Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Eric Dargenton nous présente son recueil "A mes heures gagnées"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Eric Dargenton est né en 1984 en Meurthe et Moselle.                                   

 

A 15 ans, au lycée, il découvre la poésie à travers l’œuvre de Victor Hugo. Elle ne l’a plus quitté depuis.

 

Après des études d’histoire et divers emplois, il est aujourd’hui chargé de l’accompagnement scolaire d’élèves en situation de handicap.

 

Passionné de littérature et d’écriture, féru de vers classiques, il publie en 2017 chez Chloé des Lys son premier recueil de poèmes intitulé A mes heures gagnées.

 

Il vit à Metz, la patrie de Verlaine.

 

 

 

Extrait :

 

A contresaison (extrait)

 

(…)

Je devrais être heureux, oiseaux, à vous entendre ;

A vous respirer, fleurs, je devrais être heureux ;

J’assiste à vos concerts, je vous regarde tendre

Aux ivrognes ailés vos vases liquoreux.

 

C’est l’heure où le poète à son aise délivre

Les quatrains épuisés du carcan de ses maux

Comme l’arbre dénoue un lourd corset de givre

Pour offrir aux regards ses plus tendres rameaux ;

 

L'heure d'aller à deux où l'on va solitaire,

D'un pas sûr, confiant, rythmé comme le Sien,

De ne troubler la paix du ciel et de la terre

Qu’avec l’allègre archet de son cœur musicien.

(…)

C’est l’heure où chacun veut, dans sa gaîté crédule,

Ne plus savoir qu’un verbe et sa conjugaison,

Mais la pluie a vêtu de rouille la pendule

Où mon cœur déréglé bat la contresaison.

(…)

Publié dans présentations, Poésie

Partager cet article
Repost0

Christine Brunet a lu "Le Camaret d'Achille", le nouveau roman de Marie-Noëlle Fargier

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

J'attendais avec impatience la parution de ce second roman tant j'avais aimé le premier, "La Bukinê d'Anna". J'y ai retrouvé dès les premières pages certains personnages du premier opus (mais celui-ci peut être lu indépendamment, je vous rassure), la plume poétique et très imagée de l'auteur et cet univers entre fiction, passé et présent qui m'avaient interpellée.

Le lecteur voyage, plonge au coeur un paysage presque tangible aux côtés de héros attachants ou haïssables. 

Achille... Quel destin terrifiant ! On frémit, on s'insurge face à la folie d'un homme, à l'obscurantisme d'une époque... pas forcément révolue, d'ailleurs. 

Dans un contexte historique où chacun évolue sur le fil, dans un moment où la guerre de 39-45 frappe à la porte et transforme les âmes, Anna, Victoria, Elena, Marlène et d'autres croisent leurs destins. Nazis, réseaux de résistance, histoires d'amour et de séparations, de joies et de hontes, Marie-Noëlle Fargier prend les lecteurs par la main et les entraîne, au fil du temps, dans les méandres de l'âme humaine. 

Ce roman est un hymne à l'espoir. 

A l'image de la Loire, tumultueuse, sauvage, généreuse et éternelle qui traverse les chapitres du "Camaret d'Achille", les personnages s'offrent, luttent et surmontent, à leur manière, les aléas de la vie. 

Une suite, Marie-Noëlle ? En tout cas, je l'espère ardemment ! 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

Partager cet article
Repost0

Amélie Colelli nous présente son roman "La débutante"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

 

Amélie COLELLI est née THOMAS en 1982 à Paris où elle vit et travaille aujourd’hui. Entre autres activités professionnelles, elle est critique d’art et publie ses articles sur son site internet www.articlesdart.com. La débutante est son premier roman.

 

 

RESUME

 

Laure, jeune diplômée en histoire de l’art, trouve son premier emploi dans une association qui fait la promotion de tout ce qui fait art. Sa mission consiste à organiser des évènements dans ce monde particulier. Pour se faire une place, elle doit en apprendre les codes et se faire à ceux de la société. Va-t-elle y perdre son âme et le sens de sa véritable quête ?

 

EXTRAIT

 

« Laure s’avance, l’allure soignée, le teint lisse. Elle a rompu avec le parti pris austère de son enfance et elle tient à continuer sur cette voie. Sans barrière, ni a priori, elle se dit prête à l’échange et à la plaisanterie. Elle veut de l’artifice et de l’émotion, se sentir vibrer au hasard des rencontres, toute rencontre étant la bienvenue, pourvu qu’elle l’étonne et la secoue. La salle de réception est aussi bruyante que pleine. Les portes vitrées donnent sur un parc, un immense parc dont on ne devine pas les clôtures. Et pourtant des limites, il y en a ici comme partout. »

Publié dans présentations

Partager cet article
Repost0

Les secrets de Polichinelle : Silvana Minchella

Publié le par christine brunet /aloys

On connait l'auteure Silvana Minchella... mais Silvana a également été chroniqueuse sur Actu-Tv, elle témoigne :


- Il y a plusieurs années, j'ai accompagné Bob pour une série d'interviews. Je ne m'étais jamais trouvée de ce côté-là du micro et à mon interrogation, Bob a répondu "tu te débrouilles". C'est sa façon de procéder pour voir ce qu'on a dans le ventre. Je n'en menais pas large mais j'ai passé le test à la satisfaction du jury.


 

- J'ai une foule de souvenirs. Chose amusante, c'est que mon meilleur souvenir et ma pire galère sont reliés à une même chronique. Nous sommes allés chez Julos Beaucarne pour l'interviewer au sujet de son nouvel album "Le balbuzard fluviatile". Un homme aussi talentueux qu'adorable. Le courant est passé immédiatement et de fil en aiguille, il nous a proposés d'aller dans un champ voisin découvrir "les pagodes". Et là, perchée sur mes escarpins, j'ai marché à ses côtés parmi les orties et les trous dans la terre. Stoïque. Bob, qui est très farceur, a écrit un petit mot à Julos le lendemain pour lui dire que je m'étais foulée la cheville...


- Ma dernière chronique date de deux ans à peu près. C'était pour le salon du livre de Braine-L'Alleud. C'est Bob le grand patron d'Actu-Tv, c'est lui qui décide avec qui il a envie de travailler.


- Enfin, je viens de terminer un recueil de poésie évoquant la passion amoureuse au parfum de phéromones... je sais que tu apprécies ma plume coquine...

 

Publié dans interview

Partager cet article
Repost0

Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!

Publié le par christine brunet /aloys

Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!
Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!
Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!
Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!
Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!

Publié dans présentations

Partager cet article
Repost0

Une chronique pour "Faune sauvage" de Joël Mespoulède est parue dans OLE Mag, magazine culturel qui couvre en France l’Aude et l’Hérault

Publié le par christine brunet /aloys

http://www.ole-mag.com/actualite-culturelle-beziers-ole-a-lu-34-0.html

http://www.ole-mag.com/actualite-culturelle-beziers-ole-a-lu-34-0.html

Une chronique pour "Faune sauvage" de Joël Mespoulède est parue dans OLE Mag, magazine culturel qui couvre en France l’Aude et l’Hérault

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Salvatore GUCCIARDO à nouveau à la Une !!! Cette fois, un article SUDPRESSE

Publié le par christine brunet /aloys

Salvatore GUCCIARDO à nouveau à la Une !!! Cette fois, un article SUDPRESSE

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Edmée de Xhavée interrogée par... "Les secrets de Polichinelle"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Après A.-S. Malice, voici la deuxième "drôle de dame", Edmée de Xhavée qui a bien voulu répondre à mes questions.


1) Chroniqueuse sur Actu-Tv, pourquoi ?
- J'adore, j'adore, j'adore ! Bob me l'a demandé au départ, pour représenter ma région verviétoise et Liège, et franchement, c'est un plaisir !


2) Ton meilleur souvenir, ta pire galère ?
- Mon meilleur souvenir est la rencontre avec Paolo Zagaglia. Il était alors question de son film "Regards". J'ai vu Paolo et immédiatement ça a cliqué entre nous, comme par la suite ça a cliqué avec son épouse et nous sommes restés très amis.
La pire galère... ma foi, c'est d'être le pense-bête de Bob qui tend à entrer dans une autre voiture que la sienne, à oublier sa caméra ici et son trépied là... et puis qui, au restaurant, ne sait pas ce qu'il aime manger car Poussin n'est pas là pour le lui dire...

 


3) Le reportage que tu aimerais réaliser ?
- Interroger mon copain Mohamed Sridi, accompagnateur de trains et photographe du petit matin. Ce type sourit toujours, fait des photos qui baillent dans la brume matinale (gares, vaches, passagers figés par le sommeil, prairies humides...) et est un artiste de la vie.


4) Qui rêves-tu de rencontrer ?
- Ce serait impossible car il est mort depuis belle lurette et n'est pas de mon territoire (il était Montois), mais j'aurais aimé rencontrer Charles Plisnier. Je pense qu'au sujet des mariages malheureux, lui et moi aurions pu remplir trois émissions !


5) Ton actualité ?
- Je prépare et fignole et mets le glaçage sur mon petit dernier, "Silencieux Tumultes". L'histoire d'une maison qui garde ses secrets. Mais le livre est là pour les libérer...

 

 

 

 

 

https://www.facebook.com/Secrets-de-polichinelle-340998346326951/?fref=ts

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

gcfghksxldfmwsdc... Un langage extraterrestre ? La version de Bob Le Belge

Publié le par christine brunet /aloys

 

gcfghksxldfmwsdc 

 

‘gcfghksxldfmwsdc’ se dit-il in petto ! En fait, c’est impossible à exprimer avec les lettres de l’alphabet puisque ce n’est même pas un son (il n’a pas de bouche), mais une pensée qui perce dans son subconscient sous la forme d’une onomatopée virtuelle.

 

On pourrait traduire par ‘tiens ?’, ‘comme c’est curieux’ ou ‘étrange’.

Ce n’est même pas un bruit, puisqu’il est liquide et coule en silence. Un être humain le confondrait avec des gouttes de pluie ou une tache de mazout, compte tenu de sa réverbération irisée.

 

Mais alors quoi ? C’est une sorte d’extra-terrestre ?

 

Même pas, puisqu’il vit au même endroit que nous, mais dans un espace-temps distant d’une infime fraction de nanoseconde, un univers parallèle où la vie s’est développée au départ de l’hydrogène et non pas du carbone. Peu importe. Il s’est produit une subtile vibration spatio-temporelle et hop, le voilà qui débarque chez nous (une chance sur un milliard) …

En principe ça ne dure jamais longtemps, encore que son temps à lui soit atomique. Mais ne compliquons pas les choses…

‘gcfghksxldfmwsdc’ se dit-il in petto, en tombant nez à nez dans un caniveau avec un vieux thermomètre brisé en deux. 

C’est que la goutte de mercure qui y reste collée l’attire d’une façon incroyablement émouvante.

Il n’a jamais vu (barrons le mot, car il n’a pas d’yeux non plus), il n’a jamais connu un ‘autre’ aussi beau et d’une fluidité aussi ferme. Il existe bien sur quelques ‘autres’ très denses dans sa soupe primordiale, mais leur poids est insignifiant comparé à ce qu’il découvre comme une révélation… celui-ci a une densité qui l’étourdit de sensations, le traverse d’infimes vaguelettes de plaisir et le gonfle de désir.

Le voilà qui roule comme une minuscule boule gélatineuse, vibrante de sentiments condensés, vers l’orifice du tube en verre où, comme attiré par un aimant, il s’infiltre d’un jet amoureux vers le liquide gris d’où n’émane pourtant aucune pensée d’union, rien sinon… une indifférence totale.

C’est déjà fini. Ils n’ont même pas eu le temps de se mélanger. Un frémissement de l’espace-temps l’a soudain ramené dans son univers parmi les autres liquides.

Mais il ne reluit plus, s’étale comme une vieille flaque et ne révèrbera plus jamais les couleurs de l’arc-en-ciel.

 

Notre univers est insondable et dangereux.

 

Publié dans Textes

Partager cet article
Repost0

Des retrouvailles pour Noël, une nouvelle signée Micheline Boland

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

DES RETROUVAILLES POUR NOËL


 

C'était le 24 décembre et il faisait très froid. Un chien blanc et maigre errait dans la rue commerçante du village. Il semblait rechercher un peu de nourriture et quémander des caresses, mais il ne recevait rien de tout cela. Les gens couraient dans tous les sens. Ils effectuaient les derniers achats avant de rentrer chez eux pour apporter la touche finale aux préparatifs du réveillon.


 

Lucille sortait de chez le pâtissier lorsqu'elle remarqua l'animal. Son cœur se serra. Elle repensait à Bobby le vieux chien de sa grand-mère qui était mort l'année précédente. Bobby lui aussi était blanc et maigre.


 

Lucille vit l'enseigne de la boucherie et pressa le pas. Elle atteignit le magasin, y entra et bien que la clientèle était nombreuse, elle demanda : "Excusez-moi ! Puis-je avoir deux boulettes cuites ? C'est une urgence." Tous les regards se tournèrent vers elle et la bouchère emballa aussitôt les boulettes. "Voilà ! Va ! Tu payeras plus tard", dit-elle en lui tendant le paquet.


 

Le chien devait avoir deviné Lucille, car il attendait près de la porte. Lucille déballa les boulettes et les offrit à l'animal qui sembla apprécier. Puis Lucille prit le chemin du retour.


 

Le chien blanc et maigre la suivait comme si elle avait été sa maîtresse. Elle rentra chez elle et le chien l'accompagna jusqu'au salon. Sa mère et sa grand-mère garnissaient le sapin. Quand sa grand-mère vit l'animal, elle s'exclama "Oh Bobby, Bobby !" et le chien se précipita vers elle.


 

"Oh tu es revenu, Bobby !", bredouilla-t-elle. Personne n'osa rappeler que Bobby était mort et qu'il était enterré au pied du pommier.


 

La grand-mère s'assit sur le canapé et le chien sauta sur ses genoux. La vieille dame le caressa longuement, tellement longuement qu'elle s'assoupit un peu. Quand elle se réveilla, Lucille était à ses côtés, la tête appuyée contre son bras. La grand-mère vit l'enfant, dégagea son bras et l'attira vers elle. Lucille était plus heureuse qu'elle ne l'avait jamais été. Elle goûtait à présent la plus douce félicité qui soit.


 


 

Micheline Boland

 

Publié dans Textes

Partager cet article
Repost0