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Edmée de Xhavée a lu "Otage" de Sam Guetof

Publié le par christine brunet /aloys

 

Un suspense  « rondement mené », car ça roule, croyez-moi !

Olivia Marlier, psychologue sans histoire si ce n’est son histoire d’amour avec Florian son mari, et celle de maman comblée de deux enfants – l’un encore au sein – est un soir brutalement enlevée dans sa propre voiture par un homme vêtu de noir et armé, pour se réveiller, en proie à une migraine tenace, dans une cave qui visiblement n’attendait qu’elle. Ou, tout au moins, un otage. Elle est attachée par une chaine fixée au mur.

Un de ses ravisseurs, Kylian, ne fait qu’accomplir une mission qu’il lui présente : il l’a enlevée pour obtenir une rançon de son époux. Son attitude est ferme mais sans agressivité : il suffira d’attendre l’argent et tout rentrera dans l’ordre. L’autre ravisseur est plus menaçant et représente rapidement un danger : celui-là est aussi très intéressé par un butin sexuel, tant qu’à faire.

Passent les jours pour l’otage, désespérée de voir son lait se perdre alors que son enfant doit la chercher. Préoccupée car elle sait que Florian ne peut pas réaliser le montant de la rançon demandée sans se mettre en difficulté, et est bien forcée de prendre patience. Passent aussi les jours pour les ravisseurs, dont elle comprend habiter la cave. Toute la famille occupe la maison, et entre les égards prudents de Kylian et la peur que lui inspire Dono, dont le testostérone gouverne le comportement, le temps s’écoule et change l’ordre des choses.

Qu’est-ce qui retarde Florian ? Sait-il où elle se trouve ? L’ont-ils contacté ? Rentrera-t-elle un jour chez elle comme on le lui fait croire ?

Très bien rythmé, ce livre tient en haleine jusqu’à la fin, bravo à l’auteure !

 

Edmée de Xhavée

 

Publié dans avis de lecteurs

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Un article dans l'Avenir pour "Du côté des petites gens" de Michèle Baron

Publié le par christine brunet /aloys

Un article dans l'Avenir pour "Du côté des petites gens" de Michèle Baron
Un article dans l'Avenir pour "Du côté des petites gens" de Michèle Baron
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Clément Bonnet nous présente son roman "Mère et Monstres"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Résumé :

Laurent, « enfant alibi », comme il se pense lui-même, cherche à comprendre la violence et le silence qui régissent les lois au sein de sa propre famille. Pour cette quête, il décide de passer par l’écrit mais peine à trouver les mots. Il lui manque alors une pièce essentielle, un non-dit familial.

Extrait

« Nudité

 

Dans le trois pièces aux murs froids, Marie-Pierre, pour réchauffer l’atmosphère de la salle de bains frigorifiée, jette une allumette dans une casserole contenant de l’alcool à brûler. Elle  crée ainsi un feu à la bonne odeur de pétrole. Laurent est fasciné par ce feu qui s'allume instantanément et prend fin une fois l’allumette calcinée. Tout l’alcool s’évapore, les flammes diminuent et, petit à petit, disparaissent en léchant l’allumette qui se contorsionne et se tord avant de s’éteindre définitivement et n’offrir que le spectacle d’un mince et frêle bout de charbon d’un noir absolu. En plus du spectacle, le temps de l’extinction complète rythme l’ensemble de la toilette car si ce rituel hivernal réchauffe rapidement la petite pièce, celle-ci redevient immédiatement froide avec l’arrêt des flammes. Plus tard, Laurent reproduit les mêmes gestes dans son premier appartement dont le loyer est payé par ses parents. Et ce n’est pas tant pour réchauffer l’instant de la douche que pour revivre les sensations de son enfance et revoir sa mère venir à bout du froid avec trois fois rien. Elle arrive avec sa casserole, son allumette, sa bouteille grise en plastique et rapidement, réchauffe la pièce. La plupart du temps, elle remplit une bassine d’eau chaude qui fait office de petite baignoire dans laquelle elle lave son fils. Pendant qu’il profite de son bain, elle se déshabille et prend une douche. Laurent n’en finira plus par la suite, pré-adolescent et adolescent, de voir sa mère nue qui se douche et pisse la porte ouverte. Il apprend que le pipi rouge signifie qu’elle ne va pas avoir d’enfant. Il ne saisit pas bien le lien entre les deux mais se contente de cette réponse lorsqu'il l’interroge à la vue du jet sanguin qui sort de son entrejambe. Il voit ce qu’il ne devrait pas voir. »

 

Biographie :

Je pratique l’écriture de manière régulière depuis une quinzaine d’années. J’ai tout d’abord commencé à écrire des chroniques ayant toujours comme arrière fond le métier d’éducateur spécialisé. Avec ces chroniques ma visée est de romancer cette profession, de la prendre comme point d’appui pour en faire de la littérature. A cette fin, j’ai créé un personnage récurrent « François Durand, éducateur spécialisé de son état. » qui se présente, non pas comme simple professionnel, mais bien comme étant aux prises avec tous ses démons, désirs, pulsions, doutes, etc.

Ces chroniques ont pu être publiées dans diverses revues et depuis maintenant deux ans j’officie comme billettiste au sein du magazine « Lien Social », sous le pseudonyme de « La Plume Noire. » Ainsi, mon inspiration pour ces écrits est essentiellement autobiographique même si dans un deuxième temps je cherche à romancer.

Pour ce qui est du manuscrit proposé ici, j’ai pris mes distances avec le métier d’éducateur spécialisé. Néanmoins, la question de l’éducation demeure centrale mais cette fois-ci, il m’importe d’en rendre compte plus intimement, plus proche de la famille, avec tout ce que cela charrie pour moi de silence et de violence.

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Fiches de diffusion des nouveaux ouvrages référencés

Publié le par christine brunet /aloys

Fiches de diffusion des nouveaux ouvrages référencés
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Rayan Zowski dans l'Avenir avec son ouvrage "La vie est belle"

Publié le par christine brunet /aloys

Rayan Zowski dans l'Avenir avec son ouvrage "La vie est belle"

Publié dans Article presse

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Résultat du concours "Fureur de lire, fureur d'écrire" acte 4

Publié le par christine brunet /aloys

 

Ils ont participé à l'acte 4 : l'un de vos personnages vous écrit une lettre"

Texte 1 : Carine-Laure Desguin

Texte 2 : Joe Valeska

Texte 3 : Philippe Desterbecq

Texte 4 : Ani Sedent

Texte 5 : Edmée de Xhavée

Texte 6 : Ani Sedent

Texte 7 : Maguerite Debois

Texte 8 : Micheline Boland

Résultats :

Texte 1 : I
Texte 2 : IIIII
Texte 4 : II
Texte 5 : II
Texte 6 : I
Texte 7 : I
Texte 8 : I

Et notre dernier gagnant est Joe Valeska avec 5 voix ! Bravo ! et merci à tous les participants !

Prochain concours, début juillet... 

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Concours acte 4 : texte 8 - Dernier texte. Votez sur ce post jusqu'à ce soir 20h !

Publié le par christine brunet /aloys

 

Chère amie, chère auteure,

 

Dans une de tes nouvelles "Recette exceptionnelle", tu as fait de moi une harceleuse. Tu m'as poussée à prendre ma prépension, à recourir aux compétences journalistiques de certains de mes proches pour amener un jeune chef de restaurant à progresser et aussi à se faire connaître davantage dans tout le pays. Oui, tu m'as conduite à pousser ce jeune adulte à s'améliorer au fil des jours après l'avoir dans un premier temps flatté lorsque j'avais découvert ses talents. Tu voulais qu'il fasse preuve de plus de raffinement et de plus d'audace. Tu le poussais à l'excellence ! C'est pourquoi, je te dis aujourd'hui : sois aussi exigeante envers toi-même que je l'ai été envers lui ! Relis-toi davantage. Enlève ces adverbes encombrants, ces adjectifs d'une banalité insupportable. Relis-toi également à voix haute. Ne crains pas de sabrer là où il faut. Trop, c'est trop. Mets un peu plus de poésie. Recours à des métaphores plus recherchées. Varie le rythme. De grâce n'envoie plus à des revues et pour des concours de tels textes imparfaits. Tu devrais avoir honte de ces textes sous lesquels se trouvent ton nom et ton prénom ! Tu es capable de plus de qualité si tu t'en donnes la peine. Dépasse-toi bon sang, hausse ton niveau ! Tu n'es qu'une écrivailleuse, pauvre amie ! Tu n'es qu'une paresseuse ! Dis au plus vite adieu à tes bleuettes. Mets davantage de suspense dans tes récits. Sois plus imaginative. Ose échafauder, prévoir et évoquer le pire, ose choquer et faire rire. Évite les clichés. Rends tes personnages moins naïfs, mois crédules. Rends-les plus réfléchis.

Autre chose encore ! Ne te compare aux autres, ne sois pas satisfaite de toi parce que tu as publié nettement plus de textes que ce cher camarade de classe qui écrivait aussi et dont ta mère chantait les louanges ou encore parce que tu as publié davantage que cette copine du secondaire revue durant des vacances à l'étranger. Ce camarade est décédé depuis quelques années déjà, il avait des parents moins à son écoute que les tiens, il a eu une vie professionnelle plus dévoreuse de temps que la tienne. Cette copine a, elle aussi apparemment, dû travailler plus dur que toi. Pourquoi ne te compares-tu pas plutôt à cet auteur actuellement reconnu que tu as côtoyé l'une ou l'autre fois en classe terminale ? Celui-là pourrait être un modèle pour toi ! Analyse ses stratégies d'écriture !

Bouge-toi, écris ! Ne reste pas assise des heures devant ton téléviseur.

Chère amie, j'ai écrit l'essentiel, me semble-t-il.

Ce ne sont que des conseils, mais je t'en prie accorde de l'attention à mes propos. Prends un peu de temps pour me lire, arrête un instant l'éventuelle activité qui t'occupait peut-être. 

Je finirai ici en te disant que je ne suis pas rancunière et que je ne veux que ton bien.  

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Concours acte 4 : texte 7

Publié le par christine brunet /aloys

                                                        

              Reviens !

 

Et tu crois t'en tirer comme ça ?

Tu m'as condamnée à errer pendant plus d'un an dans cet espace-temps nébuleux qui vacille entre la vie et la mort.

Tu m'as surprise dans les bras de mon petit ami, telle une vulgaire voyeuse.

Tu as fait passer mes parents pour des rustres et des affabulateurs.

Tu les as volontairement empêchés  de faire leur deuil.

Tu as poussé mon père au suicide et à l'assassinat de ma mère.

Tu as malmené les habitants et les touristes de mon île.

Tu as dévoilé mon histoire et nos intimités au monde entier ( si ! j'en suis sûre , ne fais pas cette tête hypocritement modeste ).

Tu as cru qu'une compassion de bon aloi allait arranger cela.

Tu as cru qu'une stèle cachée au fond des bois allait tout effacer.

Tu as cru respecter notre culture mais tu t'es trompée sur nos rites funéraires.

Tu as cru respecter notre folklore en dansant comme une hystérique devant notre troupe de danseurs et danseuses chevronnés.

Tu n'as rien compris aux problèmes des réfugiés syriens en Grèce.

Alors ?

Attendu que tu m'as bel et bien fait basculer de l'autre côté de la vie,

Attendu que tous les reproches qui précèdent sont avérés noir sur blanc dans ton livre,

Je te condamne  à ...

Non, je ne peux pas.

 Je suis sûre que malgré le destin et les mésaventures que tu  as réservés à  tous les personnages du livre, tu les as aimés et chéris.

Et puis, tu n'es pas entièrement responsable, je crois. Plus d'une fois ils t'ont échappé et n'en ont fait qu'à leur tête, comme moi.

Alors, reviens te coucher sur le sable chaud de l'île, ferme les yeux, écoute le vent, le flux et le reflux des vagues... et rêve !

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Concours acte 4 : texte 6

Publié le par christine brunet /aloys

Concours acte 4 : texte 6
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Concours acte 4 : texte 5

Publié le par christine brunet /aloys

 

Lettre d’un mécontent

 

Madame,

 

Je ne sais pas quels hommes vous avez eu le malheur – ou qui ont eu le malheur, en fin de compte… - de côtoyer, mais je n’aime pas du tout, mais alors là… pas du tout, la part que vous m’avez donnée dans votre roman ridicule. Appelons-le roman, d’ailleurs… Pfuit !

Vous avez le toupet de me faire qualifier par un des personnages de « c… molle ». Parce que je ne quitte pas ma femme pour ma maîtresse, par exemple. Ma femme est certes moche, mais fait une soupe aux orties sans pareil, dont ma maîtresse déteste le goût pour commencer. Et puis bon… elle a du bien, que ma maîtresse n’a pas. Elle n’a même plus l’attrait de la nouveauté ma maîtresse, puisque ça fait, relisez votre « roman » si vous en avez la force, ça fait 10 ans que la pauvre cruche – qu’en dire d’autre ? – attend que ce soit le bon moment pour annoncer à ma femme que je la quitte. Notre petit Albert était trop jeune, puis devait faire sa communion, puis bien débuter à l’université. Pendant ce temps-là, eh bien ma belle-mère est enfin passée de vie – si on peut dire – à trépas comme vous l’avez raconté en détail au chapitre 12, et ma femme était inconsolable. Sans compter que ça a représenté un bel avantage économique. Ma maîtresse a déprimé, puisque pour réconforter mon épouse de cette perte atroce, je lui ai offert avec son argent une croisière aux Bahamas.  

Vous jubilez stupidement quand Cruchette, lassée de 10 ans d’attente, se lance dans un dialogue honteux que vous avez eu grand plaisir à composer. Cruchette se rend au rendez-vous que je lui ai accordé et auquel je suis arrivé en retard : on était, souvenez-vous, au printemps et la soupe aux orties bien fraiches  m’avait retenu à table… Elle avait quelque chose d’important à me dire. Je ne craignais rien, les ultimatum étaient épuisés, le dernier ayant eu comme réponse que le mariage d’Albert ne pouvait briller de tout son faste dans une ambiance de divorce. Elle voulait sans doute savoir si je passerai un ou deux week-end avec elle pendant l’été, pour s’organiser. Cruchette avait toujours besoin d’organiser, vous la décrivez d’ailleurs très charitablement comme une belle jeune femme soignée, à l’appartement lumineux et un tout petit peu en désordre pour témoigner de la vie. Oui, les poils de son foutu chat Mironton – vous aimez les animaux sans doute ? – donnaient de la vie, on peut le dire. Bref… Cruchette m’annonce qu’elle prend juste une coupe de champagne puisque je peux certainement me la permettre, et vous me prêtez une expression stupéfaite et un regard fixe. Je ne suis pas comme ça au naturel. J’étais suffoqué devant son impolitesse, l’argent de ma belle-mère n’était pas là pour lui offrir le champagne, pour commencer !

Ensuite elle m’annonce qu’elle me laisse à mes orties, ma femme riche et moche, mon Albert qui marche au pas vers un mariage aussi débile que celui de ses parents, et a décidé qu’à 35 ans, elle avait enfin fini son purgatoire sur terre. Et vous me laissez sans parole ! Vous lui prêtez un air moderne, heureux, sûr de soi, et moi je suis une c… molle aux yeux de merlan frit. Elle va plus fort encore, je suis terrorisé par la vie, par les décisions, et serai un tyran de l’indécision toute ma vie. Non, elle n’a rencontré personne, elle veut juste enlever de sa vie la tumeur que je suis ! Une tumeur !!!

Et puis vous lui faites rencontrer monsieur Idéal deux chapitres plus loin… Si vous croyez qu’avec de telles niaiseries vous serez lue encore longtemps ailleurs que dans votre comité de quartier, préparez-vous à la déprime vous aussi !

 

Bien à vous, Mr C… molle.

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