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Laurent Dumortier nous présente son nouvel ouvrage "Les chroniques de Baltus - Contes et légendes"

Publié le par christine brunet /aloys

Résumé : 

 

Le tome 4 "Contes et Légendes" des Chroniques de Baltus explore les secrets du Royaume du Nord, d'Equaam et de Garamon.

 

"Je retrouve l'ambiance des contes et légendes (lorrains ou alsaciens) publiés par mon grand-père en leur temps.  Nostalgie..."

 

La biographie d’auteur

L’auteur, membre de l’Association Royale des Ecrivains Wallons et de l'Association des écrivains belges de langue française, a déjà publié plusieurs romans, recueils de nouvelles, ainsi que recueils de poésie. Il collabore en outre à diverses revues et forums littéraires et a obtenu plusieurs prix littéraires. Plusieurs revues littéraires internationales ont en outre publié plusieurs de ses textes...

Extrait

 

Les cinq

  "Les cinq" sont la dénomination la plus courante des Dieux.  Curieusement, les croyances sont les mêmes dans les différentes Terres, même si ces dernières vénèrent chacune l'un des cinq en particulier.

  Il y a d'abord le Père, qui est l'Autorité, celui qui juge au moment où l'âme du défunt quitte la cité d'Equaam et qui décidera si ce dernier est digne de venir à ses côtés. Il est souvent représenté entouré d'un halo de  lumière.

  Il y a ensuite la Mère, qui représente la vie, dans sa diversité.  Elle protège chacun.  On la voit nimbée de flammes, à la fois douces et chaleureuses.

  Enfin, les 3 autres Dieux sont ceux de la Terre, du Vent et de l'Eau.

  Celui de la Terre englobe à la fois les champs, les forêts, les montagnes mais également les récoltes, les fêtes, la chasse, l'élevage, bref tout ce qui touche au sol.  Il n'est représenté que par un disque de couleur verte.

  Celui du Vent englobe à la fois les vents chauds que froids, la pluie, le soleil ou la neige.  C'est le Dieu du changement, celui qui a la possibilité de changer le destin de toute créature, par sa seule volonté.  Il est représenté par une boussole.

  Celui de l'Eau englobe à la fois les rivières, les mers, les lacs mais également les sources.  C'est lui qu'on vient prier en cas de maladie.  C'est également le Dieu du temps, celui qui permet que ce dernier s'écoule en permanence.  Comme il est également le Dieu de l'argent, il est représenté par une pièce de monnaie.

Publié dans Présentation

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Edmée de Xhavée nous présente son nouvel ouvrage : "Blue Moon"

Publié le par christine brunet /aloys

Extrait :    C’est alors un spectacle théâtral qui éclate : Maître Laurent agite les bras comme un condor des Andes, reproduit sans le savoir le faciès de Mussolini aux pires heures, se plaint de la kabbale montée contre ses clients victimes d’une mauvaise foi flagrante. On envoie un mail à tout le monde et pas à lui ! Ils se sont déplacés pour rien, puisque la Banque à Zurich n’a pas donné réponse. Le notaire lui montre confirmation de l’envoi des mails, eh bien non, lui il n’a rien reçu, c’est on ne peut plus étrange, n’est-ce pas ? Ça n’a pas grande importance à ce stade-ci, rétorque Maître Choquier, nous avons d’autres points à débattre.

 

Biographie :  Née en 1948 en Belgique dans une cité lainière agonisante, Edmée De Xhavée a rapidement intégré l’idée que rien n’est éternel ou immuable. L’idée première de l’écriture, d’ailleurs, est venue avec le souhait de ne pas perdre ou oublier des images, des sensations qui avaient eu tant d’importance. Une vie sur deux continents et différents pays ont complété le tiroir aux choses à raconter. Ceci est son 14ème ouvrage.

 

Résumé : Huit nouvelles plutôt grinçantes. Loïs trouvera-t-elle un peu de paix dans la maison héritée de sa grand-mère, après des années tumultueuses ? Un vieux tilleul s’effondre et raconte son secret, un bien douloureux secret. Un enterrement qui remplit de joie tout un village, y-compris la défunte qui ne regrettera personne. Un litige autour d’une succession expose la ridicule avidité d’un couple qui lutte à coups de mensonges et indignations théâtrales. La vieille dame dans sa maison de repos rattrapée par sa jalousie désespérée. Une infidélité devenue remords lancinant : ce fut tellement inutile et cependant, tellement cruel. Ce gentil jeune homme avait les dents longues et acérées, il aimait l’argent plus que l’amour. Josiane s’ennuie à ce repas interminable qui se représente trop souvent à son goût, aussi elle a créé sa méthode infaillible : les trois casse-pieds deviennent les protagonistes d’aventures dignes de Tex Avery.

Publié dans ANNONCES

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Micheline boland nous propose une nouvelle "Sourire"

Publié le par christine brunet /aloys

SOURIRE

 

Il n'avait rien de précis en tête, mais il voulait surtout éviter d'être de nouveau enveloppé par ces perspectives angoissantes qui s'étaient imposées à lui durant son rêve de la dernière nuit. Il ne voulait plus que l'actualité lui pourrisse à ce point l'existence, entache ses petits bonheurs jusque dans ses rêves. Il ne voulait plus être cet homme qui durant le rêve infernal courrait de magasin en magasin pour faire des provisions sensées devenir bien utiles si le conflit venait à s'étendre comme le prévoyaient les journaux dans son étrange cauchemar. Il avait depuis toujours les guerres et leurs conséquences en horreur. Jamais, il n'avait joué avec des soldats de plomb comme ses cousins. Pourtant, il se demandait si cette guerre qui durait depuis trois ans et dont on parlait tant, avait touché son subconscient davantage qu'il n'avait pu l'imaginer.

 

Depuis deux semaines, il était seul. Ses parents étaient partis pour de longues, si longues vacances. Cette absence avait-elle pu avoir un tel effet sur sa vie, se questionna-t-il. Il regarda le jardin. Il respira calmement. II s'étira. Puis il se répéta : " Prends les choses du bon côté. Mange ce que tu aimes. Parfume-toi. Souris. Souris pour attirer les personnes tristounettes, les petits vieux, tes élèves, les passants. Habille-toi de bleu, ajoute des touches rouges et blanches. Bannis le gris et le noir. Sois bienveillant, sois généreux. Cueille des jonquilles, offre-les à la préfète, à la secrétaire. Cela leur fera un bien fou. Mets l'accent sur les progrès de tes élèves plutôt que sur leurs erreurs. Souris. Oui, souris !"

 

Il n'avait rien de précis en tête, mais il aurait voulu être celui qui aplanissait les choses dans son petit univers de professeur. Il se prépara un grand café et un sandwich garni de gruyère et de roquette. Rien que des saveurs qu'il appréciait beaucoup. Il prit ensuite sa douche puis revêtit son costume bleu marine et une chemise bleue. Il vaporisa sur ses vêtements de l'eau de toilette aux effluves de lavande. Il ne cueillit pas de jonquille, mais glissa une boîte de bouchées au chocolat dans son cartable. Il les offrirait lors d'une pause dans la salle des profs. Il se mettait ainsi en condition favorable pour faire face à sa journée.

 

Il roula prudemment, il se gara sur le parking de la supérette à quelques centaines de mètres du lycée. Il marcha vers l'établissement, souriant et décontracté. "Monsieur Gérard est amoureux !", entendit-il, quand il passa dans le couloir principal. Il ne sut pas qui avait tenu ces propos, mais continua de sourire. Ainsi, mes pensées ont un réel impact sur mon apparence, conclut-il pour se rassurer.

Il termina chaque heure de cours en demandant aux élèves de noter sur une feuille vierge une phrase positive inspirée par un grand auteur et il les invita à compléter cette feuille au fil de la semaine. Ce n'était pas un devoir. C'était juste un conseil qu'il leur donnait pour appréhender plus positivement leur quotidien.

Hélas, les mauvais rêves étaient revenus ! Ils n'étaient pas toujours liés aux conséquences éventuelles d'une guerre à l'autre bout de l'Europe ou sur un autre continent, ils étaient parfois en rapport avec la violence urbaine, des trafics de drogues, des effets du dérèglement climatique.  Chaque matin, il employait le même antidote et se répétait : " Prends les choses du bon côté. Mange ce que tu aimes. Parfume-toi. Profite des rayons du soleil aussi bien que des brises légères. Souris. Oui, souris. Habille-toi de couleurs vives.  Bannis les couleurs ternes. Sois bienveillant, sois généreux. Contemple le beau plutôt que le laid. Vis à fond la magie de l'instant présent. »

   

Il décida d'éviter de regarder les journaux télévisés, de lire des articles de presse concernant des événements fâcheux. Il écoutait du Mozart et du Vivaldi. Il faisait un jogging en rentrant du lycée avant même de corriger les travaux de ses élèves et de préparer le matériel nécessaire pour le lendemain. Il jardinait un peu, faisait un peu le ménage, fréquentait à l'occasion le supermarché. Bien entendu, ses parents étaient toujours en vacances. Ils profitaient de leur récente retraite pour vivre de nombreuses semaines d'affilée au Maroc, là où ils avaient acheté une belle propriété avec des membres de la famille, les deux frères aînés de sa mère et leurs épouses. Ses parents lui adressaient de rares courriels et de rares coups de fil. Quant à lui, il évitait de les importuner.

 

Il continua de sourire de plus belle durant les conseils de classe, durant la plupart des cours, durant les récréations et les heures de fourche, en rue, en jardinant, en s'entretenant avec des voisins ou des commerçants, en prenant un café ou un repas avec des connaissances. Sourire était son remède pour se rendre plus heureux et tenter d'éloigner les mauvais rêves. Quand il souriait, il n'était plus seul, il attirait des regards. On semblait apprécier le contentement perçu dans ses yeux, sur ses joues et sur sa bouche. On entamait volontiers une conversation avec lui. Son charme de jeune trentenaire opérait. Il plaisait.

 

Un jour, il n'y eut plus de mauvais rêves. Ce jour-là était le lendemain du jour où il la rencontra. Elle était près de l'entrée du square proche du lycée, elle faisait en quelque sorte la manche, mais ne demandait pas d'argent, elle demandait juste qu'on offre du temps pour mettre sur pied une école de devoirs dans le quartier. Elle, c'était Marie-Thérèse une de ses anciennes institutrices. Ils allèrent boire un café ensemble et il choisit d'offrir au minimum une heure trente par semaine de travail bénévole, le mardi. C'est ainsi qu'il revit Sophie, ancienne élève de Marie-Thérèse, ancienne camarade de classe. C'est ainsi qu'il trouva l'amour, mais ceci c'est une autre histoire. 

 

Micheline Boland

Publié dans Textes

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Carine-Laure Desguin a lu "Impala" de Marie-Thérèse Carlier

Publié le par christine brunet /aloys

D’emblée, le lecteur se demande, Que fait donc cette antilope en première de couverture ? Cet animal grâcieux est un impala, une antilope africaine, réputée pour sa vitesse et son agilité à bondir. Et cet oiseau, là, qui se repose sur l’impala ? Ça, c’est un pique-bœuf. Et ? L’auteure nous l’explique sur la quatrième de couverture, le pique-bœuf se pose sur l’impala pour le débarrasser des tiques et des parasites incrustés dans son pelage. Et ? Ces 35 poèmes auraient pour rôle d’alléger le lecteur des parasites de son existence, la solitude, la monotonie d’une vie sans relief, le désintérêt de l’humain pour l’humain, etc. Ce recueil serait donc une thérapie face à la noirceur de tout ce qui nous l’entoure. Il l’est.

   Je termine la lecture de cet ouvrage et je ne peux m’empêcher de poursuivre les réflexions engagées par l’auteure. Tout d’ailleurs dans ce livre invite à la réflexion, y compris les quelques mots de remerciement : à plus Haut que moi, Et qui se reconnaîtra. Il y a aussi l’avertissement : Toute ressemblance avec une Personne de ce monde est fortuite.

  Impala serait pour Marie-Thérèse Carlier une première publication et les poèmes seraient écrits sans aucune correction ou presque, en toute spontanéité. Cependant, à chaque texte, on perçoit la maîtrise et la maturité de l’écriture. Mystère.

  L’impala est un animal toujours sur le qui-vive. Sans doute l’auteure nous invite-t-elle, dans nombre de ses textes dans lesquels elle pointe la souffrance de l’Humain (mais sans pathos) et en particulier celle des plus démunis, à éveiller en nous, quelque chose qui nous dépasse, à ne pas rester indifférent face à la souffrance.

      Page 3, Ces petits :

      Tous ces petits … trop tôt anéantis … qu’ont-ils fait, honnis En leur courte vie ?

  Souvent, au sein du texte, il y a le contraste entre l’ombre et la lumière, mais c’est toujours l’espoir qui jaillit, au final.

     Page 7, Côte à côte :

     …. Au jour du grand pardon

            Ils renaîtront …

  Grâce aux mots magiques de l’auteure, une certaine libération naît de chaque texte, un peu comme une clé qui ouvrirait les portes vers un chemin lumineux.  

      Page 17, Futur :

      …. Nous sommes arbitres de paix …

  Ces textes sont une recherche, des mains tendues vers un futur meilleur, une quête vers la recette d’une chimie salvatrice.

     Page 27, Je pars :

     Comment transcender le mal en substance divine ?

     Page 28, Je veux vivre :

     L’amour de l’amour

     C’est encore trop court

  Dans Mal-être, page 34, il y a problème et solution :

     Je serai ramasseuse de larmes

     Pour ceux qui souffrent en leur trame humaine

  La mort est omniprésente et là aussi il y a un chemin de lumière.

     Page 37, Mort subite :

     Ton cœur dort, au cœur des bienfaits d’un autre monde

     Où mes mots sont inutiles, où l’amour attend

     Les petits oubliés de la vie

L’argent n’est rien au final car page 39, dans Or, argent :

     Ils réaliseront, aux abords de la mort,

     Qu’ils auraient pu s’inscrire dans un autre monde.

  Page 43, dans Prendre des mots, la mise en évidence de l’écriture comme support thérapeutique :

     Les mots sont toujours beaux

    Quand des humains ils apaisent les maux.

Un autre monde, un ailleurs, peuplé d’êtres différents, reste présent.

     Page 68, Un beau métier :

     Quel beau métier, que d’être un ange !!!

(par les 3 points d’exclamation, on comprend que l’auteure insiste)

     Page 76, Renaissance :

     Mais toi, où trouves-tu gîte ?

     Sur un nuage haut-perché,

     Ma bien-aimée égérie, tu habites ?

Et parfois, deux mondes se croisent, page 85, Sur terre :

Mais vos chemins vont se rencontrer, au croisement de

Deux univers ,

Néonatal pour les uns et fatal pour vous.

  Donc vous l’avez compris, de ce recueil émane une spiritualité tout en finesse et en grâce, à l’instar des mouvements de l’impala.  Il n’est pas question de religion (encore qu’étymologiquement religion = religare (du latin) = relier, attacher), quoique l’on puisse penser que la Poésie nous relie justement à la quête d’une force, une élévation personnelle vers quelque chose d’ordre immatériel qui nous allègerait de notre quotidien tel l’oiseau bique-bœuf évoluant en symbiose avec l’impala.

Carine-Laure Desguin

Publié dans actutuv

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Carine-Laure Desguin a lu "Onirique" de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

 

Déjà, la couverture interpelle, une photo représentant des briquaillons superposés derrière des feuillages d’un vert intense. Une opposition flagrante entre l’ombre et la lumière, entre la vie et la mort.

L’auteur de ce recueil de 22 poèmes, on ne le présente plus. Laurent Dumortier a publié des romans, des nouvelles et de la poésie, mais il est aussi le boss des Éditions Chloé des Lys.

Onirique, un recueil de 22 poèmes. Des vers libres, parfois quelques rimes. Se glissent dans certains textes des mots d’une langue imaginaire. Pour qui ne connaît pas le latin, on pourrait penser que … mais non, ces quelques phrases sont issues d’une langue inconnue. On repèrera également par-ci par-là, des « néologismes ».

Dès la lecture des premiers textes, on se rend compte que l’on rentre dans un monde insolite quoique les textes constituent une unité, une histoire. Et en effet, dans ce recueil il est question d’Equaam, la cité des âmes, qui est au cœur des « Chroniques de Baltus », une trilogie d’héroïc fantasy signée bien sûr par Laurent Dumortier.

Ces textes, hermétiques en apparence, font entrer le lecteur dans un univers particulier. L’auteur nous entraîne dans un autre monde, un monde de « l’entre-deux » ?

   « Quitter la cité des âmes

   Rejoindre les illogismes

   Et prendre la place de mon reflet… »

 

   « Le souffle-vie se perd

      Dans les méandres de la lumière noire

      Où peu à peu je m’égare … »

 

« … Vers un rêve d’asile

Qui se substitue peu à peu

A l’ancrage quantique

De la réalité … »

 

Un monde où l’alchimie a toute sa place :

« Des parcelles de temps imaginaire

Sont à l’état résiduel en chacun d’entre nous

Et notre imagination crée le monde … »

 

Tout un univers qui peut-être sommeille en nous depuis toujours et que nous atteindrons. Ou pas.

Mais dans l’attente de ce lointain voyage, il nous reste l’option lumineuse de tourner les pages de ce recueil mystérieux autant que magique, Onirique.

 

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com

     

 

Publié dans émission actutv

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Brigitte le Clément au petit déjeuner littéraire organisé par la bibliothèque de Marche

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtube.com/shorts/nQDcNwrUxc4

Brigitte le Clément a perdu sa maman à deux ans et demi et a été prise en charge par sa grand-mère.

Elle a vécu une enfance solitaire, s’inventant des compagnons de jeu. La lecture est vite devenue son loisir préféré : Bibliothèque verte, collection Rouge et Or… avant d’aborder le vaste domaine de la littérature classique. Durant les années universitaires, la chimie et les sciences ont empiété un peu sur le temps consacré aux romans, sans jamais les chasser tout à fait de sa vie.

          Très vite, le goût de lire a éveillé celui d’écrire. Un premier essai de récit vers les douze ans s’est perdu en route. Puis il y a eu la tenue d’un journal intime ébauché à l’entrée dans l’âge adulte jusqu’à devenir un fidèle compagnon de vie.

          En même temps, l’écriture s’est aussi orientée vers la

transmission à d’autres. Les sciences à rendre accessibles et captivantes durant une carrière d’enseignante.

Une fois grand-mère, elle a caressé le projet d’embaucher son goût d’écrire pour léguer à ses descendants un récit de son enfance dont elle avait la sensation de n’avoir gardé aucun souvenir. Ce fut une aventure passionnante où elle a découvert le plaisir de jouer avec les mots, de relire, corriger, peaufiner les phrases pour rejoindre au plus près ce qu’elle désirait exprimer. Des années de travail et de bonheur pour aboutir à l’impression d’un premier vrai livre (« La Carapace »). Elle le confie à un imprimeur pour l’offrir à ses parents et amis, en conservant précieusement un exemplaire pour chacun de ses petits enfants.

          Ayant goûté à la satisfaction de façonner un récit, elle rêve d’explorer le vaste champ de la fiction. D’abord un court récit pour les jeunes « Le moulin de Natacha » avant de se lancer dans un récit plus long destiné aux adultes.

La station balnéaire d’Hardelot, où elle rassemble chaque année sa tribu familiale, lui en a donné le cadre. Les personnages ont pris vie dans son imagination avec des éléments glanés dans son environnement. L’histoire s’est construite jusqu’à aboutir à un premier roman (« Quand tout s’aligne… ») accepté aux Éditions Chloé des Lys qui vient de sortir. En attendant, comme publier un livre prend beaucoup de temps, un deuxième roman se termine : « Choisis la vie ! ».

On peut évoquer aussi le cours de sophrologie où nous avons été

invités à élaborer un projet à mener à terme.

J’avais déjà participé à plusieurs ateliers d’écriture et écrit quelques nouvelles jusqu’à participer pour certaines à des concours… sans être sélectionnée.

Certaines de ces nouvelles avaient éveillé en moi l’envie de poursuivre en un récit plus long. Notamment « le Moulin de Natacha » et « Tel père, tel fils ».

J’ai donc relevé le défi lancé au cours de sophro à partir de l’ébauche de « Tel père, tel fils ». Dans l’enthousiasme suscité par le projet, j’ai poussé le défi jusqu’à : « écrire un roman qui sera édité ». La pandémie de Covid à interrompu la formation en sophrologie, mais m’a donné le temps de m’atteler au projet et à prendre goût à l’entreprise. C’est devenu, après corrections et réecriture : « Quand tout s’aligne… »

 

Brigitte le Clément

 

Publié dans ANNONCES

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Un article dans L'Avenir pour le roman de Philippe Hocepied "Tu sais, toi ? "

Publié le par christine brunet /aloys

Un article dans L'Avenir pour le roman de Philippe Hocepied "Tu sais, toi ? "

Publié dans Article presse

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Fractale 1668, le nouveau thriller de Christine Brunet... Premier avis de lectrice !

Publié le par christine brunet /aloys

 

Tout premier retour sur ce roman, avant même sa sortie officielle ! L'avis de Carine, une lectrice de la première heure...


Bonsoir Christine ! 



Je reviens vers vous car je viens de finir Fractale 1668. Une Tuerie Mondiale... 


J'avais un doute au début sur Clovis... Et quand le doute vous prend en tenaille jusqu'à la dernière page...  [😂] [😂]


Ça démarre au quart de tour, les meurtres pleuvent sans apparemment aucun lien... Et plus il y a d'explications plus c'est flou. C'est trop fort ça... Mais finalement c'est tellement logique et facile de brouiller les pistes !! 

 

Nao a une personalité trouble dès le début mais une carrière exemplaire, et Neal Laclos est parfait de mystère  jusqu'à la fin... Le manque de confiance du début entre les personnages est limite gênante pour le lecteur et surtout pour le bon déroulement de l'enquête, mais finalement les poussent à agir de concert avec brio. Les autres personnages prennent leur place au fur et à mesure de l'histoire et des découvertes des lieux incroyables. Nao et Clovis sont intelligents, discrets et complètement imprévisibles ! Le commissaire Sheridan (personnage que je ne m'attendais pas à retrouver, je dois l'avouer!!) est égal à lui même, professionnel en tout temps et sûr de lui en choisissant ses collaborateurs. Ibana est spectaculaire de finesse, de professionalisme,  sait faire la part des choses et prendre les bonnes décisions malgré les sous entendus et les conséquences...

 

Et le final surprenant est digne d'un film hollywoodien Oscarisé :  dès le départ je m'en doutais...


J'ai adoré me plonger dans ce thriller car le fait de me demander si j'avais raison dès les premières pages me poussait à le dévorer pour finalement... Avoir Raison...  [😎] Kel kiff...  [😁]

 

Carine O.

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Rayan Zowski nous propose une nouvelle : "Le plus beau jour de ma vie"

Publié le par christine brunet /aloys

Le plus beau jour de ma vie

 

Le ciel est bien gris en ce dimanche matin. La pluie est aussi au rendez-vous. Pourtant, nous sommes au mois de mai.

Dans le parc communal, un homme se promène. Il tient un parapluie dans la main droite. Le jour vient de se lever, il aime profiter de la matinée, surtout celle du dimanche. Depuis son enfance, il le sait, les dimanches matins possèdent une atmosphère très spéciale. Pour lui, c’est le meilleur moment du week-end.

L’homme continue de marcher… et l’aperçoit, le kiosque. Il ne sait pourquoi, mais il ressent l’envie de s’en approcher. Comme s’il avait été envoûté...

L’homme se trouve juste en bas des escaliers. Il n’y a personne dans le parc. Et la pluie continue de tomber. L’homme pose un pied sur la première marche, le second sur la deuxième…

Arrivé à l’intérieur, l’homme aperçoit une silhouette. Elle est toute blanche. Et il lui semble la connaître.

La silhouette s’approche de lui. L’homme n’a pas peur. Au contraire, il ressent en lui une certaine flamme, un certain bonheur…

L’homme et la silhouette sont face à face. Elle lève lentement les mains… et enlève son voile. L’homme sourit, évidemment que c’est toi… Il s’approche d’elle et ferme les yeux, ses lèvres sont tellement douces…

L’homme rouvre les yeux. Elle n’est pas là. Elle n’est plus là. Elle s’est envolée. Depuis six ans déjà. La flamme s’est éteinte, le bonheur a disparu. L’homme lève les yeux vers le ciel, la pluie est toujours aussi violente…

L’homme est prêt à quitter le parc. Il se retourne, le kiosque est toujours présent. Toi par contre, qu’est-ce que tu me manques...

Je rêvais tellement de ce jour. Je rêvais tellement de ce jour… avec toi.

 

 

Publié dans Textes

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Résultats Concours n°1 "Quand l'aventure frappe à notre porte"

Publié le par christine brunet /aloys

Texte 1 : Carine-Laure Desguin => 2 votes

Texte 2 : Joe Valeska                  => 3 votes

Texte 3 : Edmée de Xhavée       => 1 vote

Texte 4 : Christine Brunet          => 1 vote

Texte 5 : Elisabeth Chancel        => 1 vote

Texte 6 : Joe Valeska                  => 2 votes

Texte 7 : Micheline Boland        => 3 votes

Texte 8 : Ani Sedent                => 4 votes

Texte 9 : Christina Previotto

 

Bravo à Ani Sedent qui arrive en tête de vos votes avec 4 voix. Merci à tous les auteurs qui ont participé à ce premier acte avec brio !

 

 

Publié dans résultats concours

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