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Bruxelles City News parle du roadmovie de Coraline Buchet "Une petite Belge en Aptearoa Nouvelle-Zélande"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Une petite belge en Aotearoa Nouvelle-Zélande

Après son périple à rebondissements en Australie, Coraline choisit une destination pour elle. Aotearoa Nouvelle-Zélande, un pays où reprendre plaisir à randonner, où retrouver les montagnes, où s’épanouir en solo. Jusqu’au jour où sa patronne lui donne le numéro de téléphone qui va changer sa vie. À ses côtés, foulez la terre au long nuage blanc dans un récit poignant d’émotions et d’aventures. Découvrez comment lâcher prise. Apprenez comment repousser les limite et faire de l’infini une possibilité…

Déterminée, éclectique et l’esprit fourmillant d’idées, Coraline réalise ses rêves l’un après l’autre. Après une vie désorientée en Belgique et 5 ans de voyage, elle se passionne à présent dans une vie proche de la terre et riche d’expériences ene Aotearoa Nouvelle-Zélande.

 

 

https://bruxelles-city-news.be/une-petite-belge-en-aotearoa-nouvelle-zelande/

Publié dans Article presse

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Un article dans l'Avenir pour le premier roman de Luc Degrande

Publié le par christine brunet /aloys

Un article dans l'Avenir pour le premier roman de Luc Degrande
Un article dans l'Avenir pour le premier roman de Luc Degrande

Publié dans Article presse

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Le blog "Les lectures de Maryline" ont chroniqué le recueil de nouvelles "Point de beauté" de Louise Flipo

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/point-de-beaute-a214015485?fbclid=IwAR35QDRjyzjW1dRP1c6GKMH1G-ctdATnIK6cmv417KjsWxbhS6tDulXRbPM

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/point-de-beaute-a214015485?fbclid=IwAR35QDRjyzjW1dRP1c6GKMH1G-ctdATnIK6cmv417KjsWxbhS6tDulXRbPM

Résumé de l'éditeur :

Le grain de beauté, lorsqu'il était apposé sur le visage, portait le nom de « mouche ». Ce petit rond de taffetas ou de velours noir, selon qu’il était mis en évidence sur le coin de la bouche ou dans le décolleté, révélait un trait du caractère de celle qui l’arborait. Il attirait l’œil, décentrait l’attention, faussait l’image.

Ici, des personnages se croisent, des vies particulières se touchent. Insidieusement, les mouches se posent et travaillent à modifier les choses…

Peut-être n'y a-t-il  point de beauté.

 

MON AVIS :

Ce recueil de nouvelles est assez singulier, je dois dire. Et je ne sais pas trop comment aborder cette chronique. Les textes sont sympas, parfois complètement déjantés, de temps en temps drôles, et bien souvent surprenants.

Je ne vais pas vous détailler tous mes ressentis sur chaque nouvelle, car certaines m'ont laissée dubitative, mais je peux vous dire que j'ai adoré la première, Sang-froid, dans laquelle l'auteure nous bluffe avec un dénouement complètement fou ! Et si une amitié venait du voisinage ?

J'ai adoré la deuxième histoire, À vue d’œil, je me suis un peu revue chez l'ophtalmo. En effet, quand il nous demande de lire les lettres au fond de la pièce, on a tellement peur de se tromper qu'on essaie du mieux qu'on peut de les lire et d'avoir la bonne solution. Comme si on passait un test hyper important ! Très drôle, l'héroïne de cette nouvelle s'y emploie...

J'ai également beaucoup aimé la nouvelle intitulée À quai, toute mignonne, tendre et assez drôle. Quant à la suivante, Salle d'attente, j'ai beaucoup apprécié l'imagination débordante du patient qui attend son tour...

Les autres, j'avoue ne pas les avoir toutes comprises.

J'aimerais beaucoup avoir l'avis d'autres lecteurs, alors n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé...

Publié dans avis de blogs

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Coraline Buchet nous propose deux nouveaux extraits de son ouvrage "Une petite Belge en Aotearoa Nouvelle-Zélande"

Publié le par christine brunet /aloys

Alors que les autres s‘éloignent et que le calme fait place aux rires et au bruit, mes pensées s’apaisent. J’écoute le son de nos pas au même rythme et je trouve une symbiose à marcher avec Morgan. Mon esprit trouve la paix dont il a besoin pour que je me sente à ma place. Il n’y a aucune raison d’être rapide. Il y a tout un paysage à observer. J’aime être en montagne. Les paysages sont sensationnels et dramatiques, l’air y est frais, l’impression d’être à la maison me touche. Les paysages de montagne me rappellent mon enfance et ces étés heureux en famille, ils me connectent avec mon frère, créent cette bulle de confort qui nous réunit. L’impression d’une mouvance immobile m’ancre à l’intérieur de moi-même face à ces reliefs sans âge. Il me suffit d‘être entourée de sommets pour que mon cœur s’apaise, mon corps se détende et mon regard se mette à pétiller. Grâce à Morgan et au club, j’étends mes possibilités en montagne. Ma zone de confort s’élargit. Je découvre de nouveaux terrains.

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Pour profiter des derniers rayons du soleil, nous allons nous balader, pieds nus sur le sable. La lumière se reflète sur le sable mouillé dans un éclat doré qui se réverbère au large. Nous jouons aux silhouettes : ballerine, une jambe en l’air, en super-héros. L’effet est génial. Avec le minuteur en place, nous prenons la pose ensemble. « Ça a fonctionné tu crois ? ». Nous sommes en équilibre précaire, bras tendus l’une vers l’autre, jambe élevée. En vérifiant, j’éclate de rire. La photo s’est prise alors que je courais encore.

Publié dans extraits

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Un article d'ans l'Avenir.net pour le recueil de Michaël Zoïna

Publié le par christine brunet /aloys

 

Publié dans Article presse

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Coraline Buchet nous propose un premier extrait de son ouvrage "Une petite Belge en Aotearoa Nouvelle-Zélande"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Nous entrons dans le sérieux du sujet par la lente montée à travers la gorge d’Harman. Pas de sentier. Morgan et Rob nous guident dans un zigzag entre les rochers. Nous devons traverser le torrent plusieurs fois. Bras dessus, bras dessous, je m’accroche à Morgan et plonge jusqu’à la taille dans une eau glaciale. Elle s’immisce dans mon legging, coule dans mes guêtres et finit en flaque dans mes bottines. Les pans de roche en surplomb font se réverbérer le son rugissant de l’eau. Le noir de la nuit amplifie les ombres. Je perds toute notion de la réalité, abrutie par le vacarme et par l’impression d’enfermement. Mon cœur s’emballe. Mes jambes brûlent tandis que mon corps a froid. Devant parfois sauter d’un rocher à l’autre, avec le sac à dos qui n’aide en rien, mon équilibre est mis à l’épreuve. J’hésite, maladroite, mon oreille interne perturbée par le son trop fort. Je fonds en larme plusieurs fois dans l’anonymat de la nuit. Ma fierté pourtant, me fait serrer les dents. Abby me serre contre elle à un moment donné et m’encourage. Notre progression est lente mais certaine. Lorsqu’enfin nous quittons la rivière pour marcher le long d’un sentier entouré d’herbe, les lumières du jour nous saluent. Quel soulagement ! Nous arrivons à Harman Saddle où nous faisons le plein d’eau et mangeons un bout. Le brouillard se lève lentement pour dévoiler le ciel bleu. Le soleil illumine alors les sommets nouvellement couverts d’une poudre blanche. L’atmosphère est immobile. Pas de neige. L’hiver est vraiment tardif. Les hommes s’inquiètent d’en avoir assez de l’autre côté de Whitehorn Pass. Mais il n’y a qu’en allant voir que nous le saurons. Leur regard se veut rassurant. Nous avons fait le plus difficile. Je reprends courage. Trempés, nous ne nous attardons pas.

Publié dans extraits

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Ani Sedent nous propose un second extrait de son T2 des Chroniques de l'Invisible "Le sixième domaine"

Publié le par christine brunet /aloys

 

  Jusilor entraîna Medius et Mâchepierre vers leur bec d’or alors que les nacelles elfiques s’éloignaient déjà de l’îlot.  Ronan, Merlin et Hortie se précipitèrent vers les dragons-papillons.

  Ils rejoignirent rapidement la portion de ciel où Azimuth et son adversaire se livraient à un ballet meurtrier.  Feu contre… contre quoi exactement ? Hortie ne savait comment définir le nuage sombre que crachait le dragon d’ombre.   

  Plus petit qu’Azimuth il n’en paraissait pas moins dangereux.  Impression renforcée par ses écailles d’un violet presque noir, d’une matité étrange, qui semblaient absorber la lumière pour ne restituer qu’un souffle de ténèbres quand la livrée d’Azimuth, d’un beau vert bronze ponctué d’or, reflétait sans complexe – avec ostentation, diraient les plus sévères – l’éclat du soleil.

  La créature maléfique bougeait avec une agilité terrifiante, obligeant le grand dragon à effectuer des acrobaties de l’extrême.  Le pauvre Valerian, agrippé à sa monture, semblait en bien mauvaise posture.  Combien de temps allait-il tenir si Azimuth continuait à tournoyer ainsi ?

  – Mais qu’est-ce qu’il fait ? Il est fou ! s’écria Merlin en voyant son apprenti préféré ramper entre les crêtes de cou d’Azimuth.

  – Nooon ! s’exclama Hortie alors que le dragon effectuait un looping tout en crachant un geyser de flammes.  La fée cacha son visage entre ses mains, refusant de voir le jeune chevalier s’écraser au sol.

  – Il tient bon, la rassura Ronan avec une admiration certaine pour l’agilité du garçon.

  Les deux mages et la fée, toujours perchés sur le dos des dragons-papillons, s’étaient posés au bord d’une éminence rocheuse en croissant de lune.  Une rivière y finissait sa course, cascadant sur la roche telle une chevelure constellée de diamants dont les mèches blanches et soyeuses glissaient, un îlot plus bas, dans un lac aux reflets turquoise.  Un décor de rêve qu’ils auraient apprécié à sa juste valeur si le combat qui faisait rage juste au-dessus n’avait accaparé leur attention.

Publié dans extraits

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Le blog "les lectures de Maryline" nous propose une chronique de "Regards et nuances " de Brigitte Hanappe

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/regards-et-nuances-a213924021?fbclid=IwAR09TIZgW_egU03Fq7PN-RACZ-4od_nfImpk6TGpjQnzkQmWe4sKV79XHCk

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/regards-et-nuances-a213924021?fbclid=IwAR09TIZgW_egU03Fq7PN-RACZ-4od_nfImpk6TGpjQnzkQmWe4sKV79XHCk

Résumé de l'éditeur :

Certains regards m’ont inspirée et j’ai eu envie de les raconter sous formes de nouvelles. Ce livre comporte 3 histoires différentes.

 

MON AVIS :

Ce petit recueil de nouvelles est très sympa à lire, j'ai passé un agréable moment de lecture. Je vais vous donner mon avis sur les 3 nouvelles présentes :

1. Élodie est une jeune fille qui essaie du mieux qu'elle peut d'être plus jolie pour le regard des autres (mais aussi pour elle-même). C'est difficile de changer, mais quand on est mal dans sa peau, il faut tout tenter. Les autres accepteront-ils ce changement d'apparence ? J'ai adoré cette nouvelle, elle est vraiment géniale !

2. La maman de Clara est atteinte de la maladie d'Alzheimer. Cette dernière lui rend visite régulièrement à l'hospice afin de l'aider à se souvenir des choses. Un jour, elle découvre une boite dans la maison familiale et décide de lui apporter afin de revivre des moments joyeux de leur passé... Mais la surprise sortant de cette trouvaille sera de taille. Une nouvelle très drôle qui met du baume au cœur !

3. Une jeune fille se plaint de son existence et envie celle des autres. Mais le jour où son monde se transforme, elle comprend que la vie des autres n'est pas forcément meilleure que la sienne... Une histoire sympa qui fait sourire.

Un recueil amusant, tendre, agréable, trois histoires différentes les unes des autres mais qui nous montrent que le regard que l'on porte est important et peut tout changer.

Publié dans avis de blogs

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Dan Berthod nous présente son roman "La colonie NT5"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie :

 

Titulaire d’une agrégation et d’un master de lettres, Dan Berthod est enseignant. Avant La Colonie NT5, il a publié des recueils de poésie et un recueil de nouvelles. Il est également musicien.

 

Résumé

 

Peu de temps avant sa mort, le célèbre physicien Stephen Hawking avait déclaré que l’humanité disparaîtrait probablement d’ici un siècle si elle ne colonisait pas une autre planète. Dans l’espoir de conjurer cette perspective, il avait lancé avec le milliardaire Yuri Milner le programme Breakthrough Starshot, visant à démontrer la faisabilité du voyage interstellaire au moyen de la technologie de la voile photonique. Ce roman imagine la réussite du projet : on suit la progression d’un vaisseau automatisé, chargé de gamètes congelés, jusqu’à l’exoplanète Proxima b du Centaure. Une colonie se développe peu à peu, attentive aux signes de maladies mentales que l’éducation par des machines est réputée favoriser. Mais un incident passé inaperçu aura de lourdes conséquences…

 

Extrait :

 

On descendit. On reconnaissait maintenant nettement les images de désolation qu’avait livrées l’écran de la console. Le robot qui avait émis désespérément un signal était là, sur la droite. Il continuait d’émettre, d’ailleurs – d’appeler, pensa Ismaïl. […] Pendant des jours, il avait tourné en rond autour de son ancien port d’attache, à en juger par les cannelures circulaires qu’avaient formées ses chenilles. Cette persistance à vouloir communiquer était ce que la colonie avait laissé de plus vivant, se dit Ismaïl.

On récupéra la carte SD du robot, mais il y avait peu à attendre de ces données : informations relatives à un travail d’extraction, de bûcheronnage, que sais-je ? Si l’on voulait trouver des indices sûrs, il fallait regarder ailleurs.

Les cases portaient toutes des marques d’incendie. Celles qu’on côtoyait étaient certes proches les unes des autres, mais l’importance des dégâts laissait penser à une volonté de destruction systématique. Du reste, la dizaine de cases qui se situaient de l’autre côté du vaisseau NT5 avaient également subi les atteintes du feu.

Il n’y avait strictement rien qui fût analysable, qui n’eût été rendu informe par cette lèpre de la combustion. À demi brûlée, une poupée enfantine à visage de smiley, victime d’un incompréhensible naufrage à distance des cases, gardait seule un caractère humain.

Publié dans Présentation

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Le blog "les mots entrelacés" nous propose une chronique de "Mères indignes" de Luce Caron

Publié le par christine brunet /aloys

http://scambiculturali.over-blog.com/2023/03/serial-mother.html

http://scambiculturali.over-blog.com/2023/03/serial-mother.html

 

Mères indignes – Nouvelles de Luce Caron

Présentation : Ce recueil de huit nouvelles a pour héroïnes Céline, Aurélie, Agnès, Elsa, Olivia, Caroline et Sabine. Au fil de ces histoires courtes mais denses, composées avec leur juste dose de piquant, Luce Caron montre différents visages de la maternité par le biais de femmes d’aujourd’hui aux prises avec le « mal de mère ». La forme condensée marque les esprits sans délayer le propos ; le but étant de mettre des mots sur des maux, somme toute très répandus dans notre société, et auxquels l’air du temps a donné davantage de visibilité sans pour autant éradiquer le tabou qui entoure encore la difficulté maternelle. Le phénomène n’est pas nouveau en effet, même si depuis toujours, la maternité est perçue comme un monde lisse fait de devoirs et de responsabilités. Au point de ne plus voir que cela et sur lequel il n’y aurait rien à signaler. Ainsi, cette incursion dans le quotidien de ces femmes, de ces mères, qui ont toutes quelque chose à se reprocher, montre-t-elle combien, parfois, la maternité « pèse ». Et la société, avec ses injonctions à se comporter selon certains standards, fait que ce poids devient alors une charge mentale bien trop lourde.

Conclusion, la mère parfaite relève, elle aussi, du mythe. C’est ce que ce livre tend à démontrer avec beaucoup de finesse, et de provocation parfois, quand le drame côtoie une certaine forme d’humour au second degré. Des récits qui ont en tout cas le mérite de faire réfléchir.

Publié dans avis de blogs

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