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Carine-Laure Desguin a lu pour ActuTv "Les oiseaux de pierre" d'Ani Sedent

Publié le par christine brunet /aloys

  

 

Ouvrir ce livre, Les Oiseaux de Pierre, tome 3 des Chroniques de l’Invisible d’Ani Sedent, c’est se magi-porter (je plagie le vocabulaire magi-créé de l’auteure) dans un autre monde. Accrochez-vous ! Ce livre est un portail ! Oui ! L’histoire ? Angelie, une jeune marraine-fée est convoquée au palais de la reine des fées, à Grandmanoir. Là, Angelie apprend qu’une efflorescence est annoncée et que son rôle sera de protéger le fruit de cette efflorescence. Et puis, mazette, tout s’enchaîne., kidnapping, emprisonnement. D’un côté les bons et de l’autre, vous devinez. Du banal ? Eh bien non ! Déjà les noms des lieux sont magiques. J’ai voyagé à Majorcastel, à Trois-Echalottes, dans la forêt des songes, à Fort-les-Forts, et tout ça au temps des guerres magiques. Quel voyage !

   J’ai croisé des êtres …, je n’ai pas de mot pour vous expliquer. La sénéchale Aldred, une enchanteresse de niveau quatre aux boucles d’oreilles magi-fabriquées ; un cheval tonnerre ; le mage Artorius entouré de ses poudres et élixirs ; le mage Arcadius (heuuu, méfiance hein) ; des dragons-papillons ; Boädicia, une farouche mage-guerrière à la chevelure de feu ; Namiris, une amazone aux bracelets claniques. Entre deux séquences athaumiques (oui, athaumiques), ce voyage magi-temporel m’a éblouie. D’ailleurs je suis toujours là, coincée quelque part entre deux anomalies temporelles, dans un champ magique à la recherche de mes signatures plasmatiques. Le regard du loup bleu, je ne l’oublierai jamais, c’était dans un des cercles des druides. J’ai aussi entendu Yttis discuter au sujet de cette efflorescence annonciatrice de bienfaits, On magi-commanderait pas un gobelet d’Hypocras ou de posset ?

   Au château de Bellepine, cet enfoiré d’Arcadius ! Il a osé enfermer l’histoire dans une bulle temporelle, une véritable mise entre parenthèses. Car il connaît le secret des Oiseaux de Pierre, cet infâme ! Il n’a d’ailleurs pas enfermé que l’histoire. Qui est donc Valérian ?

   Et puis suivez-moi. Vous voyez, là, devant le miroir aux haricots, c’est Merlin et son archimage Atanasius. Et là, c’est Glawhenn, une petite elfe qui fait apparaître des boules de feu. Faut dire qu’il faut être armé dans ce monde-là car si vous vous trouvez devant une bande de sans âmes (des trucs de boue créés par des mages noirs), je vous dis pas hein … Il m’a fallu un grand bol de sève de wisguier pour continuer ma magi-route et comprendre enfin ce qu’était vraiment un oignon ! Mais peut-être que Saturnin Chantepouille, un bibliothécaire, vous expliquera-t-il mieux que moi ce magi-livre rempli de symboles naniques. Parce que moi, je viens de rentrer dans une taverne, j’ai regardé par le trou d’une serrure et devant moi c’est le mage Léodus qui …

   Vous l’avez compris, je n’arrive pas à éteindre mes scintillantes sphères de repérage, ce livre reste allumé entre mes doigts.

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com

 

Publié dans actutuv

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"La terre de nos ancêtres de Maryline Parmiggiani : une chronique signée Ani Sedent

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/L_2Z-hj3qoo

Publié dans actutuv

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"Laura", une nouvelle signée Rayan Zowski

Publié le par christine brunet /aloys

Laura

 

La porte s’ouvrit.

- Salut, Mamie. Je peux entrer ?

- Quelle question... Entre vite, tu vas attraper froid...

 

Mamie déposa la théière.

- Ton préféré, pomme/cannelle.

- Merci, Mamie...

 

Nous bûmes toutes les deux une gorgée.

- Bon... Puis-je te poser la question ?

- Celle où tu me demandes : "Pourquoi as-tu sonné à cette heure-ci ?"

- Bingo.

- Eh bien, je me suis disputée avec lui.

- Avec Papa ?

- Ouais, mon père...

 

Mamie but une seconde gorgée.

- Je suis désolée, Mamie. Je n’ai pas envie de te raconter. Tout ce que je peux te dire, c’est qu’il me saoûle...

 

Mamie me regardait... Elle but la dernière gorgée.

- Comme tu veux.

 

Mamie regarda l’horloge du salon.

- Excuse-moi, il est très tard. Je vais me reposer dans les bras de Morphée... Belle nuit, Laura.

- Merci, Mamie. Belle nuit à toi, aussi...

 

Mamie m’offrit un sourire. Elle se leva et se dirigea vers l’escalier.

- Il ne m’a jamais prise dans ses bras...

 

Mamie se retourna.

- Et le départ de Maman n’est pas une excuse, rajoutai-je.

 

Mamie ne dit rien. Elle se retourna et monta se coucher.

 

J’ouvris les yeux. Apparemment, je m’étais endormie. Je me levai du canapé afin de boire une autre tasse de thé... quand je la vis sur la table, la cassette vidéo. Pourquoi Mamie avait-elle... La curiosité me piqua tout de suite. Je l’attrapai, allumai la télévision ainsi que le lecteur K7 et l’insérai. Quel message pouvait-elle bien vouloir me transmettre ?

L’image apparut. Une petite bande de jeunes hommes était installée sur un comptoir.

- Eh, Géry ! Chante-nous une petite chanson !

 

La caméra se tourna vers un homme. Il était grand et costaud. Je le reconnus tout de suite. Il souriait timidement. Il hésitait...

- Allez, Géry ! Pour ta petite fille !

 

L’homme prit une grande inspiration... Il souffla. L’homme marcha ensuite vers le centre du café.

L’homme était debout et bien droit. Il ferma les yeux...

- Oh Laura*...

 

Je reçus alors comme un immense choc. Je croyais pourtant que... Je l'écoutais comme jamais je ne l’avais écouté de toute ma jeune vie. Comme... Comme il chantait bien... Je ne pus m’en empêcher, les larmes commencèrent à couler...

 

La porte s’ouvrit. Il n’était pas du tout étonné de me revoir.

- Tu m’as toujours dit que tu avais horreur de Johnny Hallyday...

 

Ses yeux exprimaient la surprise. Il était gêné, mais ne dit toujours rien.

Papa s’approcha alors tout doucement de moi... et me prit dans ses bras.

 

Rayan Zowski

* Laura (Johnny Hallyday)

Publié dans Textes

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Christine Brunet vous présente le trailer de son nouveau thriller SF "Les veines du temps"

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/JYg-zC_dNps

Publié dans actutuv

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Une nouvelle signée Carine-Laure Desguin est parue dans Aura 127 : "Et quel genre de gymnastique, madame Belle ?"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Et quel genre de gymnastique, madame Belle ?

 

 

—  Madame Belle, Clara Belle ! Vous me manquiez ! Déjà trois mois ?

— Trois mois, inspecteur Sidonin, presque jour pour jour. Les lecteurs de la revue attendent nos entretiens avec impatience.

— Oui, si vous le dites, madame Belle. Toujours mariée à Sigmund Woody, un psychiatre que l’on ne présente plus ? Et votre fille Pocahontas, elle me semble bien calme ces derniers mois.

— Pocahontas vit sa vie, une vie virtuelle, comme tous les jeunes de son âge. Parfois elle nous présente un copain ou l’autre. Tous issus d’un beau milieu, celui du milieu d’un ordinateur qui crachouille des types en 6D. Pocahontas me rassure comme elle le peut, il ne manque aucune pièce à ses copains. Sauf l’avant-dernier, une espèce de troll, à qui il manquait l’élément vital à cause d’une panne d’électricité. Vous comprenez n’est-ce pas inspecteur ?

— Bien sûr … Tout cela est très bien. Mais alors, que me vaut votre visite, madame Belle ?

— Le voisin d’en face filme Sigmund lorsqu’il pratique ses exercices de gymnastique et le menace de tout révéler.

— Je ne comprends pas, madame Belle. Tout révéler ? Votre mari a le droit de pratiquer sa gymnastique chez lui ou dans le parc de votre château. Et même sur le trottoir, pourquoi pas ? Le docteur Sigmund Woody reste habillé, je suppose qu’il est décent lors de ces mouvements salutaires,

— Mais oui ! Cependant ce voisin menace, il avertira la presse. Tout le monde doit savoir que le docteur Sigmund Woody est fou, dit-il … Et même pas une demande de rançon, inspecteur Sidonin ! J’ai peur pour nos vies à tous les trois !

— Madame Belle, votre mari n’a pas été kidnappé. Donc pas de rançon. Nous allons reprendre depuis le début. Tout d’abord, quels genres d’exercice pratique votre mari ? 

— Un seul exercice, inspecteur. Un seul, toujours le même. Il use d’ailleurs au moins une chaise par semaine à cause de ces sauts.

— Des sauts ?

— Oui, les sauts quantiques pour lesquels il s’entraîne.

— Madame Belle, pour l’amour du ciel, expliquez-moi !

— Ne me parlez pas du ciel, inspecteur. Cela compliquerait encore la situation. Je vous explique. Sigmund s’assoit à califourchon sur une chaise, n’importe laquelle, en bois, en métal, n’importe quelle matière. Et puis, il saute. Voilà, c’est tout simple. Il sautille comme ça parfois sur les carrelages en céramique des grandes salles de notre château, parfois dans les allées de notre parc, jamais sur le trottoir, oh non ! Cela dérange le voisin. Je pense que c’est par pure jalousie.

— Pourquoi le voisin serait-il jaloux de votre psychiatre de mari qui sautille à califourchon sur une chaise. Il est un peu fou votre voisin, non ?

— C’est-à-dire qu’il est dépressif et ne se sent jamais bien où il est. Cela je le sais car étant la secrétaire de Sigmund, j’ai accès à tous les dossiers, inspecteur.

— Et donc le voisin serait jaloux car il est dépressif et ne se sentirait jamais bien où il est. J’ai envie de lui écrire un courrier pour lui demander de changer de place.

— Ah commissaire, quel humour !

— Je cherche encore le lien, madame Belle. Aidez-moi un peu. Vous semblez retenir des informations.

— Justement. Le voisin présume que Sigmund détiendrait un secret, un très grand secret.

— Ah ?

— Oui. Si Sigmund saute pareillement sur une chaise, c’est parce qu’il parvient parfois à faire des sauts quantiques.

— Des sauts quantiques ?

— Oui, Sigmund est psychiatre mais aussi chercheur en métaphysique.

— Oui … et ?

— Qui dit sauts quantiques dit changements de lignes du temps. Et donc déplacement du corps de l’individu dans une autre époque. Et comme le voisin ne se sent jamais bien où il se trouve, il voudrait lui aussi changer de ligne de temps quelquefois, histoire de vivre sous d’autres cieux, à une autre époque. Juste pour son moral …

— Et pourquoi ne vient-il pas sauter chez vous avec votre mari ? Cela simplifierait la situation. Et chacun trouverait sa ligne de temps !

— Cela est impossible, inspecteur. Voulez-vous connaître la raison de cette impossibilité ?

— Non madame Belle, je ne veux pas. À propos madame Belle, pensez-vous que Sigmund accepterait que je vienne sauter chez vous car moi aussi je voudrais changer de ligne de temps ? Je ne parle même pas de trajectoire, ça non. Simplement un saut quantique et changer de ligne de temps, tout simplement.

— Bien sûr, inspecteur ! Ce serait en quelque sorte une protection rapprochée. De temps en temps …

 

 

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com

 

Publié dans Nouvelle

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Barnard Wallerand dans "L'Avenir" pour son ouvrage "Chant d'amour ukrainien"

Publié le par christine brunet /aloys

Barnard Wallerand dans "L'Avenir" pour son ouvrage "Chant d'amour ukrainien"

Publié dans Article presse

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"Souris à la vie" : une nouvelle signée Rayan Zowski

Publié le par christine brunet /aloys

Souris à la vie

 

Isabelle n’a pas du tout envie de sortir. On peut dire que son moral est loin d’être au beau fixe…

Ce soir, une fête est organisée en ville pour Halloween. Ses amies l’ont invitée. Dans la vie, il faut surtout s’amuser ! Mais Isabelle n’a pas envie. Elle n’a pas du tout envie qu’on la voit « comme ça ». Le regard des autres, cela a toujours été un véritable problème. Pourtant, elle y travaille avec quelqu’un. Quelqu’un de bien, qui possède beaucoup de patience…

Isabelle se lève de son lit. Il était temps, cela faisait au moins deux heures… Elle se dirige vers la salle de bain. Un peu d’eau froide sur le visage lui fera le plus grand bien.

Isabelle relève la tête. Elle s’essuie le visage puis se regarde dans la glace. Elle essaie… mais non, elle n’y arrive pas. Isabelle baisse les yeux, encore une journée de gâchée. Cela ne fera que la quatrième… Isabelle s’apprête à franchir la porte de la salle de bain… quand elle entend quelque chose… un sifflement. Isabelle se retourne, son reflet… Il siffle. Isabelle a du mal à y croire. Pourtant, elle n’a pas encore pris le médicament du soir.

Isabelle est juste en face du petit miroir. Son reflet la regarde. Isabelle le regarde…

Son reflet exprime alors quelque chose… un sourire, un sourire de tout ce qu’il y a de plus chaleureux. Isabelle essaie de nouveau…

Une voiture klaxonne. Isabelle sort et ferme la porte à clé. Elle s’est lavée, maquillée et bien habillée. Une véritable transformation, une véritable résurrection...

Les quatre amies montent le son. Cindy Lauper commence à chanter. Il faut que les filles s’éclatent, elles aussi…

La voiture démarre. Isabelle rit comme jamais.

Mamie lui avait toujours dit : « Souris à la vie. »

 

 

Publié dans Textes

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Ani Sedent a lu "Un temps d'avance" de Peter Pen

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/TbtKDCtbn20

Publié dans actutuv

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Pour le dernier recueil de poésie de Micheline Boland, un article est paru dans la "Gazette" et "Vlan"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

ARTICLE PARU LE MARDI 6 JANVIER DANS LA GAZETTE (et Vlan du 14 janvier) , SIGNE JEAN-CLAUDE HERIN
 
Marcinelle
L’autrice Micheline Boland a sorti son premier recueil de haïkus et tankas.
Dans ce premier recueil l’autrice parle en partie du Pays Noir, rend hommage aux mineurs disparus dans la catastrophe du Bois du Cazier.
« Devant les grilles, une mer de femmes en pleurs. J’y pense souvent. Tant de mineurs, morts un jour d’août cinquante-six. Blues du Pays Noir. Un arbre effeuillé se reflète dans la Sambre. Balade d’automne ». Voici  un extrait écrit par Micheline Boland, rendant hommage aux mineurs décédés lors de la catastrophe du Bois du Cazier. Ce jour-là, l’auteure traumatisée est revenue !immédiatement chez elle alors qu’elle était en vacances à Laroche-en-Ardenne.
Son père avait travaillé comme chimiste à la mine et ses grands-pères avaient occupé le poste d’infirmier et de responsable technique. Aujourd’hui retraitée, Micheline Boland consacre une bonne partie de sa vie à l’écriture. Elle a déjà écrit une quinzaine de recueils de nouvelles.
 
« Le haïku composé de 17 syllabes, un nombre sacré au Japon, existe depuis le dix-septième siècle. Il exige beaucoup de soin dans son écriture. Cette forme poétique, qui évoque la pensée et la sagesse japonaises, offre un reflet instantané du monde en toutes saisons et évoque les cinq sens. Il évoque un art de vivre , explique-t-elle.      
« Le tanka est en deux parties. Les deux dernières lignes constituent une sorte de commentaire, de réflexion. Au départ au Japon, il y avait le renku (ou renga) une œuvre collective composée de nombreuses strophes, d’où l’évolution en tankas composés de 31 syllabes. »

Publié dans Article presse

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Ani Sedent nous présente le Hors-série 2025 des petits papiers de Chloé

Publié le par christine brunet /aloys

 

Et si nous parlions du hors série 2025 des Petits Papiers de Chloé ?

  Comme vous le savez certainement déjà, en 2025, dans le cadre de l’évènement annuel : « Fureur de Lire », Chloé des Lys a décidé d’initier sa propre opération sur le thème des lectures extraordinaires : « Fureur de Lire, Fureur d’Écrire », car, comme le dit Laurent Dumortier dans son édito, l’un ne va pas sans l’autre ! Et c’est ainsi que fut lancé, par Christine Brunet, rédactrice en chef des Petits Papiers et administratrice du Blog Aloys, un grand concours d’écriture en cinq actes.

  Les Petits Papiers de Chloé nous en livre les textes gagnants en nous dévoilant une lecture qui ne manque ni d’humour ni de de piquant ni d’extraordinaire.  De l’émoi d’une petiote de quatre ans devant son premier livre, à la colère épique d’un personnage envers son créateur, en passant par les plus folles aventures à dormir debout et l’acidité d’histoires mitonnées au vitriol, le lecteur se voit plongé dans l’imaginaire débridé des auteur(e)s.

  Cerise sur le gâteau, l’acte cinq, entièrement confié aux élèves de 4eme année du collège de La Vésubie-Jean Salines de Roquebillière, en France, offre au lecteur trois textes supplémentaires.  Il faut dire que ces petits jeunes (environ 13 ans) n’ont pas manqués, eux aussi, de faire preuve d’une belle imagination dans leurs contes fantastiques.

Et puis il y a Chloé a dit… : « Sur le métier d’écrivain remettez cent fois votre ouvrage », ce que n’ont pas manqués de faire certaines plumes inspirées.

Mais la revue Les Petits Papiers de Chloé c’est aussi celle des auteurs qui y présentent leur livre, paru ou à paraître ; c’est aussi celle des coups de cœur des chroniqueuses de l’ActuTV … et il y en a eu quelques uns !

Alors, n’hésitez plus et découvrez ce hors série de 34 pages, tout en papier glacé, riche en illustrations colorées et en textes échevelés.

 

Bonne lecture !

 

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

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