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Carien-laure Desguin à la RTBF le 6 juin...

Publié le par christine brunet /aloys

Vivacité mercredi 6 juin 2012 002

 

 

  Un lien pour écouter l'émission

http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=1734845 link

 

 

 

 

Vivacite-mercredi-6-juin-2012-001.JPG

Publié dans interview

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Estelle Deuxelles se présente !

Publié le par christine brunet /aloys

 

http://www.bandbsa.be/contes3/deuxelles3.jpg

 

Je m'appelle Estelle, avec 2 L, c'est plus pratique pour éviter de voler en rond. Je vais sur mes 35 ans, je suis franco-hollandaise, née dans le 93, installée en Belgique depuis que j'ai 11 ans. Je suis du genre extravertie mais timide, sympa mais pleine de caractère, un paradoxe sur pattes. D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours écrit. Pour évacuer les mots loin de mon esprit, exorciser les douleurs ou les trop pleins d’émotion.

J’ai toujours pensé qu’un jour, je serai Stephen King, ou une version féminisée et jeune de l’auteur. J’aimerai, comme lui, pouvoir aborder les frayeurs enfantines en gardant l’humour et la dérision en toile de fond.

Au lieu de ça, je vais publier d’ici le début 2013 mon tout premier recueil de poésies : Renaissance d’une licorne.

Renaissance d’une licorne, c’est un peu ma surprise à moi. Dans le sens où je ne m’attendais pas à publier de la poésie, j’aurai parié sur les nouvelles plutôt. Et assez étrangement, ce sont les poésies qui ont été choisies.

Renaissance d’une licorne, c’est au départ ce que j’appelle des intermèdes poétiques, dont le but premier était de couper le flot de mes nouvelles, dans le recueil de 600 pages que j’avais proposé à Chloé des Lys. Mes poésies étant relativement personnelles et sombres, j’avais peur de les publier seules. En définitive, après avoir retravaillé mes textes pour la publication, je me rends compte que ce recueil sera en quelque sorte un reflet de moi. La part de moi qui tait les choses. La part de moi  qui est effrayée par la mort de mes proches, par l’absence d’amour, par le rejet et la solitude.

Le recueil comprend entre autres ma toute première poésie - Dix-neuf - que mes amis trouvaient bizarre et que je vois assez symboliste, et le poème qui me tient le plus à cœur - 17 heures - qui parle d’un décès, du décès qui a marqué ma vie…

Pour terminer et si je devais décrire Renaissance d’une licorne, je dirai que c’est une immersion poétique dans mon subconscient, dans mes émotions les plus profondes, un regard jeté dans  le trou de la serrure de mon esprit. J’espère que vous aimerez y regarder.

Un poème, pour vous familiariser un peu avec ma plume. Cécité cognitive n’est pas reprise dans Renaissance d’une licorne, écrit après l’envoi de mon manuscrit chez Clhloé des Lys, il est assez représentatif de ce que j’aime faire et me tient particulièrement à cœur :


Où sont passées les couleurs ?

Les gris-bleu de tes iris éclairant mon visage
l'immaculée lumière de ton sourire
les flamboyants pourpres inconditionnels
ton aura -
cet éclat disparu
lorsque ton souffle... -
ton amour en néons fluorescents
clignotant sur mes ombres floues
me manque

La vie se résume-t-elle à quelques lueurs pastel ?

Je n'aurais jamais cru les noirceurs
les voiles fades obscurcissant mon regard
les teintes qui se divisent
les camaïeux qui se rassemblent
si je ne les avais vus de mes propres yeux
remplacer les nuances qui me berçaient
annihiler la clarté
effacer les contours
ne laisser qu'un magma chromatique
derrière eux
semblants de coloris
volés à ma palette
au coucher de ton existence

Est-il possible que nos pupilles se voient offrir, dans un sursaut de chance, une infinitésimale seconde de vivacité avant d'être condamnées à l'insipidité à tout jamais ?

 

le site d'Estelle...       deuxelles.e-monsite.com



Publié dans présentations

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Laurent Dumortier : Bruines, fiche auteur

Publié le par christine brunet /aloys

fiche-ref-dumortier-9782874596469.jpg

Publié dans fiche auteur

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L'auteur de cette nouvelle ? Claude Colson !

Publié le par christine brunet /aloys

Avoir de l'esprit ?

  

Elle venait de se dire ces fortes paroles.

Eh, oui. Ça faisait des jours qu’elle s’évertuait à retrouver en elle les réflexes premiers, l’animalité enfouie.

Avec une ligne de fortune elle attrapait des poissons dans un trou creusé à même la glace. Parfois elle parvenait à capturer un petit animal, le tuait rapidement au couteau, d’une main assurée.

Elle le faisait sans joie ni haine, juste pour calmer sa faim avant qu’elle soit trop forte et lui enlève ses dernières forces.

Survivre sans penser, voilà l’objectif qu’elle s’était assigné en se retirant volontairement sur la banquise.

Elle avait vite remarqué que les conditions extrêmes de la vie dans l’igloo, qu’elle avait dû construire, se supportaient mieux si elle parvenait à abolir tout ce qui n’était pas tendu vers cet unique objectif.

Pourtant, c’était « humain », elle n’avait pas joué le jeu totalement, emportant avec elle de l’eau en quantité, un brasero et des galettes d’alcool solidifié. Elle les enflammait de temps à autre, lorsque la température dans l’abri descendait au dessous de zéro.

Elle voulait retrouver cet état de l’âme, proche du nirvâna, quand l’être est débarrassé de tout désir non- satisfaisable, de toute tentation.

Le dénuement et l’isolement l’y aideraient, croyait-elle.

Aussi s’était-elle fait déposer en ce lieu désolé, sans âme humaine à la ronde. Elle dormait sur et dans les peaux d’animaux, mangeait et buvait sobrement, calmait de temps à autre ses désirs sexuels, qui du reste, comme tous les autres, s’espaçaient.

Sa vie s’écoulait comme au ralenti ; l’esprit s’engourdissait.

De jour en jour elle se montrait moins active et passait de plus en plus de temps étendue, à demi somnolente.

Elle ne le savait pas mais était en passe de bientôt gagner le défi qu’un peu absurdement elle s’était lancé ; …. faute de combattante.

Heureusement ou pas, ce jour-là, à la limite de l’Inexorable, le bruit saccadé des pales de l’hélico la tira de sa bienheureuse léthargie.

« Hé, ma p’tite Dame, c’est fini les vacances ! Votre mari a alerté la police qui m’a ordonné de vous ramener à la maison. »

Le pilote qui l’avait déposée cinq jours plus tôt la secouait, l’air inquiet.

Recouvrant à l’instant même la conscience et la pensée, elle se dit : « Je hais les gens qui ont de l’esprit ! »

 

 

Claude Colson

claude-colson.monsite-orange.fr

Saisins d'une passion. Claude Colson

Publié dans auteur mystère

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Qui est l'auteur mystère ????

Publié le par christine brunet /aloys

Avoir de l'esprit ?

  

Elle venait de se dire ces fortes paroles.

Eh, oui. Ça faisait des jours qu’elle s’évertuait à retrouver en elle les réflexes premiers, l’animalité enfouie.

Avec une ligne de fortune elle attrapait des poissons dans un trou creusé à même la glace. Parfois elle parvenait à capturer un petit animal, le tuait rapidement au couteau, d’une main assurée.

Elle le faisait sans joie ni haine, juste pour calmer sa faim avant qu’elle soit trop forte et lui enlève ses dernières forces.

Survivre sans penser, voilà l’objectif qu’elle s’était assigné en se retirant volontairement sur la banquise.

Elle avait vite remarqué que les conditions extrêmes de la vie dans l’igloo, qu’elle avait dû construire, se supportaient mieux si elle parvenait à abolir tout ce qui n’était pas tendu vers cet unique objectif.

Pourtant, c’était « humain », elle n’avait pas joué le jeu totalement, emportant avec elle de l’eau en quantité, un brasero et des galettes d’alcool solidifié. Elle les enflammait de temps à autre, lorsque la température dans l’abri descendait au dessous de zéro.

Elle voulait retrouver cet état de l’âme, proche du nirvâna, quand l’être est débarrassé de tout désir non- satisfaisable, de toute tentation.

Le dénuement et l’isolement l’y aideraient, croyait-elle.

Aussi s’était-elle fait déposer en ce lieu désolé, sans âme humaine à la ronde. Elle dormait sur et dans les peaux d’animaux, mangeait et buvait sobrement, calmait de temps à autre ses désirs sexuels, qui du reste, comme tous les autres, s’espaçaient.

Sa vie s’écoulait comme au ralenti ; l’esprit s’engourdissait.

De jour en jour elle se montrait moins active et passait de plus en plus de temps étendue, à demi somnolente.

Elle ne le savait pas mais était en passe de bientôt gagner le défi qu’un peu absurdement elle s’était lancé ; …. faute de combattante.

Heureusement ou pas, ce jour-là, à la limite de l’Inexorable, le bruit saccadé des pales de l’hélico la tira de sa bienheureuse léthargie.

« Hé, ma p’tite Dame, c’est fini les vacances ! Votre mari a alerté la police qui m’a ordonné de vous ramener à la maison. »

Le pilote qui l’avait déposée cinq jours plus tôt la secouait, l’air inquiet.

Recouvrant à l’instant même la conscience et la pensée, elle se dit : « Je hais les gens qui ont de l’esprit ! »

Publié dans auteur mystère

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Didier Fond et l'Annonciade... Fiche auteur

Publié le par christine brunet /aloys

fiche réf didier fond 9782874596438

Publié dans fiche auteur

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Une nouvelle chanson d'Hugues Draye...

Publié le par christine brunet /aloys

 

H.draye

 

 

LE  DROIT  A  L’IMAGE

  

L’informatique a ses revers et on a beau être au courant,

Les virus peuvent débarquer et s’amplifier à tout instant

L’aut’ jour, une pimbêche de la rue d’Montigny me tombe dessus

Et me dit : « Monsieur, vous êtes un sans gêne et un malotru !

Sur FAC’BOOK et sur YOUTUBE, vous téléchargez, en toute saison,

Des photos de moi, sans me demander mon autorisation.

Si, dans les vingt-quatre heures, vous n’avez pas nettoyé vot’ PC,

Je poursuis l’affaire en justice et votre compte sera bloqué »

 

AH LE DROIT A L’IMAGE

 

Je réagis : « D’accord, Madame. Hélas, au milieu de tout ça,

Les heures passent toujours trop vite, on croise tant d’monde, si les gens comme moi

Vous suivent à la lettre, ils ne trouv’ront plus l’temps de vivr’ leur passion

Ils pass’ront leurs journées à quémander des autorisations.

Et quand j’vous ai immortalisée avec mon PANASONIC,

C’était en toute impunité, lors d’une fête, dans un lieu public »

Du tac au tac, la dame rétorque : « Le lieu public dont vous parlez,

C’était dans MON jardin, vous avez entravé ma vie privée »

 

AH LE DROIT A L’IMAGE

 

MA chère victime poursuit : « J’imagine à quel point, Mossieur,

Ma pudeur, mes complexes face à l’image, ça n’vous saute pas aux yeux »

Je réponds : « C’est curieux, quand j’vous avais prise en photo, Madame,

Je m’étais laissé porter, j’avais succombé à votre charme.

Votre ch’misier turquoise et la fleur blanche dans vos cheveux

Eveillaient bien des soleils et des étoiles dans le creux de mes yeux »

Interloquée, mon interlocutrice me répond : « Cessez

De m’enjôler, de m’draguer, de m’braver ou de m’manipuler »

 

AH LE DROIT A L’IMAGE

 

Face aux mécontents qui nous barrent la route, devons-nous, amis du flash,

Nous conformer à leurs diktats ou garder simplement notre cap ?

En ce qui me concerne, j’éviterais de leur accorder

Trop de pouvoir ; au nom d’leurs droits, certains pourraient en abuser

Imaginez des gens bien dans leur peau, leur cerveau et leurs photos

Rendre l’âme dans des ghettos sous la tutelle ou l’égo de leurs bourreaux

Oui, je m’insurge contre les censeurs ou les régenteurs d’images

Et j’m’accroche à mon sens de création, d’ouverture et d’partage

 

AH LE DROIT A L’IMAGE

 

 

Hugues Draye


 

www.myspace.com/huguesdraye

facteur--1-.jpg

Publié dans Poésie

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Un enfant de la mine, un conte de Micheline Boland

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

boland photo

 

Un enfant dans la mine

 

Il y a bien longtemps les enfants travaillaient à la mine. En ce temps-là, il n'y a d'ailleurs pas que dans la mine que des enfants travaillaient. Ils aidaient leurs parents artisans et devenaient ensuite boucher, boulanger, maçon, menuisier, fermier ou tailleur comme l'étaient leur père ou leur mère.  Seuls les filles et les garçons des gens riches allaient à l'école.

 

Travailler dans une mine, c'est dur. Il y fait chaud, on y travaille onze ou douze heures par jour. Comme les enfants sont plus petits que les adultes, ils peuvent se faufiler facilement dans les galeries pour extraire le charbon. C'est fatiguant et dangereux. Que de mauvaises chutes, que de blessures !

 

Jeannot a douze ans. Il est l'aîné d'une famille de quatre enfants. Son père est mort, sa mère travaille au charbonnage où elle pousse des wagonnets à la surface. C'est la grand-mère qui s'occupe des enfants.

 

"Tu sais Jeannot, bientôt tu n'iras plus à l'école, j'ai besoin d'argent. Tu viendras travailler à la mine avec moi. Tu es presque un homme, tu travailleras au fond comme ton père."

 

Sa grand-mère est bien triste. Elle aurait voulu que Jeannot reste encore un peu à l'école, pour devenir petit employé ou qu'il aide un commerçant. Elle cherche à adoucir les conditions de vie de Jeannot, à ensoleiller un peu son quotidien. Elle décide d'aller voir Joseph, son voisin, le porion.

 

"Joseph, j'aimerais que de temps en temps tu déposes un petit morceau de pierre bleue près de Jeannot."

 

Quelques jours avant qu'il ne descende pour la première fois, sa grand-mère appelle Jeannot : "Tu sais, mon grand, au fond de la mine, on peut trouver de jolies pierres colorées. Elles sont toutes petites. Cela arrive rarement mais cela arrive. Sache que ces pierres ont beaucoup de valeur."

 

C'est un mensonge mais elle espère apporter ainsi un peu de rêve à Jeannot.

 

Le jour J, grand-mère prépare deux tartines de saindoux et juste avant son départ, elle lui rappelle : "N'oublie pas, Jeannot, les jolies pierres. Fais attention à toi et regarde bien."

 

Elle lui donne un baiser et Jeannot part avec sa mère. Il est bientôt au fond. Après avoir poussé quelques wagonnets, il a déjà des ampoules aux mains et il est sale, vraiment sale. Il fait très chaud et très sombre. Il a mal partout. Pourtant, pour se donner du cœur à l'ouvrage, Jeannot ne cesse de chercher une petite pierre colorée.

 

À la pause, Jeannot mange ses tartines. Jamais, il n'a apprécié ainsi le pain et le saindoux. Quand il  reprend le boulot, il se raccroche à l'idée des pierres de couleur pour trouver un peu d'énergie.

 

Les jours passent et par un après-midi aussi sombre et chaud que les précédents, il trouve une toute petite pierre bleue dans une galerie.  Il la fourre vite en poche. C'est certain,  avec cette petite pierre, il va être riche.

 

Ce qu'il voudrait par-dessus tout, c'est trouver six pierres : une pour sa mère, une pour sa grand-mère, une pour lui et une pour chacun de ses trois frères.

 

Au bout de l'année, Jeannot a trouvé trois petits cailloux bleus qu'il garde soigneusement dans une boîte d'allumettes.

 

Lors de la fête de sainte Barbe, il a l'audace de s'approcher du directeur de la mine pour lui offrir son trésor.

 

"C'est pour vous, Monsieur. J'ai trouvé ça dans le fond… Il paraît que ça a beaucoup de valeur."

 

L'homme sourit à peine. Il le toise et dit juste : "Garde les…" Il sait que ces pierres ne valent rien !

 

Pourtant, Julie, la fille du directeur n'a pas perdu une miette de la scène, elle admire l'audace de Jeannot.

 

"Dis-moi, sais-tu lire et calculer au moins ?"

 

"Oui, un peu Mademoiselle".

 

"Alors, je t'engage.

 

C'est ainsi que Jeannot est devenu le petit secrétaire de la jeune fille, historienne mais aussi poète à ses heures. Elle l'a gardé très longtemps à son service. Au début, il a reçu le même salaire que celui qu'il touchait au charbonnage mais peu à peu, son salaire a été augmenté.

 

Toute sa vie durant, Jeannot a conservé la boîte d'allumettes contenant les trois minuscules pierres bleues. La grand-mère de Jeannot avait réussi au-delà de son espérance.

 

Micheline Boland

micheline-ecrit.blogspot.com

 

M Boland Le magasin de contes

Publié dans Nouvelle

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CARINE-LAURE DESGUIN : "le petit cireur de chaussures"

Publié le par christine brunet /aloys

 

desguin

 

Le petit cireur de chaussures

 

Assis par terre

Du matin jusqu’au soir

Sur le même trottoir

Au ras de la misère

 

Un sourire se dessine

Deux gros souliers à l’horizon

Ce sera un sou juste trois tartines

Un verre de grenadine

Une pomme et aussi le trognon

 

Au ras de la misère

Dans les chaleurs tropicales

Le gamin né d’hier

Doute mais chaque jour espère

Connaître une belle étoile

 

Toute la journée et plus tard encore

Assis par terre comme ça

Il cire les chaussures sans le moindre faux pas

Des touristes cousus d’or

Et d’autres apparats

 

Gamin cireur de chaussures

Petit Gavroche sous les soleils

Sur les cailloux des terres du Sud

Tes journées sont des éternelles

Offenses à l’enfance désarmée

Entre lacets sans stylo et semelles

Sans cahier

D’écriture.

 

Carine-Laure Desguin

http://carinelauredesguin.over-blog.com

 image-1

Publié dans Poésie

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Karl Chaboum : Amour aveugle

Publié le par christine brunet /aloys

chaboum-amour.jpg

Publié dans Poésie

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