Tom, 13 ans, et sa petite sœur Sarah arrivent de Paris à Nantes alors que l'année scolaire est déjà commencée
. Orphelins, ils n'ont plus qu'une tante à Nantes et celle-ci n'est pas enchantée de les accueillir. Dans cette ville, ils ne connaissent personne. Ils vont y rencontrer Lisa, une jeune fille qui vient de s'installer en France avec ses parents. Lisa y déteste tout : la pluie, la ville, le collège. Elle n'a qu'une envie, retourner vivre en Suisse pour retrouver ses amies et les pistes de ski. Elle annonce d'emblée qu'elle n'a aucune intention de rester habiter ici. Un soir, la tante de Tom et Sarah disparaît mystérieusement. Ils vont tenter de la retrouver tandis que la police tente en vain de percer cette énigme. Des élèves de St Stan' vont leur venir en aide pour mener une enquête. La bande des six collégiens se lance dans des aventures étonnantes avec de nombreux rebondissements. Les liens d'amitié qui se tissent entre eux leur permettront de surmonter les épreuves.
MON AVIS :
Ce roman assez court est adapté aux enfants, je n'avais pas compris avant de le démarrer ! C'est super pour un premier polar !
Tom et sa sœur se retrouvent orphelins. La seule famille qu'il leur reste est une tante qui vit à Nantes, ils déménagent donc de Paris. Une nouvelle vie s'ouvre à eux...
Lisa habite en Suisse, mais ses parents déménagent à Nantes pour leurs emplois respectifs. Lisa est très en colère de cette nouvelle situation, elle est bien décidée à retourner dans son pays d'origine au plus vite.
Quand la tante Bertha disparaît, les enfants vont mener une enquête difficile afin d'aider la police à la retrouver. La fratrie a tellement peur de se retrouver sans aucune famille ! Leur tante est la dernière personne qui peut s'occuper d'eux. Cette disparition va rapprocher les 3 enfants, Lisa va se rendre compte qu'il est possible de se faire de nouveaux amis dans cette ville inconnue.
J'ai trouvé ce polar très sympa et adapté à des enfants dès 12 ans, il est très bien écrit et assez intéressant concernant l'enquête. Les thèmes abordés sont bien maîtrisés, les codes du roman policier sont respectés et les enfants sont attachants. À découvrir, pour les jeunes, comme pour les moins jeunes !
Longtemps professeur à l'Institut Saint-Luc de Ramegnies-Chin, Bernard Wallerand a côtoyé de près le monde de la jeunesse, axant très souvent son enseignement autour de la thématique des droits des enfants. Etant sensible depuis toujours à cette cause, l'idée du roman "Au-delà des barreaux" est née de façon spontanée, à la suite d'un reportage au journal télévisé. On y montrait une bénévole qui s'occupait d'une petite fille née en prison, séjournant avec sa maman. Chaque matin, la bénévole emmenait la petite à la crèche et allait la reconduire chaque soir à la prison, auprès de sa maman, profitant de cet instant pour lui donner des nouvelles de la journée, tissant ou retissant les liens !
Ayant vécu en famille d'accueil, Bernard Wallerand sait aussi ce qu'est la main tendue vers un enfant et connaît la tendresse et la pérennité des liens créés. Dans "Au-delà des barreaux", les barreaux remémorent la séparation, la mort, les grilles du cimetière. Ils conduisent à l'univers de la prison et son lot de désespérances mais font aussi allusion aux barreaux du petit lit vers lequel des mains se tendent. Ils évoquent enfin les barreaux de la grille de la plaine de jeux à travers lesquels une enfant s'éveille à la vie, sous les yeux d'un couple aimant et attentionné qui, au sortir de la prison, la conduit à la crèche. Page après page, jour après jour, "Au-delà des barreaux" ouvre les grilles de l'enfance et la clé du récit célèbre l'accueil des tout-petits.
A travers ses romans, lorsque Bernard Wallerand évoque la mort, c'est la vie qui rejaillit. Quand surgit l'abandon, c'est la main tendue qui s'offre. Au moment où la détresse s'installe, c'est l'espérance qui redonne le sourire...
Résumé
Alice assiste aux funérailles d’une vieille dame. Au-delà des barreaux de la grille du cimetière, le corbillard conduit la défunte vers sa dernière demeure.
Anna, enfermée dans son passé, prisonnière de son mari, marque à la craie rouge des petites barres de désespérance sur le mur gris de poussière de sa vie grillagée. Elle purge sa peine au-delà des barreaux de la mort.
Adélaïde, à travers les barreaux de son petit lit, est éclairée de tendresse à fleur de peau et la petite Madeline, qui voyait les oiseaux sur la cime des platanes à travers les fenêtres de la prison, adore pousser la barrière de la plaine de jeux.
Quant à Mathilde et Léon, leur cellule d’amour semblait si ombragée avant que ne s'ouvrent les grilles de l'existence....
Ainsi, page après page, jour après jour, "Au-delà des barreaux" ouvre les grilles de l'enfance et la clé du récit célèbre l'accueil des tout-petits.
Extrait
Qu'en a-t-il été des dernières heures et des derniers murmures de cette dame à qui on rend hommage ? Alice, la cinquantenaire dont les mèches grises semblent griffonner des nouvelles nuances sur sa chevelure blonde n'en sait quasi rien, mis à part quelques borborygmes insipides énoncés par le prêtre durant son homélie et qu'elle essaye de comprendre au passage. De surcroît, quelques parcelles du passé nullement évoquées font surface dans l'âme blessée d'Alice. Elles remontent du fond du puits de la vie de la défunte telle une eau nauséabonde et que les pluies abondantes répandues sur ses années auront sans doute purifiée.
Ses influences littéraires vont d’Edgar Allan Poe à Oscar Wilde, en passant par Graham Masterton, Stephen King et Anne Rice. C’est d’ailleurs la découverte du roman Entretien avec un vampire qui le décida à devenir un auteur publié, qui fit naître le besoin d’un échange.
Refusant toute étiquette, Joe Valeska aime le mélange des genres : Fantastique, Horreur, Mystère, Policier, Comédie et Drame.
Après ses Contes épouvantables et Fables fantastiques, réédités en deux volumes illustrés, et les deux premiers volumes de sa saga Meurtres Surnaturels (Éditions Chloé des Lys), l’auteur retrouve son héros charismatique, l’acteur Julian Kolovos, dans un final (?) épique : Le Triomphe de Julian Kolovos.
RÉSUMÉ
Julian et ses compagnons ont triomphé de la diabolique Lénora Morgenstein. Mais la louve-garou a brisé la star en assassinant sa bien-aimée, laquelle était enceinte… Qui plus est, l’honneur de Julian Kolovos a été sali de la plus abjecte des façons… Par sa propre sœur !
Comment diable Ivana a-t-elle pu agir de la sorte ?
C’est un Julian Kolovos mis à terre que nous retrouvons au début de ce chapitre final (?) où il est question de pardon, de rédemption et de fraternité, toujours. Des liens du sang… Et que veulent ces vampires, menés par le fascinant Alcibiade ? Que viennent-ils faire au château Kolovos ? Amis ou ennemis ?
Une (peut-être) conclusion qui tient toutes ses promesses…
EXTRAIT
Les chevaux, dans le pré, et tout particulièrement le pur-sang de Julian, Pendragon, étaient agités…
Francesco, son fils, Adam, Max, Kristoff et Janine revenaient de la clairière, au milieu de la forêt, où ils s’étaient recueillis devant les cairns, dernières demeures de Ningsih et Joshua, dans un silence monastique.
À peine furent-ils à l’intérieur du château, Julian se mit à humer l’air et murmura qu’ils n’étaient pas seuls. Il ne parlait absolument pas des employés de maison… Il se tourna vers son père et lui dit de rester derrière eux. Après quoi, cernés par les hauts-reliefs majestueux qui semblaient les épier, ils se mirent à marcher en direction du grand salon avec la plus grande prudence.Ils passèrent l’arche séparant le vestibule de la pièce la plus impressionnante de leur demeure ancestrale. Là, à leur grande surprise, debout de part et d’autre de la longue table, se tenaient quatre personnes qu’ils ne connaissaient ni d’Ève ni d’Adam. Deux jeunes femmes et deux jeunes hommes.
– Mais qu’est-ce que ça veut dire ? s’indigna Francesco. Que faites-vous chez moi ? Qui êtes-vous ? Ce château n’est pas un musée !
Ils ne répondirent pas.
Julian craignait le pire…
Leur attention fut soudain attirée par un rire discret qui provenait d’à côté de la cheminée, celle dont le contrecœur représentait Excalibur dans la pierre. Positionné comme il l’était, le fauteuil dissimulait qui se trouvait là. « Montrez-vous ! », ordonna Julian. La personne se leva alors et se dirigea vers le bout de la table. Elle était vêtue d’un pantalon large en lin blanc et d’une veste blanche à double boutonnage avec un col à revers et des poches à rabat sur le devant. À la main, elle tenait un diadème rehaussé de pierres précieuses. Elle le posa sur la table, délicatement. C’était elle. Ivana Kolovos !
– Comment, c’est toi !?! s’irrita Francesco, les yeux lui sortant de la tête… Tu n’es plus la bienvenue, ici ! Après ce que tu as fait subir à ton frère, comment peux-tu oser remettre les pieds dans cette maison ? Nous ne voulons plus entendre parler de toi, Ivana ! Dehors ! Et n’oublie pas d’emmener tes camarades avec toi, surtout ! Dehors !!!
– Papa, Julian, je suis venue m’excuser… sanglota-t-elle. Je ne suis pas responsable de ce qui est arrivé… Oh, mon frère ! Pourras-tu me pardonner un jour ? Tout ce que tu voudras… Je te le jure, je ferai tout ce que tu voudras ! Je n’ai jamais été aussi sincère, tu dois me croire ! Mais ces personnes, là, je ne sais pas qui elles sont… Ce ne sont pas mes amis. Pourquoi restent-ils immobiles et muets, tous ? Je n’y comprends strictement rien !
– Tu affirmes ne pas les connaître ? se troubla Julian, l’espace d’une seconde. Mais tu nous fais quoi, là ? Une crise de schizophrénie ? Arrête ton char, s’il te plaît, Cléopâtre… Quand nous sommes arrivés, tu étais en train de ricaner, Ivana. Nous avons tous entendu. Et il faudrait te croire ? Mais à quoi joues-tu !?! Ça suffit, les mensonges ! C’est pourtant vrai qu’ils ne bougent pas…
– Mais je ne joue pas, grand frère ! Nous avons fêté tes trente-neuf ans et les vingt-sept ans d’Adam, et puis, tout à coup, il y avait cette vidéo. Et j’ai tourné un film, non ? En fait, je crois que ces gens travaillaient avec moi. Mon Dieu, tout est si embrouillé !
– Ou ta sœur est réellement schizophrène, Julian, lui glissa Janine à l’oreille, ou alors… (Elle fronça les sourcils et pinça les lèvres.)
« Dès son arrivée, Clara se réjouit de retrouver l’inconfort de ces transports locaux étirables à l’infini en fonction des passagers et des bagages à véhiculer. Elle s’amusa de renouer avec la familiarité extraordinaire des enfants qui vagabondaient derrière chaque pas, de serrer leurs mains sales dans la sienne, de photographier leur sourire. Elle se félicita de partager une nouvelle fois un quotidien intime avec Jeanne. Et clairement, elle fut soulagée de s’éloigner géographiquement du souvenir douloureux d’Ihsan. Pourtant, il ne sortirait pas de sa tête, Clara le savait. Mais le contexte décalé et riche de ce voyage l’aiderait à moins y penser. » (pg 26)
Biographie
Ce livre, Le Bic et les pierres, est mon troisième roman publié chez Chloé des Lys.
J’ai 64 ans et je suis maintenant retraitée de l’enseignement.
J’ai enseigné le français dans des classes du Professionnel, option mécanique- soudure, où j’ai trouvé un épanouissement grâce à ces élèves.
J’ai aussi travaillé comme interprète gestuelle au début de ma carrière.
Je suis mariée et j’ai quatre enfants. Trois filles et un garçon. Mon fils est mort à l’âge de 24 ans. C’est à sa mort que je me suis lancée dans l’écriture.
J’ai huit petits-enfants.
J’aime marcher dans la nature et m’occuper des fleurs de mon jardin.
J’aime aussi voyager vers des pays lointains, surtout en Afrique.
Résumé
Mon livre raconte la rencontre peu probable entre une femme européenne et un enfant africain.
Ces deux personnages vont créer une relation intime dans laquelle ils vont se découvrir eux-mêmes et apprendre à s’estimer l’un et l’autre. L’art, dans sa forme la plus spontanée et inattendue, les aidera à entrelacer harmonieusement leur différence.
Mon récit aborde le thème de la diversité des cultures africaine et occidentale mais aussi le problème et la difficulté de la migration.
Christine Brunet est née dans le sud de la France. Passionnée de langues, elle étudie le russe puis le tchèque à Prague, à l'université Charles, et enfin l’arabe au Caire, avant de parcourir le monde.
Rédactrice en chef de la revue littéraire belge « Les petits papiers de Chloé », et de l’émission culturelle trimestrielle ActuTv, directrice de Collection aux Éditions Chloé des Lys et webmaster du blog littéraire aloys.me, elle poursuit son travail d’écriture.
Après Nid de vipères, Dégâts collatéraux, E16, Non Nobis Domine, Poker menteur, Convergences, Vénus en Ré, HX13, Gwen, adieu… , La Roche des Corbeaux et Malfarat, Declassified est son douzième thriller, le second à amener les lecteurs dans un univers de science-fiction.
Son site auteur : christine-brunet.com
Son blog littéraire : aloys.me
Site Actu-tv : actutv2.com
Résumé
L’émergence sur Terre d’une organisation conçue pour élargir la paix et maintenir les équilibres,
Des disparitions étranges, l’apparition de groupuscules transhumanistes violents, un laboratoire secret pour créer génétiquement le prédateur parfait...
Quelle puissance occulte est en passe de prendre le pouvoir sur notre planète ?
L'affrontement est inévitable…
Extrait
Quelque chose a changé.
Son esprit évacue rapidement toutes les images fantasmées pour se recentrer sur une sensation nouvelle : elle a un corps. Elle ne s’en serait pas préoccupée en toute autre circonstance. Jusqu’à présent, elle avait l’impression déroutante de n’être qu’une simple pensée. Désormais, son esprit a son prolongement. Sinon comment expliquer le poids qu’elle situe au niveau des jambes ?
Elle doit se tromper : on dit bien que les amputés ressentent leurs membres absents… Ce doit être ça : un corps fantôme.
Pourtant…
Quelque chose court sur sa peau : c’est comme un frisson ou un souffle d’air qui dessine lentement les contours d’une silhouette que son cerveau décèle peu à peu ; le voilà spectateur d’un phénomène qu’il n’intègre pas encore comme si ce corps n’avait rien de commun avec l’âme. Lui et une coquille vide…
Mais des connexions se créent, se nouent : elle les sent. Aucune douleur, mais une stimulation externe qui la ramène lentement, mais inexorablement à la réalité. En a-t-elle envie ? Pour se retrouver lourdement handicapée, paralysée dans une carcasse fracassée ? Pas vraiment. Pourtant pas le choix.
Ses orteils… un effort… ils bougent ! Alors, elle pourra peut-être marcher ? Ses doigts… Elle se concentre et identifie une texture douce et tiède sous sa paume. Pourtant un détail l’inquiète : elle se sent décalée, comme à côté du réel, spectatrice pas actrice.
Les paupières s’entrebâillent sur un environnement blanc. Un temps d’adaptation, un réglage de focus… Mais qu’est-ce qu’elle raconte ?
Peut-elle bouger ? Elle teste les traits de son visage : mobiles mais la peau semble tirée à l’excès. Elle pense immédiatement à une reconstruction faciale. Son bras droit ? Il se soulève, mais… quelque chose ne cadre pas… Elle tourne la tête et observe son environnement : une chambre lumineuse agrémentée d’une grande baie vitrée. Dehors, le soleil brille : elle est heureuse de revoir le jour. Elle ne peut pas clamer qu’elle se sent bien parce que tous ses mouvements s’effectuent sans qu’elle n’ait l’impression d’en être l’instigatrice.
Est-elle capable de s’asseoir ? Probablement pas, mais elle tente l’exercice qui se solde par un succès éclatant. Elle se contemple : elle est au bord du lit. Ses jambes pendent sans toucher le sol. Elle est revêtue d’une chemise de nuit blanche. Aucun appareillage, pas de bruit. Elle est seule. Une table de chevet, un placard dans le fond.
A-t-elle été récupérée par la WRASA ou par ses amis ? Comme elle ne reconnaît pas l’endroit, elle penche pour la première hypothèse. Comment gérer la suite dans ce cas ?
Se mettre debout pour quitter cette pièce… Elle se laisse glisser : ses pieds se posent fermement sur le sol et acceptent sans rechigner de faire quelques pas. Le revêtement froid la surprend, mais sans la faire frissonner. Elle ne comprend pas encore l’étrange sensation dégagée par chacun de ses mouvements et un manque certain de quoi ? Elle ne parvient pas à mettre le doigt dessus. Un manque de connexion… Voilà… Elle est consciente, son corps réagit à sa volonté, mais elle n’a pas l’impression que son esprit est aux commandes. La porte coulisse à son approche et lui dévoile un rouquin aux yeux vert pâle d’âge incertain en combinaison blanche, en passe d’entrer. Il ouvre grand les yeux et la bouche de surprise et se fige tandis qu’elle le dévisage…