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Pascale Gillet-B nous propose une chronique du roman d'Edmée de Xhavée "M'entends-tu, Geronimo ? "

Publié le par christine brunet /aloys

 

Comment donc chroniquer un récit si luxuriant, si riche et varié en anecdotes, paysages, personnages, nourriture ou animaux sans en trahir la narratrice ?

Dans ce foisonnement, j’ai choisi de sélectionner ce qui m’a le plus marquée, impressionnée, émue ou fait sourire. J’ai fait ce choix sans suivre la chronologie de l’auteur mais bien le plaisir de ma lecture.

On visite  Montclair et sa colline d’iris, l’’île de Manhattan où se mêlent toutes les parties du monde, de Little Italy à Chinatown, les campus de Yale ou Princeton, la jolie petite ville de Woodstock, ses boutiques artisanales et ses tomates bio.

On flâne lors des promenades-maisons dans les beaux et les moins beaux quartiers.

« Il n’est pas rare de voir une maison dont le côté fait face à la rue, ce qui lui donne l’air d’un train ou d’une roulotte mal garé. Le manque d’appuis de fenêtres donne un aspect plat et frêle qui correspond à la réalité. »

On se balade encore. «  Seule pour la plupart du temps, j’aimais me promener sur la route déserte qui s’enfonçait loin dans le rien entre les collines, une heure dans un sens, et le retour. »

On s’arrête au bord des routes « des stops peu diététiques dans les ‘diners’ pour se remplir l’estomac de crêpes au sirop, café et jus d’orange, le tout servi par des dames en tablier de nylon rose mâchant du chewing gum, un bic enfoncé dans la laque des cheveux qui nous appelaient Honey et Sweetie. »

On déguste les tortillas d’Angel, les pupusas chaudes du matin d’Antonio, le gâteau au chocolat indigeste d’une vieille indienne « mais fait avec le cœur, ingrédient de choix… ». Bien sûr, la dinde de Thanksgiving, juteuse et rondelette, le hominy, une préparation de maïs dégustée lors d’un repas cherokee, le homard de Mystic au fumet et à la texture  mémorables.

On s’égare dans les allées-avenues des supermarchés où on trouve peu de produits frais.  «  Le rayon de légumes et fruits, c’était le rayon du compost : plants de céleri jaunes, raisins moisis, tomates effondrées, pêches frémissantes sous les moucherons heureux… et le tout désespérément insipide. »

Lola, Simone, Gastonne et Clara m’ont séduite avec leurs grandes et belles  plumes rayées,  dindes chéries accompagnées de dindons sauvages qui mettaient à mal pelouses et parterres de fleurs.

Les chats du matin en attente de caresses et de leurs chansons m’ont bien fait rire.

 Puis, on croise mille personnes. Les amis, les voisins, la famille.

Les clients de l’imprimerie-photocopie, la surprenante et enjouée Cindy, Clément au rire communicatif, Theresa, une sans abri, Mohammed, un Afghan magnifique, « deux mètres et 120 kgs de gentillesse », Susan, « une white trash  enjouée qui avait des dents de murène d’une couleur peu proche du blanc » d’autres affublés d’un surnom , le Croque(mort), l’Avocate.

Et les Indiens, nomades splendides sur la grande route des pow wows dans une ambiance douce, calme et respectueuse. Ils se déplacent d’Etat en Etat se lançant dans des joutes pacifiques de danse, de tambour ou de costume. « Les pow wows bénis par un temps clément sont les mieux réussis parce que le son des tambours n’y rebondit pas sur des murs nus, s’élançant au contraire dans la beauté du monde, sans que rien ne le retienne. Les odeurs de pain indien frit, ragoût d’élan, tacos, riz sauvage avec bison se rencontrent avec bonheur. »

 

Je m’arrête ici dans la présentation de ce récit, prospère tranche de vie, que je vous invite à découvrir avec le même ravissement que moi.

Merci Edmée pour ce beau moment de lecture.

 

Pascale Gillet-B

 

Publié dans Présentations

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Ani Sedent nous propose le trailer de son nouveau roman "Arcane"

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans Trailer

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Micheline Boland nous propose une nouvelle "Le miroir"

Publié le par christine brunet /aloys

LE MIROIR

 

Une fois de plus, j'avais dit non et comme d'habitude, j'en éprouvais une certaine fierté. Depuis l'enfance, je trouvais toujours un bon prétexte pour échapper à une corvée. Dresser la table, ranger, cirer les chaussures de la famille, ce n'était pas pour moi ! En tant qu'aîné, n'avais-je pas mieux à faire : lire, contrôler un devoir, préparer un exposé ou simplement rêver.

 

À trente ans, il était rare que quelqu'un ose encore me demander un service. Aujourd'hui, n'ai-je pas refusé de rester plus tard à l'agence pour remplacer une collègue dont le père se meurt ? J'ai prétexté que je devais reprendre mon neveu à l'école, ce qui est faux évidemment.

 

En m'arrêtant devant le miroir des toilettes je n'ai vu que le mur derrière moi. Je me suis déplacé, me suis mis sur la pointe des pieds, en vain ! J'ai entendu distinctement le miroir qui m'a dit : "Nul n'est aidé par toi. Pourquoi ferais-je  autrement ?"

 

Le lendemain, mon réveil a fait grève lui aussi, puis ce fut le tour de mon GPS ! Et j'ai donc raté un rendez-vous important.

 

Et si les objets refusaient dorénavant de m'aider ?

 

Micheline Boland

 

Publié dans Textes

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Bonne rentrée à Tous ! Emission 15 d'ActuTV... 7 trailers, 16 chroniques !

Publié le par christine brunet /aloys

Au programme ? Qu'avons-nous choisi de vous présenter ? 😅

=> Ani Sedent a chroniqué :

  • Les maisons vagabondes de Colette Cambier
  • M’entends-tu, Geronimo d’Edmée de Xhavée
  • Imagine de OZ
  • Sauvetage de Nadine Groenecke
  • Ainsi, je devins un vampire de Joe Valeska

=> Edmée de Xhavée vous présente

  • Journal d’un cachalot de Gauthier Hiernaux,
  • La rectification de Luc Degrande,
  • Otage de Sam Guetoff,
  • Sur les bords de l’Authion d’Yvonne Andurand,
  • Issa Abdullah, de Pascale Gillet-B.

=> Christine Brunet a lu :

  • La main du destin et autres sortilèges de Didier Kelecom,
  • Souvenirs nomades de Johann Paquet,
  • Eliot ou l’origine du mal d’Alain Charles,
  • H de Laurent Dumortier,
  • Twins à l’école des Dragons Bleus d’Hubert Mulkens, et, enfin,
  • Le baiser de l’ange de Vincent Vandist

Quels Trailers

  • "Arcane" d'Ani Sedent
  • "Syracuse" (poème extrait du recueil poétique "Les cris muets" d'Estelle Sciortino
  • "Les cris muets" d'Estelle Sciortino
  • "La vie est belle" de Rayan Zowski
  • "E16" de Christine Brunet
  • "Contes magiques" de Philippe Desterbecq
  • et en invitée... "Poker menteur" de Christine Brunet

 

Bonne émission et belles découvertes !

ABONNEZ-VOUS !!!!  

 

Publié dans vidéo, émission actutv

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Bonnes vacances !!!!

Publié le par christine brunet /aloys

Bonnes vacances !!!!
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Philippe Desterbecq nous propose une nouvelle "Fidèle..."

Publié le par christine brunet /aloys

Fidèle

- Fidèle ! Tu parles que tu m'as toujours été fidèle ! Et la jolie secrétaire aux jupes trop courtes, on en parle?

- Ah...oui...bah, c'était juste une incartade, un petit coup de canif dans le contrat...

- Des coups de canif, on peut dire que tu en as donné pendant nos 40 années de vie commune !

- Pas tant que ça, je t'assure...

- Ce n'est pas parce que je n'ai rien dit que je n'ai pas remarqué tes aventures. Elles sont toutes notées là, dans ce carnet !

- Mais...tu exagères ! Il ne peut pas y en avoir tant que ça !

- Regarde, je les ai toutes notées par ordre alphabétique !

- Angélique, je l'avais oubliée, celle-là. Bon, là, c'est normal, tu venais d'accoucher de Renaud et je me sentais bien seul...

- Bien sûr. J'étais à l'hôpital, je me remettais doucement de ma césarienne et toi, tu étais tout seul dans ton lit tout froid... Et tu te trompes, ce n'était pas la première, mais la troisième ! Avant elle, il y a eu Angélina, la belle Italienne et Natacha, la Russe. Toutes, je les connais toutes, je te dis. Elles sont toutes là, enfermées dans mon carnet !

- T'es sûre de toi parce que moi, je ne me souviens pas de ces deux-là !

- L'Italienne, tu te l'es tapée pendant que j'étais partie en classe de mer avec mes élèves et la Russe, c'était quand mon père est mort et que je tenais compagnie à maman.

- Si tu le dis...

- C'est comme ça ! Tout est là ! Tu ne peux pas nier. A chaque fois que tu t'es retrouvé seul, tu m'as remplacé par une blonde, une brune ou une rousse dans notre lit !

- C'est un peu ta faute...

- Quoi?

- Ben, fallait pas me laisser seul ! Tu sais bien que je ne supporte pas la solitude !

- T'aurais pas pu aller boire un verre avec un de tes potes au lieu de te taper une midinette?

- Ça aurait été beaucoup moins gai...

- Je te l'accorde...

- Et toi, tu m'as toujours été fidèle sans doute !

- Evidemment ! Pendant nos 40 longues années de mariage, je n'ai jamais regardé quelqu'un d'autre que toi !

- Tu as eu tort...

- Quoi? Tu vas me reprocher de t'avoir été fidèle?

- Ben, ça aurait peut-être mis un peu de piment dans notre vie...

- Tu me dégoutes ! Et tu sais quoi? Depuis 6 mois, je fréquente un homme beaucoup plus beau et beaucoup plus jeune que toi ! Je te quitte, Victor. Je pars. Vincent m'attend là, sur le trottoir...

- Tu ne vas quand même pas encore me laisser seul? Tu sais que je n'aime pas la...

- Mais, je m'en fous, Victor ! Et comme je suis gentille, je te laisse mon carnet. Il n'est pas plein, tu pourras le remplir à ta convenance... Adieu !

 

La porte claque, Anna est partie. Victor est seul avec toutes ses conquêtes inscrites dans ce fameux carnet ! Oui, c'est vrai, il y a encore quelques places...

 

- Allô Olga? T'es libre ce soir?

 

Philippe Desterbecq

https://philippedester.canalblog.com

Publié dans Textes

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"H" de Laurent Dumortier dans l'Avenir

Publié le par christine brunet /aloys

"H" de Laurent Dumortier dans l'Avenir
"H" de Laurent Dumortier dans l'Avenir
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Rayan Zowski nous propose une nouvelle "L'homme qui avait peur du noir"

Publié le par christine brunet /aloys

L'homme qui avait peur du noir

C'était un lundi, un lundi soir.

Dans la ville de Tournai, il existe un troisième réveillon. Un troisième réveillon qui tient à cœur à beaucoup de Tournaisiens, le lundi perdu. Ce jour-là, dans de nombreux foyers de la cité des cinq clochers, la tradition exige de manger du lapin. C'est une histoire de rois mages. Estelle me l'avait racontée, mais je dois avouer que je n'ai pas retenu l'explication.

Estelle, c'est ma copine. Nous nous sommes rencontrés à la gare de Tournai. Je suis originaire de la ville d'Ath, la cité des géants. Je me rends à Tournai pour mon travail.

Je me souviens encore, c'était justement un lundi. Je lisais un recueil de poésie sentimentale dans le train. J'ai toujours été un grand sentimental. Je pense que ce n'est pas facile pour un homme de dévoiler sa sensibilité. Mais moi j'ose, je m'affirme...

Quand le train fut arrivé, je pris mon sac pour y ranger mon livre... Quand je vis un numéro de téléphone et un prénom collés. J'avais l'impression de me trouver dans un épisode de "La quatrième dimension". Ce genre de situation, ça ne ne m'était encore jamais arrivé...

Le soir même, je pris tout mon courage, j'ai appelé. Il était aux environs de 21h. Estelle m'avait expliqué qu'elle avait également adoré ce recueil. Nous avons échangé pendant deux heures. Je n'ai pas vu le temps passer... Le week-end qui suivit, nous nous sommes vus. Nous nous sommes installés dans un des petits lunchs de la gare. Le reste appartient à l'histoire. Notre histoire...

Nous étions donc le lundi du lapin perdu. Pour l'occasion, nous avons reçu les parents d'Estelle chez elle. C'était la première fois que je les voyais. Je ne vous dis pas dans quel stress j'étais, je suis un grand timide de nature...

- Et le vin, ma puce ? Ne me dis pas que tu l'as oublié ?

- Non, Papa. Tim, tu veux bien aller la chercher à la cave ? Tu verras, la bouteille est rangée dans l'armoire, juste à gauche.

La cave...

- Quelque chose ne va pas ? demanda le père d'Estelle.

- Si si. Tout va bien. J'y vais...

---

J'ouvris la porte, il faisait tellement noir en-dessous...

J'allumai. Je descendais les marches très prudemment... 

Une fois arrivé en bas, je vis l'armoire. J'ouvris la porte et saisis la bouteille. Finalement, tout s'était bien passé... Jusqu'à ce que la lumière s'éteigne.

J'étais plongé dans le noir. Je ne voyais plus rien, je n'avais pas pensé à prendre mon smartphone avec moi. Je me rappelais alors de mon vieil oncle...

Ce soir-là, c'est lui qui me gardait. J'étais dans sa maison. Je jouais à la console portable sur la table à manger. J'avais perdu ma partie pour la énième fois, plus aucune vie. Sous la colère, j'ai juré... et fis tomber une bouteille de vin. Mon vieil oncle avait assisté à la scène. Il se précipita sur moi, me frappa et me tira vers la cave. Je fus enfermé pendant longtemps, très longtemps...

Quand la porte s'ouvrit, c'est Maman que je vis. J'étais recroquevillé sur moi-même, tout tremblant. C'est la dernière fois que je vis mon vieil oncle, Maman et Papa ne lui avaient jamais pardonné. Et moi non plus...

J'étais à nouveau plongé dans le noir. Je pouvais bien la sentir, la bouteille. C'était elle, c'était à cause d'elle que je m'étais retrouvé à nouveau dans cette maudite cave.

J'ai lâché la bouteille. Cette dernière se brisa. J'ai hurlé.

Je n'osais plus bouger. J'entendais la voix, la voix de mon vieil oncle : "Sale morveux !" Je tremblais. Je tremblais tout comme ce terrible soir. Combien de temps allais-je rester dans cet enfer ?

La porte s'ouvrit. Je levais les yeux, une silhouette. Elle alluma la lumière. Je n'osais plus bouger.

Estelle descendit tout doucement. Elle s'approcha de moi, elle me prit dans ses bras.

- Il est parti ? lui demandais-je.

- Oui. Il est parti...

Estelle me prit tendrement la main. Et nous remontâmes... Ensemble.

 

Rayan Zowski

Publié dans Textes

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Edmée de Xhavée a lu "Issa Abdoullah" de Pascale Gillet-B

Publié le par christine brunet /aloys

 

Je viens de terminer cette brève biographie romancée, comme la définit l’auteur, auteur qui en réalité offre sa plume et son talent afin de permettre au jeune Issa Abdoullah de prendre visage et voix pour nous dire : derrière ce garçon fatigué, bousculé, déchiré mais plein d’espoir, il y a toute une histoire. Une histoire vraie.

J’ai parfois pensé à America, America d’Elia Kazan, qui nous narre l’aventure de Stavros Topouzoglou, aventure qui devient vite aventures, mésaventures et surtout, l’espoir entretenu même dans les recoins de la vie les plus obscurs. Et la merveilleuse vision, un jour enfin, de la symbolique statue de la Liberté.

Issa Abdoullah n’a que 13 ans lorsque, envoyé en ville avec l’âne, quelques piécettes et son ami, Bachar le blagueur de bonne compagnie. Il est chargé d’acheter de quoi fêter l’Aïd dans son village tchadien. Mais il perdra son âne, bientôt son ami, et surtout sa liberté. Finis les jeux et l’insouciance de l’enfance, voici l’ère de la violence. Ses petits bras découvriront vite le prix du travail forcé et ses yeux l’horreur d’un quotidien qu’il n’imaginait pas. Jamais pourtant il ne perdra son but de vue : arriver quelque part, y être libre, y être lui à nouveau.

De mal en pis, de Charybde en Scylla, les années passent ainsi que ses maîtres et occupations. Il remonte l’Afrique, on dirait presque pas à pas, fait la traversée pour l’Italie, et découvre les mille ruses pour avancer en Europe en train, roi des cachettes, des subterfuges, des solidarités entre frères de malheur longues ou éphémères mais souveraines. Dans cette odyssée pleine d’embûches, des rencontres viennent rappeler que oui, parfois l’homme reste l’ami de l’homme, et une lumière dans la nuit venteuse.

Mineur non accompagné, il connait enfin les lieux d’accueil, certains meilleurs que d’autres, et enfin, enfin, peut parler (soupirer et pleurer de joie est plus exact) avec sa mère au téléphone, des années après ne pas être revenu avec la marchandise, l’âne et Bachar comme elle y avait compté. Il apprend qu’il a un frère en France ou en Belgique. Encore un peu de va et vient, de ça et là… et c’est la rencontre avec l’auteur, Pascale Gillet-B, qui donne la parole et libère ces années incroyables des souvenirs du jeune garçon…

Ils sont si nombreux, mal connus, étranges étrangers, aux yeux desquels nous sommes aussi d’étranges étrangers. Chacun a son histoire. Et une représentation de sa statue de la Liberté en tête….

Merci à l’auteur pour, en quelques pages à peine, nous avoir fait découvrir ce long et douloureux périple, ce courageux jeune garçon, une réalité que nous avons peu l’occasion d’entrevoir.

 

Edmée de Xhavée

 

Publié dans avis de lecteurs

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En invité du blog Aloys, Trystan Faussurier avec un poème, "Les joues"

Publié le par christine brunet /aloys

Les joues

 

              Joues d’hiver boules de neige

              Rondes, rugueuses et rosées

              Ou jour d’été et joues beiges

              Joues belles et ensoleillées

 

              Toujours ardoises vierges

              De l’esquisse d’un sourire

              Toujours enivrant manège

              Tournant d’où fusent les rires

 

              Rayonnement rougissant

              Qui s’échappe chatoyant

              À la chaleur d’un baiser

 

              Des joues l’amour rugissant

              Se diffuse sans pensée

              Pour colorer nos cœurs blancs.

 

Trystan Faussurier

Publié dans l'invité d'Aloys

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