrocher. Quelle claque ! Quelle musique !

La chanson continuait… quand commença le fameux solo guitare. J’avais vraiment l’impression que des petits ours me déposaient des bisous sur mes oreilles.

C’est alors que Papa se releva. Il avait fait un de ces bonds ! J’avais très peur. Qu’allait-il se passer ? Pourvu que…

Papa s’approcha de la radio… et monta le son. Il s’approcha ensuite de Maman… et l’invita à danser. J’étais sur les fesses, Papa avait toujours eu horreur de ça. Mais apparemment, il en avait assez d’être fâché avec Maman.

Maman le regarda… elle lui sourit et lui prit la main. Tous deux dansèrent un slow. Je ne le savais pas encore, mais j’étais en train de vivre le plus bel instant de mon enfance. C’était beau. C’était grand. C’était immense. C’était l’amour…

Je reviens en 2025. Je ne peux pas m’empêcher de regarder le ciel à travers la grande vitre…

Soudain, une autre chanson commence à se faire entendre. Une chanson que je ne connais que trop bien… Je m’apprête à quitter le café, l’émotion sera trop éprouvante… quand un homme se lève de sa chaise. Il a fait un de ces bonds ! Il tend la main à une dame… celle-ci lui sourit et lui prend la main. Tous les deux s’installent au milieu de la salle… et commence à danser un slow.

C’est dingue… la noirceur disparaît, je me surprends même à sourire.

Comme ils sont beaux…

 

 

Rayan Zowski

 

Publié dans Textes

Partager cet article
Repost0

Ani Sedent a lu "Twins à l'école des Dragons bleus" d'Hubert Mulkens

Publié le par christine brunet /aloys

 

Avec « Twins – À l’École des Dragons Bleus » Hubert Mulkens nous propose une plongée dans un univers éducatif pour le moins atypique, mais qui ne manque pas d’originalité.

 

  Aux États-Unis, Lil et Cory, des jumeaux sino-américains, vivent la vie tout à fait normale des ados de leur âge.  Une vie que la mort brutale de leur père va totalement chambouler.  En effet pétrie de chagrin et un peu perdue face à la perte de son mari, Helen, leur mère, décide de retourner vivre en Chine.  Là-bas, elle inscrit les jumeaux dans une stricte pension de Shanghai où l’ennui pousse ces ados, pas tout à fait comme les autres, à exprimer leur mécontentement de manière assez insolite.

Et puis, un jour, leur grand-oncle Bao les emmène dans une toute nouvelle institution qui vient d’ouvrir ses portes au cœur de la jungle chinoise, sur l’île de Hainan : l’École Des Dragons Bleus.  Un établissement bien loin de ses homologues conventionnels, car si les matinées sont consacrées à l’étude (pas question de rater son gao-kao, le baccalauréat version chinoise), les après-midis sont voués à des activités bien différentes.

 

   Twins est un roman à la saveur exotique indéniable tant dans son implantation géographique que dans sa proposition éducative.  Cette histoire ne manque cependant pas de mystères, d’action et de rebondissements qui pourraient plaire aux adolescents, comme aux adultes que les caractères des jeunes dragons ainsi que leur inventivité ne devraient pas manquer d’amuser.

« Twins – À l’École des Dragons Bleus » est le premier tome des aventures de Lil, Cory, des aventures loin d’être terminées…

 

En attendant la suite, bonne lecture !

 

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

Partager cet article
Repost0

Edmée de Xhavée a chroniqué pour ActuTv le roman de Sam Guetof "Otage"

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans avis de lecteurs

Partager cet article
Repost0