Michel Picard a toujours été passionné : depuis ses premières écritures à l’âge de 16 ans, jusqu’à ce qu’il rencontre ce qui sera son métier, la photographie, et qui le fera brusquement passer de la Sorbonne à l’apprentissage de l’image….qu’il a adoré !
Maintenant, au soir de sa vie, le besoin impérieux d’écrire s’est fait sentir.
3 Résumé du livre
Un poème et une illustration pour chaque mois de l’année.
Sur Aquouaria la planète océane, Norbert, l’intelligence artificielle, ramène à la vie Athanase, back-up informatique et le renvoie sur sa planète natale, la Terre, avec pour mission d’annoncer aux hommes la disparition de l’humanité. Débarquant près de Nantes, seul, sans famille, sans passé, il se lie à un jeune tennisman, Philippe. Entre eux naît une amitié particulière.
Than et Phil deviennent champions de tennis en double. Ils parcourent le monde. Than cherche à accomplir sa mission mais il est maladroit, s’attirant rires, sarcasmes et refus : les prophète sont souvent rejetés. Il passe pour un extraterrestre mais a pourtant l’occasion de rencontrer à Pékin un des maîtres du monde, devenant ainsi un personnage redouté, un personnage à abattre.
Les trois premiers chapitres, c’est de la science-fiction pure, un rappel des deux livres précédents, « Autre monde » et « Autre terre ». Trois personnages : Thanos le héros, Norbert l’intelligence artificielle et Vénus, une espionne.
La suite, c’est une aventure sur la Terre où se mêlent amours, meurtres, enquêtes policières...
L’auteur :
Didier Kelecom, né le 28 octobre 1951 à Etterbeek (Bruxelles).
Ingénieur civil de la Faculté Polytechnique de Mons ; spécialité : électronique, télécommunication. Il a travaillé chez Thales Alenia Space Belgium (Charleroi), les anciennes ACEC électroniques.
Marié, quatre enfants, 11 petits enfants.
Passions :
Musique : joue de la flûte traversière, de la clarinette et chante dans une chorale.
Ecriture : deux recueils de nouvelles et quatre romans.
Astronomie.
Vol à voile à Challes-les-Eaux près de Chambéry.
Pilote de remorqueur télécommandé.
Radioamateur dans sa jeunesse.
Son intérêt pour la géographie le pousse à se documenter sur les villes décrites dans ce livre. De plus, il a étudié avec soin les exo planètes et celle qu’il a imaginée pourrait parfaitement exister dans le cosmos. L’atmosphère épaisse d’Aquouaria cache en permanence le ciel. Les jours sont longs, les nuits interminables. Le vent souffle en tempête et la terre est battue par la pluie. Pourtant, une civilisation très avancée y prospère.
Michel Picard a toujours été passionné : depuis ses premières écritures à l’âge de 16 ans, jusqu’à ce qu’il rencontre ce qui sera son métier, la photographie, et qui le fera brusquement passer de la Sorbonne à l’apprentissage de l’image….qu’il a adoré !
Maintenant, au soir de sa vie, le besoin impérieux d’écrire s’est fait sentir.
3 Résumé du livre
Un poème et une illustration pour chaque mois de l’année.
Jusque-là, le printemps avait été peu souriant. Le soleil s'était montré pudique, la pluie était tombée en abondance.
Ce premier mai, le soleil darde enfin ses rayons. Lorsque Carole va au jardin cueillir quelques brins de muguet pour les offrir à ses amis et voisins, elle constate que peu de clochettes sont vraiment épanouies. Tant pis, elle cueille ce qu'elle peut et s'en va les offrir aux voisins immédiats. Plus tard, dans la journée, Carole descend plusieurs fois au jardin espérant y découvrir l'un ou l'autre brin oublié. Chaque fois, elle en découvre. Ainsi, sa mère, sa sœur, sa belle-sœur, ses amies, reçoivent le traditionnel brin de muguet.
A deux maisons de là, Juliette va, elle aussi, cueillir quelques brins de muguet. Hélas, ils sont peu nombreux à avoir atteint leur maturité. Juliette, le cœur gros, se décide donc à ne fleurir que ses connaissances les plus chères. Elle a dû se résoudre à faire un tri sérieux parmi elles. De toute la journée, elle n'est plus allée au jardin. Elle a maudit le printemps tardif, la grisaille, la froidure d'avril.
En fin d'après-midi, Carole qui avait cueilli du muguet en abondance, est allée en offrir à Juliette. Juliette n'a jamais cru que ce muguet provenait du jardin de Carole. Elle a vu dans le geste de Carole comme un défi ou même une arrogance. Cependant, elle n'a rien dit.
Dans le jardin de Carole, les fleurs ont toujours quelques longueurs d'avance par rapport à celles du jardin de Juliette. Ce sont les longueurs de l'espérance et de l'optimisme.
D’une plume légère, parfois un peu acide, mais toujours pleine d’humour, Bruno Scannamea nous brosse avec vivacité les aventures et mésaventures de deux Liégeois à Paris et en Province.
Il ne s’agit pas ici d’un roman, mais plutôt d’un florilège d’anecdotes illustrant les incursions de l’auteur et de son compagnon en terre gauloise. Et si d’autres régions que l’Île de France sont joyeusement explorées, la plus grande partie du livre est consacrée à Paris. Aussi amoureux de la ville aux cent villages que de leur bonne vielle cité ardente, les deux compères flânent dans ses rues, enrichissent ses bouquinistes, marchandes avec ses antiquaires, visitent ses musées et dégustent sa gastronomie autant que leurs moyens le leur permettent… ce qui n’est pas toujours simple, surtout quand il faut se loger et que le budget n’est pas élastique !
C’est très bien écrit et décrit, dans un style décomplexé, avec des textes courts, aux références littéraires et artistiques nombreuses, émaillés de passerelles ramenant à cette bonne ville de Liège. Un voyage sympathique et fort divertissant.
Laisser, à la fin du second épisode, Julian Kolovos faire face à l’opprobre, en raison des infâmes accusations de sa propre sœur, était un parfait moteur pour donner à la lectrice que je suis l’envie de connaître la suite.
Dès le début de ce troisième tome, alors que certains « disparus » se montrent plus actifs que ce que leur état mortifère ne devrait leur permettre, se dévoilent les raisons du comportement d’Ivana. Cependant, cette entrée en matière dynamique n’est que le prologue aux périls auxquels notre héros va devoir faire face. En effet, dans le luxueux décor du château Kolovos, une dangereuse partie va bientôt se jouer.
Si certains personnages réapparaissent, quelque soit leur état, de nouveaux entrent en scène : des vampires. À leur tête, le charismatique Alcibiade, un jeune homme de plus de deux mille ans, bien décidé à prêter main forte à Julian et sa meute. Le château ancestral devient alors un refuge où, envers et contre tout, le patriarche Francesco Kolovos continue à être ce vieux monsieur charmant et théâtral qu’on ne peut s’empêcher d’apprécier.
Car au-delà de l’histoire elle-même, c’est l’amour le moteur et le cœur de ce roman. Celui entre les protagonistes bien sûr, mais aussi, celui de Joe Valeska pour ses personnages.
Un troisième opus qui clôt (peut-être) une série dont on aime ses loups-garous en smoking.